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Test : Apple MacBook Unibody 2008


I Avant l’achat : Quel MacBook choisir ?

Le choix d’un pc portable Apple est bien plus limité que chez la plupart des autres marques. A part le MacBook Pro à partir de 1800€ en 15″, le MacBook Air à partir de 1700€ pour une configuration très limitée (pas de lecteur CD ni de port ethernet et un seul port USB) en 13″, il ne reste que les MacBook « classiques ». Là, les tarifs sont plus raisonnables avec l’entrée de gamme à moins de 1000€ : Pour 950€ livraison comprise vous avez un MacBook 13″ blanc avec 2Go de DDR2, un Core2Duo à 2Ghz, un chipset graphique 9400M GS et un disque dur de 120Go à 5400tr/min. C’est une très bonne affaire selon moi, d’autant plus que l’on peut bénéficier de la réduction « Apple On Campus » et arriver à 834€ sur ce modèle ! L’autre modèle intéressant est celui que j’ai pris : le MacBook Unibody. Plus récent, il est basé sur une plateforme DDR3 avec une configuration équivalente : C2D 2Ghz, 2Go DDR3, carte graphique 9400M GS et un disque de 160Go. Il est disponible pour 1200€ dans cette version soit 1054€ avec la réduction « Apple On Campus ». Enfin, un troisième modèle reprend les même caractéristiques avec un clavier illuminé, un processeur à 2,4Ghz et un disque de 250Go. Ce modèle étant à 1500€, ça fait cher l’upgrade pour gagner un clavier rétroéclairé et 400Mhz…

II Acheter la configuration « de base »

Comme je l’ai dit plus haut, je viens d’acquérir un MacBook Unibody. Il s’agit de cette configuration de base au prix de 1261€ en profitant de la réduction « Apple On Campus » qui s’applique aux étudiants (sans vérification donc tout le monde peut l’utiliser) et en ajoutant la garantie 3 ans.

Je vous déconseille d’ailleurs de modifier cette configuration de base afin de ne pas faire augmenter le prix inutilement !

Par exemple, si vous pensez que le disque dur 160Go est trop petit, achetez le MacBook avec ce disque dur et achetez un disque dur 2,5″ (de 320Go par exemple) à part. Vous en aurez pour 60€ le disque alors qu’en prenant directement un 320Go sur le site Apple, vous payerez un supplément de 157€ ! En plus, en achetant avec le disque de 160Go et en remplaçant par un 320Go, il vous reste le disque de 160 à placer dans un boitier externe par exemple pour avoir un petit disque externe de 160Go… Si vous n’étiez pas encore convaincu, sachez qu’Apple autorise le changement du disque dur des MacBook : cela n’affecte pas la garantie et la manipulation est même expliquée dans le manuel d’utilisation du MacBook. Il n’y a qu’une vis à changer et cela prend 2 minutes !

Pour la RAM, c’est un peu le même principe mais il faut être plus prudent. Passer de 2Go à 4Go vous coûtera 123€ sur le site d’Apple (toujours avec la réduction AOC, sinon c’est 140€!) alors que le kit 2x2Go coûte moins de 85€ chez Kingston, pour des barrettes certifiées compatibles avec les MacBook. Et c’est là qu’il faut être prudent : il faut absolument des barrettes certifiées compatibles avec les MacBook. J’ai essayé d’en acheter pour 50€ sur ebay à un vendeur professionel Américain qui les certifiait compatibles avec les derniers MacBook. Résultat : elles ne fonctionnent pas et j’ai dû les renvoyer afin d’être remboursé. Cependant, j’en ai acheté d’autres chez un vendeur français pour 55€ et elles fonctionnent parfaitement ! De toutes façons, avec les Kingston aucun problème de ce genre puisque mon revendeur local Apple m’a affirmé que son fournisseur était bien Kingston !

III Déballage, photos

« Unibody » signifie « en une pièce » : la coque du MacBook est en seule pièce et il en ressort une forte impression de solidité.

IV Connectique, bruit, autonomie, touchpad…

Comme pour chaque ordinateur portable, certains critères sont importants lors de l’achat. La connectique est ici très limitée puisqu’il n’y a que 2 ports USB (assez rapprochés l’un de l’autre du coup il est parfois impossible de brancher deux périphériques simultanément si l’un des deux est assez gros),  un port ethernet Gigabit, une entrée et une sortie son et une sortie DisplayPort afin d’y brancher un écran (la plupart nécessitent malheureusement un adaptateur DVI ou VGA pour être connectés…).

Le problème des ports USB trop rapprochés : on ne peut parfois brancher qu’un périphérique à la fois !

Le touchpad est très grand. Vraiment beaucoup plus grand que sur n’importe quel autre ordinateur portable. L’absence de boutons accentue encore plus cette impression. En fait, le touchpad bascule très légerement  lorsqu’on appuie vers le bas, ce qui fait que la moitié inférieure du touchpad est équivalente à un grand bouton. Pour le clic droit, il faut soit cliquer avec deux doigts, soit cliquer avec un doigt dans le coin inférieur droit (ou gauche mais c’est plus logique de le paramètrer à droite).

Si cette connectique est très limitée, on a tout de même droit à un connecteur d’alimentation bien pensé puisqu’il est aimanté : si on tire accidentellement sur le câble, celui-ci se débranche de l’ordinateur sans rien endommager ! Bien sûr, le MacBook Unibody intègre un lecteur/graveur DVD ainsi que le Wifi 802.11N et le Bluetooth. Le dessous du MacBook laisse voir un cache batterie qui s’enlève sans une seule vis. On peut donc sans problème enlever la batterie sans rien dévisser alors que le disque dur ne nécessitera qu’une seule vis ! Enfin, pour accéder à tout le reste, il faudra dévisser 8 vis.

Sur toutes ces photos on ne voit aucune grille de ventilation. Pourtant, ce MacBook possède bien un ventilateur qui aspire et extrait l’air par une grille de ventilation placée au niveau de la charnière de l’écran. Ainsi, lorsque l’écran est refermé on ne voit pas du tout cet espace dédié à l’aération. Lorsqu’on ouvre l’écran, on le voit à peine depuis le dessous du portable. Cet espace de ventilation bien caché est pourtant bien suffisant pour ventiler le portable puisque celui-ci s’avère relativement silencieux tant qu’on n’exécute pas d’applications 3D (des jeux par exemple) pendant plusieurs minutes; en effet il est presque inaudible même après plusieurs heures de surf sur internet ou bureautique. Lorsqu’on joue, il va rapidemment chauffer (la chaleur se transmet facilement à la coque en aluminium) et faire un peu de bruit en ventilant.

Si l’on peut avoir peur du poids d’un portable 13.3″ totalement en aluminium, on est finalement agréablement surpris par les « seulement » 2Kgs de ce MacBook. Un détail intéressant : le MacBook blanc (13.3″ aussi) en plastique fait 200 grammes de plus que celui-ci qui est en aluminium !

Enfin, un mot sur la batterie qui peut tenir jusqu’à plus de 6h sous Mac OS en baissant la luminosité et en coupant éventuellement le bluetooth et le wifi. Lorsqu’on n’utilise pas le MacBook, le gestionnaire de batterie annonce même jusqu’à 7h30 d’autonomie ! Par contre, sous Windows l’autonomie est nettement moins bonne, même en réglant les paramètres Vista sur le mode « économie d’énergie » ! Il est en effet difficile de dépasser les 3h sous Windows, peut-être est-ce dû à des pilotes pas totalement au point en ce qui concerne la carte graphique ou le processeur qui doivent rester à leur fréquences maximales même lorsqu’on ne les sollicite pas. Enfin, le chargeur de batterie est assez petit et léger, ce qui est important pour l’emmener partout alors que c’est un détail souvent oublié par les autres constructeurs.


Indicateur de batterie en 8 niveaux

Un dernier détail : la connectique DisplayPort étant très peu courante sur les moniteurs, il faudra acheter un adaptateur Mini DisplayPort vers DVI ou VGA (selon ce que vous avez à brancher dessus) mais la sortie écran du MacBook est parfois un peu capricieuse lors de l’utilisation de cet adaptateur (vendu par Apple pour 29€…) : De temps en temps il est impossible d’activer la sortie vers l’écran externe (que ce soit sous Windows ou Mac OS) alors que d’autres fois on ne peut tout simplement pas changer la résolution de l’écran externe… Heureusement, il suffit souvent de débrancher puis rebrancher l’adaptateur pour que tout fonctionne. Mais ce n’est pas aussi fiable ni simple qu’un port VGA/DVI ou HDMI comme le proposent les autres ordinateurs portables.

V Mac OS X

L’utilisation de Mac OS X est assez différente de Windows et Linux bien que tous se copient un peu. Je me contenterai dans ce paragraphe de donner mes impressions et remarques et ne décrirai pas le système d’exploitation ni son utilisation en détail : de tels tests et tutoriels sont disponibles en grand nombre sur Internet et sur le site d’Apple, par exemple ce guide du débutant sous Mac OS X ou encore cette vidéo de démonstration.

Tout d’abord, le dock est, bien que déroutant au début pour les habitués de Windows, assez pratique. On peut régler sa taille et quelles applications sont dessus. Il sert à les lancer et les agrandir lorsqu’elles sont réduites. Il est graphiquement assez réussi en restant pratique.

Au début, on cherche la barre de menu dans chaque application. Elle n’est pas intégrée dans chaque fenêtre mais est collée à la partie supérieure de l’écran, en dehors des fenêtres (comme la barre des tâches dans Windows). C’est un choix un peu étrange qui n’a rien de plus pratique qu’une barre intégrée à l’application : au moins lorsqu’elle est intégrée à chaque fenêtre, on sait tout de suite quelle barre de menu on utilise; là, bien que ce soit marqué cela peut prêter à confusion parfois. De plus, on ne peut la masquer et du coup on ne peut afficher le bureau sans cette barre (le bureau est considéré comme un dossier donc la barre de l’explorateur (appelé Finder sous Mac OS) est affichée lorsqu’on est sur le bureau). Je suis donc moins enthousiaste pour cette barre de menu que pour le dock mais ça ne représente tout de même pas un gros point négatif pour l’OS.

Les boutons réduire, agrandir, fermer. Ils sont à gauche alors qu’ils sont à droite sous Windows et Linux : encore une habitude à prendre et ça ne paraît pas plus logique de les placer à droite ou à gauche. Mais il n’y a pas que leur position qui change par rapport à Windows ou Linux : le principal changement est le bouton « + » qui permet d’agrandir la fenêtre. Sous Windows, on a deux possibilités : de taille personnalisée ou en plein écran. Sous Mac, le plein écran n’existe pas vraiment. Sur certaines applications il est possible de passer en plein écran tout comme sous Windows mais certaines fenêtre comme le Finder (l’explorateur de fichiers) ne peuvent passer en plein écran. Lorsqu’on appuie sur le bouton « + » censé maximiser la taille de la fenêtre, celle-ci va être agrandie jusqu’à ne plus nécessiter de barre de défilement horizontal (si possible) et va prendre une bonne partie de la hauteur de l’écran afin de ne pas avoir à trop défiler verticalement. Cette fonctionnalité est utile mais je pense qu’il aurait été judicieux d’ajouter un bouton « agrandir en plein écran »…

Les effets graphiques sont sympathiques et plus utiles que le « flip 3D » d’Aero sous Windows Vista. Mais ça reste loin de ce que Linux propose, en particulier avec Compiz Fusion. Là où Mac OS se démarque de ses concurrents, c’est lors l’utilisation des effets graphiques : le trackpad est intuitif et permet d’utiliser assez simplement plusieurs doigts pour lancer divers effets permettant d’afficher le bureau, de changer de fenêtre, etc.

Un mot sur la consommation de RAM : Avec 1Go, Mac OS utilise environ 800 à 900Mo de RAM. Il reste donc peu de ressources pour les autres applications mais tout est fluide dans le cadre d’une utilisation bureautique. Avec 2Go, Mac OS en utilise un peu moins de la moitié. Une fois Firefox, Thunderbird et quelques fenêtres Finder ouvertes, on dépasse légèrement les 1Go et tout reste bien entendu très fluide. Avec 3Go ou plus, l’utilisation de RAM n’augmente pas et le système n’est pas plus rapide qu’avec 2Go. Lors du passage de 2 à 4Go de RAM, seul le démarrage est un peu plus rapide (45 secondes au lieu de 60 avec 2Go). Il y a par contre un domaine où 4Go de RAM peuvent être utiles, c’est la virtualisation de systèmes d’exploitation comme nous allons le voir dans la suite…

V Windows Vista ou XP sur un Mac : comment ça marche ?

Dual Boot : l’utilisation de Boot Camp

Apple fournit avec Mac OS 10.5 Léopard l’application Boot Camp qui vous permet d’installer très simplement Windows Xp ou Vista (32 bits seulement). Vous n’avez qu’à lancer l’application puis insérer le CD ou DVD de Windows. Boot Camp va alors créer automatiquement un « double boot » (menu de démarrage qui permet lorsque l’ordinateur démarre, de choisir quel système d’exploitation lancer) avec Mac OS et Windows. Après  l’installation de Windows, il suffit d’insérer le CD de Mac OS sous Windows pour installer les pilotes (carte graphique, touchpad, etc.). Il n’y a donc aucune « bidouille » pour utiliser Windows sur un Mac et tous les pilotes sont installés sans problème.

Au niveau des performances, la carte graphique étant bien reconnue comme une 9400M GS sur le MacBook Unibody, elle n’est pas bridée : elle permet par exemple de jouer à Unreal Tournament 2007 ou Trackmania Nations Forever de manière assez fluide en résolution native à condition de diminuer les options graphiques (à moitié pour Trackmania et au minimum pour UT2007). Avec 2Go de RAM, UT2007 tourne à 55 fps (images/seconde) en moyenne et ne descend pas en dessous de 35. Avec 4Go de RAM, on gagne 5 fps pour les valeurs moyenne et minimum. Les performances sont donc correctes et le MacBook obtient un indice de performances windows de 5.0 pour le processeur, 5.9 pour la RAM, 5.5 pour la carte graphique, 5.3 pour les jeux et enfin 5.8 pour le disque dur (un 320Go en 7200 tours/minutes). Vista mets 65 secondes (autant que lorsqu’il est démarré en virtuel) pour démarrer et environ 20-25 secondes pour s’arrêter.

Virtualisation : Parallels Desktop, VMWare Fusion & VirtualBox

Il est aussi possible d’installer Windows (ou n’importe quel autre système d’exploitation) en virtuel. Plusieurs solutions existent : deux payantes (Parallels Desktop et VMWare Fusion pour 79€ chacun) et une gratuite : VirtualBox. J’ai testé cette dernière afin de faire tourner Windows Vista en parallèle à Mac OS et Windows rame au point d’être inutilisable. Afin de vérifier si le manque de ram est responsable (1Go pour Mac OS et 1Go pour Windows Vista, ce n’est pas suffisant), je suis passé à 4Go afin d’allouer 2Go à chaque système d’exploitation : C’est déjà bien plus fluide et rapide ! Il reste encore quelques latence lors de l’ouverture et fermeture d’une fenêtre mais c’est utilisable occasionnellement, pour faire les rares choses qu’on ne peut pas faire sous Mac OS. Avec Parallels Desktop, même constat sauf que l’intégration de Windows dans Mac OS est bien meilleure : plus besoin d’une combinaison de touches pour passer de Mac OS à Windows car toutes les fenêtres de Windows sont intégrées au dock Mac OS : c’est la fonction « cohérence ». Même le menu démarrer de Windows possède une icône dans le dock !

Fenêtres Windows et Mac OS « mélangées » : rien de plus pratique pour utiliser 2 systèmes d’exploitation en même temps !

De plus, quelques effets graphiques accompagnent le passage de Mac OS à Windows lorsque « cohérence » est désactivé (puisque lorsque cette fonction est activée il n’y a plus de passage d’un OS à un autre comme expliqué ci-dessus). Avec cette solution, on a sans risque (pas de création de partitions, formatage, etc.) un système d’exploitation (Linux ou Windows) en même temps que Mac OS. Un seul point négatif : les performantes qui, bien que correctes ne sont pas encore au niveau d’un vrai système d’exploitation en dual boot et les jeux qui ne sont toujours pas accessible car aucune accélération 3D digne de ce nom n’est proposée. La preuve, l’indice de performances de Windows Vista est bloqué à 1.0 en raison des mauvaises performances de la carte graphique émulée. Un dernier mot concernant la RAM : il reste environ 350Mo de libre (sur 4Go au total) lorsque Vista tourne en virtuel sous Mac OS.

Conclusion

Je suis globalement très satisfait de mon MacBook Unibody. Mac OS est un système d’exploitation de qualité et pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête à trouver les bons pilotes, les installer, les mettre à jour, etc., ce système est fait pour eux. Cependant, il faut être prêt à faire une croix sur les jeux (ou alors installer Windows via BootCamp mais les Mac (portables ou ordinateurs de bureau) sont généralement dotés de carte graphiques limitées toujours moins puissantes qu’un pc équivalent…

L’écran est malheureusement très brillant et se comporte parfois en vrai mirroir. En extérieur, il faut absolument augmenter la luminosité au maximum afin de ne pas être trop gêné.

Le design et la qualité de fabrication et l’ergonomie sont quant à eux incomparables entre un portable « classique » et un MacBook : cela reste clairement l’un des gros points forts d’Apple. Seuls quelques ultra portables (chez Sony par exemples) sont capables de rivaliser au niveau design/qualité de fabrication mais ceux-ci sont au moins aussi cher que les MacBook, ils ne sont pas plus puissants et bien entendu limités à Windows et Linux ! Parmi les points négatifs, il ne faut pas oublier que certaines applications ne sont toujours pas disponibles sous Mac OS, comme les jeux ou  par exemple MSN qui accuse un retard très important sur la version Windows : pas de mode hors ligne ni de discussions vidéo !

Guillaume Favez – has written 241 posts on this site.
Geek, par passion et par métier ! Expert terminaux mobiles, blogueur et en manque de sommeil...

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9 Responses to "Test : Apple MacBook Unibody 2008"

  1. ourzig dit :

    Très bel article, bien complet, je réfléchis actuellement à passer le cap d’un macbook et tu m’as fait réfléchir quand au choix du modèle.
    Il ne me reste plus qu’à me faire passer pour un étudiant ;)

  2. lecOu dit :

    Salut,

    Très bon article!

    Juste une petite précision, concernant le Apple Campus.
    Il est faux de dire qu’il n’y a aucune vérification. En effet, comme souvent aux USA, les contrôles se font de manière aléatoire.

    Donc il peut y avoir une vérification de la carte d’etudiant. De plus, Apple on Campus ne marche pas pour toutes les écoles. Je pense qu’il est nécessaire de le dire.

    Ciao

  3. Bysus dit :

    Ok, je ne savais pas. J’avais lu quelque part sur Internet qu’il n’y avait aucun contrôle. Donc merci pour ce commentaire :)

  4. TITIA dit :

    Merci pour cet article ça confirme le choix de mon macbook unibody que je vais avoir demain!!

    ciao

  5. Bysus dit :

    Ah oui, surtout avec les nouveaux modèles de MacBook, ça vaut encore plus le coup je pense !

  6. Ah ce que j’aime Apple ! Après s’être fait bouffé par microsoft, Apple nous effectue un retour en force depuis la génération des lecteurs MP3 avec notamment l’IPOD et, autre grand succès, l’iphone. Je ne pense pas qu’on puisse en dire autant de l’IPAD, quoi qu’il est encore trop tôt pour en tirer une conclusion, mais le futur et Apple nous réserve encore sûrement de nombreuses surprises, du moins je l’espère ;)

  7. Bysus dit :

    Moi ce que j’aime surtout, c’est les MacBook. L’iPhone je n’aime pas car trop bridé et la concurrence fait bien mieux… L’iPod et iPad je n’en ai pas l’utilité quoique je pourrais en trouver un à l’iPad s’il n’était pas aussi bridé… Je ne doute pas que dans quelques temps les concurrents feront là aussi bien mieux, en particulier grâce à Androïd :)

  8. julien dit :

    Bonjour, j’ai le macbook unibody de 2008 et je n’arrive pas à lire les vidéos en 1080p… j’ai fait de nombreuses recherches mais jamais de solutions… quelqu’un a-t’il quelque chose à me proposer???

  9. Bysus dit :

    Bonjour,
    Désolé mais je n’ai plus ce MacBook.
    A quel format sont tes vidéos 1080p ? Youtube, fichier vidéo ?
    Et avec quoi essaies-tu de les lire ?
    Le processeur tourne-t-il à fond quand tu essaies de lire ?

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