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Comparatif / Guide d’achat Smartphones 2011

Pas de commentaire

15 décembre 2011 at 15:20Catégorie:Tests



Apple, HTC, Samsung, LG, Sony Ericsson… Quelle marque choisir ? Votre prochain Smartphone sera-t-il un Android, un iPhone, un Windows Phone, un Bada ou un BlackBerry ?

J’ai réalisé de nombreux tests ces dernières semaines et je vais donc récapituler afin de conseiller au mieux chacun dans ses choix, en tenant compte des besoins de chacun et du prix évidemment.

Les prix indiqués sont ceux des téléphones nus, hors abonnement. En effet, avec les nouvelles offres des opérateurs et l’arrivée de Free, je ne recommande pas de s’engager 12 ou 24 mois chez un opérateur juste pour bénéficier d’un meilleur prix sur un smartphone. Sauf dans certains cas, ça peut valoir le coup mais c’est à calculer selon le forfait et le mobile souhaité…

Au sommaire, une catégorie « Smartphones à moins de 250€ » pour les petits budgets, « Smartphones faciles d’utilisation » pour ceux qui veulent un appareil intuitif sans se prendre la tête, « le ultra haut de gamme » qui regroupe comme son nom l’indique les meilleurs appareils à ce jour et enfin des « coups de coeur », d’excellents smartphones qui ne rentrent dans aucune des autres catégories. Lire la suite…

Test iPhone 4S

Un commentaire

22 novembre 2011 at 13:20Catégorie:Tests



Un peu moins d’un mois après sa commercialisation, j’ai enfin pu tester l’iPhone 4S. Je vous propose un test basé sur les différences de l’iPhone 4 puisque je pense que tout le monde connaît bien ce smartphone. Le test sera donc rapide puisque les changements entre l’iPhone 4S et son prédécesseur ne sont pas très nombreuses.

Caractéristiques techniques

On pense souvent qu’Apple ne joue pas sur les caractéristiques techniques, les chiffres, etc. et préfère se concentrer sur les usages, le design et l’ergonomie. Pourtant, quand on va sur le site d’Apple, la première chose qu’on voit c’est « Apple iPhone 4S, avec processeur double coeur ». Ce n’est pas nouveau puisque l’iPhone 3GS n’apportait pas grand chose par rapport à l’iPhone 3G, à part un processeur plus puissant et un meilleur appareil photo : des améliorations hardware. Pour Apple, comme pour moi, les spécifications techniques sont importantes puisqu’elles conditionnent les usages donc voici les différences entre l’iPhone 4 et le 4S :

  • Processeur : Cortex A9, 1Ghz dual core au lieu du Cortex A8 1Ghz mono core de l’iPhone 4. On a donc un dual core au lieu d’un single core.
  • Chipset graphique : Le PowerVR SGX543MP2 succède au  PowerVR SGX535 avec à la clé des performances 5 fois meilleures d’après Apple.
  • Capteur photo : Les 8 Megapixels (en 3264×2448 pixels) remplacent les 5Megapixels (en 2592 x 1944 pixels) de l’iPhone 4. Le 4S bénéficie d’un nouveau capteur (f/2.2) plus lumineux et plus rapide.

En dehors de ces changements importants, le poids ne varie quasiment pas (3 grammes de moins sur l’iPhone 4S) et les dimensions sont identiques, tout comme le design. On note que la quantité de RAM n’évolue pas alors que l’OS continue de se perfectionner. Deux choses sont possibles : soit Apple a considérablement amélioré la gestion de la RAM avec iOS5, soit l’iPhone 4S sera bridé par la RAM maintenant qu’il a un processeur et une puce graphique plus rapide… Dans tous les cas, je vous proposerai quelques tests afin de vous faire une meilleure idée de ce dont est capable le nouveau smartphone d’Apple.

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Comparatif de logiciels de virtualisation sous Mac OS X : Parallels Desktop vs VMware Fusion vs VirtualBox

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31 mars 2011 at 22:17Catégorie:Comparatifs | Tests



Utiliser Mac OS c’est bien, mais pouvoir lancer des applications Windows en cas de besoin, c’est mieux. Et si c’est possible sans redémarrer, c’est encore mieux… D’où ce comparatif des 3 logiciels de virtualisation sous Mac OS.

VirtualBox

Seul logiciel gratuit de ce comparatif, VirtualBox est un peu moins évolué que ses deux concurrents mais il sera cependant suffisant dans de nombreux cas : bureautique, sur Internet, retouche d’images pas trop lourdes, etc.

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Test du SSD Corsair V128 dans un MacBook Pro

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16 mars 2011 at 2:01Catégorie:Comparatifs | Tests



Apple propose en option avec ses derniers MacBook Pro des disques dur SSD, pour 250€ le 128Go, 650€ le 256Go et 1250€ le 512Go. Comme on le voit, ces disques dur ultra rapides sont vendus à prix d’or puisque le SSD 512Go à lui seul coûte plus cher que  MacBook Pro 13″ avec un disque classique de 500Go !

En parlant de Macbook, voici la configuration qui m’a servi à tester le SSD Corsair V128 :

  • Processeur Intel Core i5 Dual Core @2,3Ghz
  • RAM 4Go DDR @1333Mhz
  • SSD branché en interne, en SATA 2
  • Mac OS X 10.6.6

Le processeur peut augmenter sa fréquence jusqu’à 2,9Ghz si un seul de ses 2 coeurs est utilisé. Au contraire, en présence d’applications optimisées pour le multicoeur, il pourra simuler 4 coeurs grâce au multithreading.

Je n’ai pas choisi le SSD Apple pour plusieurs raisons :

  • J’avais besoin d’un disque dur 2,5″ externe, j’ai donc récupéré le 320Go livré d’origine avec le MacBook
  • Changer le disque dur d’un MacBook Pro ne met pas fin à la garantie Apple
  • Je choisis un SSD pour ses performances, je veux savoir exactement quelle marque/modèle j’aurai et ce n’est pas possible avec le SSD fourni par Apple par défaut
  • Le V128 est plus performant que la plupart des SSD 128Go en étant plus de 50€ moins cher que celui d’Apple

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Comparatif iPhone 4 / HTC Desire HD / HTC HD 7 / Samsung Omnia 7

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20 décembre 2010 at 21:54Catégorie:Comparatifs



Beaucoup d’entre vous me demandent quel Smartphone acheter, lequel choisir entre celui-ci et celui-là, etc… Je vous propose donc une première vidéo comparative entre l’iPhone 4 le Smartphone à la pomme qu’on ne présente plus, le HTC Desire HD dernier Smartphone haut de gamme de la marque Taiwanaise, le HD7 qui dispose du même écran 4,3″ que le Desire HD mais sous Windows Phone et le Smasung Omnia 7, histoire de comparer un autre Windows Phone mais aussi une autre technologie d’écran puisqu’il s’agit d’un Super AMOLED…

Première partie du comparatif iPhone 4 vs HTC Desire HD vs HTC HD 7 vs Samsung Omnia 7

Seconde partie du comparatif iPhone 4 vs HTC Desire HD vs HTC HD 7 vs Samsung Omnia 7

N’hésitez pas à proposer en commentaire les idées de comparatifs que vous voulez voir. Le prochain sera probablement HTC Desire HD vs Samsung Galaxy S…

Comment Jailbreaker l’iPhone 3GS

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24 juillet 2009 at 10:32Catégorie:Tutoriel



Dans mon récent test de l’iPhone 3GS, je mettais en évidence les intérêts du Jailbreak de l’iPhone 3GS :

  • personnalisation des icônes du menu (suppression des icônes inutiles, suppression des noms des applications, possibilité d’ajouter l’effet cover flow aux icônes du dock, de mettre 5 icônes sur chaque ligne au lieu de 4…)
  • désimlocker gratuitement l’iphone et sans perdre la garantie (car on peut revenir en arrière à tout moment)
  • installer un grand nombre d’applications interdites par Apple via Cydia alors que celles-ci ne sont pas présentes sur l’App Store
  • utiliser le bluetooth comme sur n’importe quel mobile (même si cette fonction est encore expérimentale)

Plutôt que de longues explications (que vous pouvez trouver sur le site anglais www.iphonehacks.com), je vous propose cette vidéo de moins de 10 minutes qui vous guidera dans le jailbreak du dernier iPhone d’Apple.

Pour télécharger les fichiers nécessaires, ça se passe ici :

A noter que si vous rencontrez un problème important lors du jailbreak, vous pouvez à tout moment éteindre l’iPhone en restant appuyé sur le bouton « home » et le « on/off ». Puis rallumez l’iPhone en maintenant ces boutons enfoncés. Vous pouvez aussi connecter l’iPhone à un ordinateur et lancer iTunes puis cliquer sur « restauration ».

Test de l’iPhone 3G S

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24 juillet 2009 at 10:27Catégorie:Tests



J’ai déjà eu l’occasion de tester de nombreux mobiles sur ce site mais il n’y avait encore aucun test d’iPhone. C’est maintenant chose faite avec le test du dernier iPhone : le 3G S Noir 32Go.

Après un premier iPhone privé de la fonction 3G, Apple a corrigé le tir avec l’iPhone 3G. La principale nouveauté du troisième modèle, la version « S » (pour speed), concerne la puissance du mobile : celui-ci est plus rapide que le premier iPhone et que le 3G. Après quelques photos et un bref rappel des caractéristiques, je vais vous présenter cet iPhone et tenter de mettre en évidence ses points forts ainsi que ses principaux défauts. Enfin, vous retrouverez à la fin de cet article le test en vidéo de l’iPhone 3GS 32Go.

Caractéristiques

Dimensions : 115x62x12mm pour 135 g.

Ecran tactile multi-touch de 3,5″ en 480×320

Connexions sans fil : GSM, EDGE, UMTS, HSPDA, WiFi b/g, Bluetooth 2.1 + EDR (attention, bluetooth limité à certaines fonctions), aGPS

Formats audio pris en charge : AAC, AAC protégé, MP3, Audible (formats 3, 2 et 4), Apple Lossless, AIFF et WAV

Formats vidéo pris en charge : vidéo H.264, jusqu’à 1,5 Mbits/s, 640 x 480 pixels, 30 images par seconde, H.264 avec audio AAC-LC jusqu’à 160 Kbits/s, 48 kHz, audio stéréo aux formats .m4v, .mp4 et .mov ; vidéo H.264, jusqu’à 2,5 Mbits/s, 640 x 480 pixels, 30 images par seconde, profil de référence jusqu’au niveau 3.0 avec audio AAC-LC jusqu’à 160 Kbits/s, 48 kHz, audio stéréo aux formats .m4v, .mp4 et .mov ; vidéo MPEG-4, jusqu’à 2,5 Mbits/s, 640 x 480 pixels, 30 images par seconde, profil simple avec audio AAC-LC jusqu’à 160 Kbits/s, 48 kHz, audio stéréo aux formats .m4v, .mp4 et .mov

Connecteur standard audio jack 3,5mm

Déballage, photos et premières impressions

boite iPhone 3G S Contenu boîte iPhone - accessoires iPhone 3GS

La (petite) boîte de l’iPhone et son contenu.

iphone 3GS 32Go coque arrière iPhone 3G S

iPhone 3G S vs Nokia N97

L’iPhone et le Nokia N97.

Le système d’exploitation de l’iPhone : interface, menus et logiciels intégrés

Le système d’exploitation d’Apple est d’une part fermé car toute modification de celui-ci est limitée et soumise à l’acceptation d’Apple et d’autre part ouvert car on peut finalement y installer de nombreuses applications. Une chose est sûre, le système d’exploitation est parfaitement fluide : c’était déjà le cas avec les précédentes versions de l’iPhone et c’est encore plus vrai sur le 3G S. Le démarrage est rapide puisque même après avoir installé de nombreuses applications, l’iPhone 3G S mets moins de 30 secondes pour démarrer. Une fois démarré, vous arrivez sur un menu de 16 icônes (4 lignes et 4 colonnes). Si vous voulez ajouter plus de raccourcis sur ce menu, cela crée une nouvelle page de menu. Il suffit alors de faire glisser son doigt horizontalement sur l’écran pour passer d’une page à l’autre. C’est donc différent de la plupart des mobiles sur lesquels un grand nombre de raccourcis nécessite l’utilisation d’une barre de défilement pas toujours simple à utiliser. Dommage cependant qu’on ne puisse paramètrer le nombre de lignes ou de colonnes du menu et qu’on ne puisse supprimer certains raccourcis. On pourra par contre très simplement déplacer les raccourcis à l’endroit où l’on veut. En plus de ces pages de raccourcis, il y a un dock identique quelle que soit la page de menu affichée. Il conviendra donc de placer sur ce dock de 4 icônes les applications les plus couramment utilisées. A noter que les pages de menus sont sur fond noir et qu’il est impossible de modifier ce fond noir ! Le fond d’écran qu’on peut ajouter n’est affiché que lorsque le mobile est en veille et qu’on ne l’a pas encore déverrouillé.

Menu iPhone 3GS jailbreaké

Il faudra jailbreaker l’iPhone pour mettre un fond d’écran, enlever les noms des icônes, pouvoir supprimer ceux qui sont normalement verrouillés, en mettre 5 en largeur ou obtenir un effet « cover flow » sur ceux du dock….

Commençons le tour des applications par les plus classiques d’entre elles : D’une part les sms qui s’affichent sous forme de discussions afin d’accéder à l’historique des précédents échanges avec un contact et que l’on peut écrire en mode portrait ou paysage en fonction de l’inclinaison du mobile afin d’utiliser au mieux le clavier azerty virtuel; et d’autre part la fonction téléphone qui se compose de 5 onglets : un pour les contacts favoris, un pour tous les contacts, un pour les appels manqués et passés, un pour la messagerie et un avec un clavier numérique virtuel pour composer un numéro absent de son répertoire. La qualité d’écoute est bonne mais le haut parleur n’est pas très puissant et les sonneries aussi sont moins puissantes que sur la plupart des mobiles. En parlant des sonneries, il faut préciser qu’on ne peut pas mettre un mp3 comme sur n’importe quel mobile : il faut passer par iTunes pour convertir un morceau en sonnerie…

D’origine, l’Iphone disposant du dernier firmware (v3.0) intègre divers logiciels : Tout d’abord les logiciels Apple permettant d’acquérir du contenu en ligne : iTunes pour acheter musiques et vidéos sur Internet et l’Application Store pour les logiciels (de nombreux sont disponibles gratuitement ou en démo). Tous les deux sont assez fournis et très bien réalisés. Chaque vidéo, musique ou application est notée par les internautes, on peut classer par prix (gratuit/payant), n’afficher que les meilleurs ventes, les nouveautés ou que certaines catégories de musique ou applications… On a une description la plupart du temps en français ainsi que des captures d’écrans pour les applications et, pour les musiques, on dispose d’un aperçu d’une trentaine de secondes : tout ce qu’il faut pour acheter sans se tromper. Face aux « Store » concurrents, on constate rapidement qu’Apple est loin, très loin devant ! L’intégration parfaite d’un tel catalogue au sein de l’iPhone est donc un énorme avantage selon moi. Pour rester dans les applications Apple, passons à iTunes qui vous permet d’écouter votre musique : là aussi, l’interface est bien réalisée avec des classements par artiste, album ou morceaux par ordre alphabétique auxquels on accède facilement en faisant défiler d’un doigt la liste ou en cliquant directement sur une lettre pour arriver aux morceaux commençant par cette lettre… Encore une application très bien réalisée, d’autant plus qu’elle gère aussi les podcasts et vidéos.

Passons maintenant au reste des applications : Plans vous localise grâce à votre connexion 3G, Wifi ou GPS sur une carte (téléchargée par votre connexion réseau) en l’orientant grâce à la boussole intégrée qui fonctionne à merveille. Dommage qu’il n’y ait pas de guidage vocal (seul un guidage écrit est disponible) mais cette critique est valable sur la grande majorité des mobiles… D’autres applications classiques sont disponibles comme une application dédiée à la bourse, la météo ou encore une calculatrice… Un peu plus intéressant, l’application mail : elle fonctionne très bien, rapidement, et affiche les emails au format html : rien à dire de négatif sur cette application !

Youtube est également intégré à l’iPhone et fonctionne relativement bien : la qualité des vidéos est bien meilleure que sur de nombreux mobiles mais il est dommage de ne pas pouvoir choisir entre paysage et portrait : lorsqu’on visionne une vidéo l’application passe en mode paysage et le reste du temps c’est en portait, on ne peut pas modifier l’inclinaison manuellement.

Bien sûr, ces  quelques logiciels peuvent être complétés par un très grand nombre de jeux et d’autres applications gratuites ou payantes. Dommage cependant qu’aucun logiciel, même payant ne permette la lecture de fichiers Office (alors que de plus en plus de mobiles offrent cette possibilité) et surtout l’utilisation de la puce bluetooth comme n’importe quel autre mobile : il faudra jailbreaker (c’est-à-dire modifier le firmware d’origine) pour profiter d’une telle fonction pourtant très basique, et encore elle est limitée et ne fonctionne qu’une fois sur deux… Enfin, un petit bémol : l’iPhone 3G S, avec S pour Speed, mets deux fois plus de temps à démarrer Youtube que mon vieux Nokia N95 8Go qui date pourtant de 2 ans…  Ce même N95 est aussi plus rapide pour charger les vidéos Youtube en Wifi… Etrange car le N95 n’affiche pas du tout la même fluidité que l’iPhone lorsqu’il s’agit de charger les menus ou de nombreuses autres applications…

Vidéo du N95 8Go et de l’iPhone 3GS sur l’application Youtube : étrangement, le N95 est bien plus rapide !

Pour conclure cette partie sur le système d’exploitation de l’iPhone, je dirais que tout est parfaitement fluide, les applications intégrées sont de qualité mais il y a tout de même quelques défauts : Tout d’abord, les menus et beaucoup d’applications ne basculent pas en mode paysage alors que le mobile est pourtant bien équipé d’un accéléromètre. Ensuite, il n’y a pas la possibilité d’utiliser le bluetooth comme sur chaque mobile, c’est-à-dire d’envoyer et recevoir des fichiers à d’autres périphériques compatibles ! Enfin, l’impossibilité de mettre un fond d’écran sur le menu ou d’utiliser des widgets en refroidira plus d’un !

Photos et vidéos

L’une des grandes nouveautés de l’iPhone 3GS par rapport au 3G est son appareil photo de 3 Megapixels au lieu de 2 mais surtout l’autofocus et la possibilité de capturer des vidéos ! On est toujours loin des 5 ou 8 Megapixels avec flash et de nombreux réglages mais c’est déjà une grande progression comparé aux précédents iPhone ! Voici quelques photos capturées avec l’iPhone et une vidéo en intérieur réalisée avec l’iPhone que vous pouvez télécharger ici.

photo chat prise avec l'iPhone 3GS photo chat capturée avec l'iPhone 3GS

La photo de gauche est marquée par le bruit car prise dans un environnement sombre. Au contraire, sur la seconde les noirs sont vraiment noirs : il faut vraiment avoir une bonne luminosité pour arriver à ce résultat…

Comme on peut le voir, les photos sont de bonne qualité tant qu’il y a suffisamment de lumière et les vidéos sont fluides et de bonne qualité bien que la gestion de la lumière soit moyenne : le bruit est assez présent dès qu’il y a peu de lumière. L’utilisation de l’autofocus est simple : il suffit de toucher l’endroit de l’écran où l’ont veut que la mise au point se fasse. Dans la pratique, il y a tellement peu de différences entre une mise au point à un endroit et une mise au point à l’autre bout de la photo qu’on ne se sert presque jamais de la mise au point « manuelle ». L’autofocus automatique est bien suffisant. Retrouvez une seconde vidéo réalisée avec l’iPhone 3GS ici. Bien sûr, les photos et vidéos réalisées en extérieur sont de bien meilleurs qualité qu’en intérieur.

Autonomie

L’autonomie de l’iPhone est moyenne : en veille elle est correcte mais dès qu’on se sert un peu trop de l’appareil, que ce soit en WiFi, 3G ou GPS, alors elle peut se vider en moins de quelques heures… Finalement, que ce soit en veille, en utilisation « intensive » ou en communication, on reste dans la moyenne des mobiles : il faudra recharger chaque soir si vous voulez tenir toute la journée. A condition toutefois de ne pas surfer plus de 3h en 3G ou plus d’utiliser plus d’une heure le GPS…

Lecture de musique et vidéos

La lecture de musique et vidéos se fait sans problème, dans une interface très soignée puisqu’elle reprend celle des iPods : Apple possède une grande expérience dans ce domaine et cela se voit ! Par contre ici comme dans d’autres domaines, Apple bride encore et toujours ses produits : l’iPhone ne peut lire les divX et même si vous jailbreakez et installez mplayer ou vlcplayer pour lire des formats non supportés par les applications officielles, il vous faudra tout de même passer par iTunes pour transférer toutes vos données : En effet, l’iPhone n’apparaît pas (comme n’importe quel autre mobile au monde) dans le finder sous Mac ou le poste de travail sous Windows : il faut obligatoirement passer par iTunes pour transférer vos données et celui-ci refusera catégoriquement vos divX, Xvid et tout autre média qu’Apple n’aime pas. Encore une fois, certaines « bidouilles » non tolérées par Apple existent et vous pourrez, via des logiciels expérimentaux, accéder directement au contenu de votre iPhone mais cela reste dans tous les cas moins pratique que si celui-ci était automatiquement reconnu par l’ordinateur. Pour rester sur iTunes, sachez que toute synchronisation de contacts ou de calendrier passe par ce logiciel et qu’il vous faudra aussi l’utiliser lors du premier allumage du mobile pour « initialiser » celui-ci. Non, vous ne pourrez pas vous en servir en le sortant directement de la boîte contrairement à, encore une fois, tous les autres téléphones…

Test vidéo

Test en deux parties car Youtube limite à 10 minutes la durée des vidéos…

Conclusion

A force de trop vouloir se démarquer et imposer ses propres règles et standards, Apple abuse trop de son slogan « Think Different » : La firme à la Pomme a conçu un excellent mobile qui améliore les principaux défauts des -déjà très bons- modèles précédents : moins cher, un peu plus d’autonomie, mais surtout de meilleures photos, enfin des vidéos, et toujours des menus et une interface d’une fluidité exemplaire… Mais toujours ces mêmes défauts pourtant très faciles à corriger : le bluetooth ne peut être utilisé qu’avec une oreillette et en aucun cas pour le transfert de fichiers ni la synchronisation… Même un mobile bas de gamme d’il y a 5 ans intègre le bluetooth (je me souviens de mon vieux Motorola V525 sorti en 2003 qui prenait des photos en 640×480 et pouvait déjà les envoyer en Bluetooth !) et est capable d’envoyer des photos à un autre périphérique ! Si l’on oublie le câble, on est obligé d’envoyer des emails pour transférer des photos… Mieux : si vous allez chez un ami pour partager des données, impossible si celui-ci n’a pas iTunes ! Si ce logiciel est agréable sous Mac, je le trouve très lourd et peu pratique sous Windows et ne parlons pas de Linux : ce dernier n’a tout simplement aucun moyen de communiquer avec un iPhone. Enfin, vous avez un mobile pouvant stocker 32Go de données mais n’espérez pas pouvoir y stocker quoique ce soit d’autre que les quelques formats de musique et vidéos supportés : vous avez oublié votre clé USB et voulez récupérer un divX, un document Word, Excel ou ZIP : impossible (sauf bidouillage avec des logiciels en version béta et non autorisés par Apple). Pour un mobile très récent, qui « repose sur une technologie qui a des années d’avance sur son temps » selon la pub Apple, c’est très décevant. Et pourtant, il y a vraiment un énorme potentiel, avec une partie logicielle si réussie, que ce soit le surf sur Internet, les emails ou tout simplement les menus qui sont pratiques à utiliser et d’une très bonne fluidité.

Apple iPhone 3GS & Nokia N97

A gauche, le Nokia N97 et à droite l’iPhone 3GS. Les deux en train d’écrire un SMS. Bien que l’utilisation du clavier soit très travaillée, le Nokia s’en sort mieux grâce à son véritable clavier azerty.

Selon moi, à trop vouloir faire comme bon lui semble Apple oublie de laisser le choix aux consommateurs qui sont obligés d’utiliser iTunes et de faire avec les limitations que cela implique. Mais avec l’arrivée de Windows Mobile 6.5, Android (en test dans les jours qui viennent sur ce blog), Symbian S60 (en test très prochainement aussi sur ce blog) et de nombreux systèmes propriétaires Samsung, LG ou autres, Apple a peut-être du soucis à se faire. Peut-être? Oui car tant que les gens achèteront Apple car « c’est classe, beau et c’est à la mode », les concurrents auront beau sortir des modèles bien plus évolués, ils ne sont pas prêt d’avoir la même réputation qu’Apple.

Test : Apple MacBook Unibody 2008

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5 avril 2009 at 22:00Catégorie:Tests



I Avant l’achat : Quel MacBook choisir ?

Le choix d’un pc portable Apple est bien plus limité que chez la plupart des autres marques. A part le MacBook Pro à partir de 1800€ en 15″, le MacBook Air à partir de 1700€ pour une configuration très limitée (pas de lecteur CD ni de port ethernet et un seul port USB) en 13″, il ne reste que les MacBook « classiques ». Là, les tarifs sont plus raisonnables avec l’entrée de gamme à moins de 1000€ : Pour 950€ livraison comprise vous avez un MacBook 13″ blanc avec 2Go de DDR2, un Core2Duo à 2Ghz, un chipset graphique 9400M GS et un disque dur de 120Go à 5400tr/min. C’est une très bonne affaire selon moi, d’autant plus que l’on peut bénéficier de la réduction « Apple On Campus » et arriver à 834€ sur ce modèle ! L’autre modèle intéressant est celui que j’ai pris : le MacBook Unibody. Plus récent, il est basé sur une plateforme DDR3 avec une configuration équivalente : C2D 2Ghz, 2Go DDR3, carte graphique 9400M GS et un disque de 160Go. Il est disponible pour 1200€ dans cette version soit 1054€ avec la réduction « Apple On Campus ». Enfin, un troisième modèle reprend les même caractéristiques avec un clavier illuminé, un processeur à 2,4Ghz et un disque de 250Go. Ce modèle étant à 1500€, ça fait cher l’upgrade pour gagner un clavier rétroéclairé et 400Mhz…

II Acheter la configuration « de base »

Comme je l’ai dit plus haut, je viens d’acquérir un MacBook Unibody. Il s’agit de cette configuration de base au prix de 1261€ en profitant de la réduction « Apple On Campus » qui s’applique aux étudiants (sans vérification donc tout le monde peut l’utiliser) et en ajoutant la garantie 3 ans.

Je vous déconseille d’ailleurs de modifier cette configuration de base afin de ne pas faire augmenter le prix inutilement !

Par exemple, si vous pensez que le disque dur 160Go est trop petit, achetez le MacBook avec ce disque dur et achetez un disque dur 2,5″ (de 320Go par exemple) à part. Vous en aurez pour 60€ le disque alors qu’en prenant directement un 320Go sur le site Apple, vous payerez un supplément de 157€ ! En plus, en achetant avec le disque de 160Go et en remplaçant par un 320Go, il vous reste le disque de 160 à placer dans un boitier externe par exemple pour avoir un petit disque externe de 160Go… Si vous n’étiez pas encore convaincu, sachez qu’Apple autorise le changement du disque dur des MacBook : cela n’affecte pas la garantie et la manipulation est même expliquée dans le manuel d’utilisation du MacBook. Il n’y a qu’une vis à changer et cela prend 2 minutes !

Pour la RAM, c’est un peu le même principe mais il faut être plus prudent. Passer de 2Go à 4Go vous coûtera 123€ sur le site d’Apple (toujours avec la réduction AOC, sinon c’est 140€!) alors que le kit 2x2Go coûte moins de 85€ chez Kingston, pour des barrettes certifiées compatibles avec les MacBook. Et c’est là qu’il faut être prudent : il faut absolument des barrettes certifiées compatibles avec les MacBook. J’ai essayé d’en acheter pour 50€ sur ebay à un vendeur professionel Américain qui les certifiait compatibles avec les derniers MacBook. Résultat : elles ne fonctionnent pas et j’ai dû les renvoyer afin d’être remboursé. Cependant, j’en ai acheté d’autres chez un vendeur français pour 55€ et elles fonctionnent parfaitement ! De toutes façons, avec les Kingston aucun problème de ce genre puisque mon revendeur local Apple m’a affirmé que son fournisseur était bien Kingston !

III Déballage, photos

« Unibody » signifie « en une pièce » : la coque du MacBook est en seule pièce et il en ressort une forte impression de solidité.

IV Connectique, bruit, autonomie, touchpad…

Comme pour chaque ordinateur portable, certains critères sont importants lors de l’achat. La connectique est ici très limitée puisqu’il n’y a que 2 ports USB (assez rapprochés l’un de l’autre du coup il est parfois impossible de brancher deux périphériques simultanément si l’un des deux est assez gros),  un port ethernet Gigabit, une entrée et une sortie son et une sortie DisplayPort afin d’y brancher un écran (la plupart nécessitent malheureusement un adaptateur DVI ou VGA pour être connectés…).

Le problème des ports USB trop rapprochés : on ne peut parfois brancher qu’un périphérique à la fois !

Le touchpad est très grand. Vraiment beaucoup plus grand que sur n’importe quel autre ordinateur portable. L’absence de boutons accentue encore plus cette impression. En fait, le touchpad bascule très légerement  lorsqu’on appuie vers le bas, ce qui fait que la moitié inférieure du touchpad est équivalente à un grand bouton. Pour le clic droit, il faut soit cliquer avec deux doigts, soit cliquer avec un doigt dans le coin inférieur droit (ou gauche mais c’est plus logique de le paramètrer à droite).

Si cette connectique est très limitée, on a tout de même droit à un connecteur d’alimentation bien pensé puisqu’il est aimanté : si on tire accidentellement sur le câble, celui-ci se débranche de l’ordinateur sans rien endommager ! Bien sûr, le MacBook Unibody intègre un lecteur/graveur DVD ainsi que le Wifi 802.11N et le Bluetooth. Le dessous du MacBook laisse voir un cache batterie qui s’enlève sans une seule vis. On peut donc sans problème enlever la batterie sans rien dévisser alors que le disque dur ne nécessitera qu’une seule vis ! Enfin, pour accéder à tout le reste, il faudra dévisser 8 vis.

Sur toutes ces photos on ne voit aucune grille de ventilation. Pourtant, ce MacBook possède bien un ventilateur qui aspire et extrait l’air par une grille de ventilation placée au niveau de la charnière de l’écran. Ainsi, lorsque l’écran est refermé on ne voit pas du tout cet espace dédié à l’aération. Lorsqu’on ouvre l’écran, on le voit à peine depuis le dessous du portable. Cet espace de ventilation bien caché est pourtant bien suffisant pour ventiler le portable puisque celui-ci s’avère relativement silencieux tant qu’on n’exécute pas d’applications 3D (des jeux par exemple) pendant plusieurs minutes; en effet il est presque inaudible même après plusieurs heures de surf sur internet ou bureautique. Lorsqu’on joue, il va rapidemment chauffer (la chaleur se transmet facilement à la coque en aluminium) et faire un peu de bruit en ventilant.

Si l’on peut avoir peur du poids d’un portable 13.3″ totalement en aluminium, on est finalement agréablement surpris par les « seulement » 2Kgs de ce MacBook. Un détail intéressant : le MacBook blanc (13.3″ aussi) en plastique fait 200 grammes de plus que celui-ci qui est en aluminium !

Enfin, un mot sur la batterie qui peut tenir jusqu’à plus de 6h sous Mac OS en baissant la luminosité et en coupant éventuellement le bluetooth et le wifi. Lorsqu’on n’utilise pas le MacBook, le gestionnaire de batterie annonce même jusqu’à 7h30 d’autonomie ! Par contre, sous Windows l’autonomie est nettement moins bonne, même en réglant les paramètres Vista sur le mode « économie d’énergie » ! Il est en effet difficile de dépasser les 3h sous Windows, peut-être est-ce dû à des pilotes pas totalement au point en ce qui concerne la carte graphique ou le processeur qui doivent rester à leur fréquences maximales même lorsqu’on ne les sollicite pas. Enfin, le chargeur de batterie est assez petit et léger, ce qui est important pour l’emmener partout alors que c’est un détail souvent oublié par les autres constructeurs.


Indicateur de batterie en 8 niveaux

Un dernier détail : la connectique DisplayPort étant très peu courante sur les moniteurs, il faudra acheter un adaptateur Mini DisplayPort vers DVI ou VGA (selon ce que vous avez à brancher dessus) mais la sortie écran du MacBook est parfois un peu capricieuse lors de l’utilisation de cet adaptateur (vendu par Apple pour 29€…) : De temps en temps il est impossible d’activer la sortie vers l’écran externe (que ce soit sous Windows ou Mac OS) alors que d’autres fois on ne peut tout simplement pas changer la résolution de l’écran externe… Heureusement, il suffit souvent de débrancher puis rebrancher l’adaptateur pour que tout fonctionne. Mais ce n’est pas aussi fiable ni simple qu’un port VGA/DVI ou HDMI comme le proposent les autres ordinateurs portables.

 

V Mac OS X

L’utilisation de Mac OS X est assez différente de Windows et Linux bien que tous se copient un peu. Je me contenterai dans ce paragraphe de donner mes impressions et remarques et ne décrirai pas le système d’exploitation ni son utilisation en détail : de tels tests et tutoriels sont disponibles en grand nombre sur Internet et sur le site d’Apple, par exemple ce guide du débutant sous Mac OS X ou encore cette vidéo de démonstration.

Tout d’abord, le dock est, bien que déroutant au début pour les habitués de Windows, assez pratique. On peut régler sa taille et quelles applications sont dessus. Il sert à les lancer et les agrandir lorsqu’elles sont réduites. Il est graphiquement assez réussi en restant pratique.

Au début, on cherche la barre de menu dans chaque application. Elle n’est pas intégrée dans chaque fenêtre mais est collée à la partie supérieure de l’écran, en dehors des fenêtres (comme la barre des tâches dans Windows). C’est un choix un peu étrange qui n’a rien de plus pratique qu’une barre intégrée à l’application : au moins lorsqu’elle est intégrée à chaque fenêtre, on sait tout de suite quelle barre de menu on utilise; là, bien que ce soit marqué cela peut prêter à confusion parfois. De plus, on ne peut la masquer et du coup on ne peut afficher le bureau sans cette barre (le bureau est considéré comme un dossier donc la barre de l’explorateur (appelé Finder sous Mac OS) est affichée lorsqu’on est sur le bureau). Je suis donc moins enthousiaste pour cette barre de menu que pour le dock mais ça ne représente tout de même pas un gros point négatif pour l’OS.

Les boutons réduire, agrandir, fermer. Ils sont à gauche alors qu’ils sont à droite sous Windows et Linux : encore une habitude à prendre et ça ne paraît pas plus logique de les placer à droite ou à gauche. Mais il n’y a pas que leur position qui change par rapport à Windows ou Linux : le principal changement est le bouton « + » qui permet d’agrandir la fenêtre. Sous Windows, on a deux possibilités : de taille personnalisée ou en plein écran. Sous Mac, le plein écran n’existe pas vraiment. Sur certaines applications il est possible de passer en plein écran tout comme sous Windows mais certaines fenêtre comme le Finder (l’explorateur de fichiers) ne peuvent passer en plein écran. Lorsqu’on appuie sur le bouton « + » censé maximiser la taille de la fenêtre, celle-ci va être agrandie jusqu’à ne plus nécessiter de barre de défilement horizontal (si possible) et va prendre une bonne partie de la hauteur de l’écran afin de ne pas avoir à trop défiler verticalement. Cette fonctionnalité est utile mais je pense qu’il aurait été judicieux d’ajouter un bouton « agrandir en plein écran »…

Les effets graphiques sont sympathiques et plus utiles que le « flip 3D » d’Aero sous Windows Vista. Mais ça reste loin de ce que Linux propose, en particulier avec Compiz Fusion. Là où Mac OS se démarque de ses concurrents, c’est lors l’utilisation des effets graphiques : le trackpad est intuitif et permet d’utiliser assez simplement plusieurs doigts pour lancer divers effets permettant d’afficher le bureau, de changer de fenêtre, etc.

Un mot sur la consommation de RAM : Avec 1Go, Mac OS utilise environ 800 à 900Mo de RAM. Il reste donc peu de ressources pour les autres applications mais tout est fluide dans le cadre d’une utilisation bureautique. Avec 2Go, Mac OS en utilise un peu moins de la moitié. Une fois Firefox, Thunderbird et quelques fenêtres Finder ouvertes, on dépasse légèrement les 1Go et tout reste bien entendu très fluide. Avec 3Go ou plus, l’utilisation de RAM n’augmente pas et le système n’est pas plus rapide qu’avec 2Go. Lors du passage de 2 à 4Go de RAM, seul le démarrage est un peu plus rapide (45 secondes au lieu de 60 avec 2Go). Il y a par contre un domaine où 4Go de RAM peuvent être utiles, c’est la virtualisation de systèmes d’exploitation comme nous allons le voir dans la suite…

V Windows Vista ou XP sur un Mac : comment ça marche ?

Dual Boot : l’utilisation de Boot Camp

Apple fournit avec Mac OS 10.5 Léopard l’application Boot Camp qui vous permet d’installer très simplement Windows Xp ou Vista (32 bits seulement). Vous n’avez qu’à lancer l’application puis insérer le CD ou DVD de Windows. Boot Camp va alors créer automatiquement un « double boot » (menu de démarrage qui permet lorsque l’ordinateur démarre, de choisir quel système d’exploitation lancer) avec Mac OS et Windows. Après  l’installation de Windows, il suffit d’insérer le CD de Mac OS sous Windows pour installer les pilotes (carte graphique, touchpad, etc.). Il n’y a donc aucune « bidouille » pour utiliser Windows sur un Mac et tous les pilotes sont installés sans problème.

Au niveau des performances, la carte graphique étant bien reconnue comme une 9400M GS sur le MacBook Unibody, elle n’est pas bridée : elle permet par exemple de jouer à Unreal Tournament 2007 ou Trackmania Nations Forever de manière assez fluide en résolution native à condition de diminuer les options graphiques (à moitié pour Trackmania et au minimum pour UT2007). Avec 2Go de RAM, UT2007 tourne à 55 fps (images/seconde) en moyenne et ne descend pas en dessous de 35. Avec 4Go de RAM, on gagne 5 fps pour les valeurs moyenne et minimum. Les performances sont donc correctes et le MacBook obtient un indice de performances windows de 5.0 pour le processeur, 5.9 pour la RAM, 5.5 pour la carte graphique, 5.3 pour les jeux et enfin 5.8 pour le disque dur (un 320Go en 7200 tours/minutes). Vista mets 65 secondes (autant que lorsqu’il est démarré en virtuel) pour démarrer et environ 20-25 secondes pour s’arrêter.

Virtualisation : Parallels Desktop, VMWare Fusion & VirtualBox

Il est aussi possible d’installer Windows (ou n’importe quel autre système d’exploitation) en virtuel. Plusieurs solutions existent : deux payantes (Parallels Desktop et VMWare Fusion pour 79€ chacun) et une gratuite : VirtualBox. J’ai testé cette dernière afin de faire tourner Windows Vista en parallèle à Mac OS et Windows rame au point d’être inutilisable. Afin de vérifier si le manque de ram est responsable (1Go pour Mac OS et 1Go pour Windows Vista, ce n’est pas suffisant), je suis passé à 4Go afin d’allouer 2Go à chaque système d’exploitation : C’est déjà bien plus fluide et rapide ! Il reste encore quelques latence lors de l’ouverture et fermeture d’une fenêtre mais c’est utilisable occasionnellement, pour faire les rares choses qu’on ne peut pas faire sous Mac OS. Avec Parallels Desktop, même constat sauf que l’intégration de Windows dans Mac OS est bien meilleure : plus besoin d’une combinaison de touches pour passer de Mac OS à Windows car toutes les fenêtres de Windows sont intégrées au dock Mac OS : c’est la fonction « cohérence ». Même le menu démarrer de Windows possède une icône dans le dock !

Fenêtres Windows et Mac OS « mélangées » : rien de plus pratique pour utiliser 2 systèmes d’exploitation en même temps !

De plus, quelques effets graphiques accompagnent le passage de Mac OS à Windows lorsque « cohérence » est désactivé (puisque lorsque cette fonction est activée il n’y a plus de passage d’un OS à un autre comme expliqué ci-dessus). Avec cette solution, on a sans risque (pas de création de partitions, formatage, etc.) un système d’exploitation (Linux ou Windows) en même temps que Mac OS. Un seul point négatif : les performantes qui, bien que correctes ne sont pas encore au niveau d’un vrai système d’exploitation en dual boot et les jeux qui ne sont toujours pas accessible car aucune accélération 3D digne de ce nom n’est proposée. La preuve, l’indice de performances de Windows Vista est bloqué à 1.0 en raison des mauvaises performances de la carte graphique émulée. Un dernier mot concernant la RAM : il reste environ 350Mo de libre (sur 4Go au total) lorsque Vista tourne en virtuel sous Mac OS.

Conclusion

Je suis globalement très satisfait de mon MacBook Unibody. Mac OS est un système d’exploitation de qualité et pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête à trouver les bons pilotes, les installer, les mettre à jour, etc., ce système est fait pour eux. Cependant, il faut être prêt à faire une croix sur les jeux (ou alors installer Windows via BootCamp mais les Mac (portables ou ordinateurs de bureau) sont généralement dotés de carte graphiques limitées toujours moins puissantes qu’un pc équivalent…

L’écran est malheureusement très brillant et se comporte parfois en vrai mirroir. En extérieur, il faut absolument augmenter la luminosité au maximum afin de ne pas être trop gêné.

Le design et la qualité de fabrication et l’ergonomie sont quant à eux incomparables entre un portable « classique » et un MacBook : cela reste clairement l’un des gros points forts d’Apple. Seuls quelques ultra portables (chez Sony par exemples) sont capables de rivaliser au niveau design/qualité de fabrication mais ceux-ci sont au moins aussi cher que les MacBook, ils ne sont pas plus puissants et bien entendu limités à Windows et Linux ! Parmi les points négatifs, il ne faut pas oublier que certaines applications ne sont toujours pas disponibles sous Mac OS, comme les jeux ou  par exemple MSN qui accuse un retard très important sur la version Windows : pas de mode hors ligne ni de discussions vidéo !

 

Comment bien choisir son pc portable : performances, design, …

5 commentaires

2 mars 2009 at 16:56Catégorie:Comparatifs | Tutoriel



Mon Dell Vostro 14″ (que j’ai testé ici) est tombé en panne après seulement 18 mois de services : plus aucune image sur l’écran. Il est depuis réparé et bientôt revendu mais entre temps, j’ai dû racheter un autre ordinateur portable. Le choix d’un ordinateur portable est compliqué car de très nombreuses références existent. De plus, ce choix ne doit pas être fait à la légère car il existe de très grandes différences entre les modèles, que ce soit au niveau de la puissance, de l’ergonomie ou encore de l’autonomie.

I Premier tri en fonction de la taille du pc portable

Le premier critère qui permettra de faire le plus gros tri parmi les centaines de références est lié à la taille souhaitée du portable, c’est-à-dire la diagonale de l’écran. Là, il suffit d’aller dans un magasin où des pc portables sont exposés pour faire un choix sur la taille qui vous conviendrait le mieux. Dans mon cas, je cherchais un portable 12, 13 ou 14″ ce qui représente pour moi le meilleur compromis entre taille réduite, ergonomie et performances correctes. Car évidemment, un ultra portable très léger qui se glisse partout ne sera pas aussi confortable ni aussi puissant qu’un pc disposant d’un clavier et écran plus gros…

II Un autre critère pour affiner le tri : les performances

Le tri par les performances peut se faire sur le processeur mais presque tous sont des Core 2 Duo suffisamment puissants pour tous les usages courants. Au niveau de la RAM, tous sont proposés avec 2, 3 ou 4Go et c’est largement suffisant. Le critère le plus important est donc le chipset graphique, une puce qui détermine l’aptitude de l’ordinateur dans les jeux. Si le disque dur est trop petit, ça pourra être compensé par un disque externe ou même le changement du disque interne du portable. C’est peu couteux (moins de 70€ pour 320Go et facile à faire).

Personnellement, je joue à quelques jeux comme Trackmania sur mon pc portable. Le genre de jeu 3D qui ne nécessite pas une énorme puissance comme Crysis par exemple. De toutes façons un portable ne fera jamais aussi bien tourner les jeux qu’un pc fixe…

Ainsi, j’avais besoin d’un chipset graphique au moins supérieur à la 8400M GS de mon ancien Dell Vostro 1400 car cette puce est pour moi le minimum nécessaire pour jouer un peu. Afin de choisir plus facilement parmi les dizaines de modèles sur le marché, j’ai donc fait un tri sur les chipsets graphiques. Sur notebookcheck.biz sont classées par performances décroissantes toutes les cartes graphiques de pc portables. Il m’a donc suffit de ne garder que les références des cartes plus performantes que la 8400M GS (par exemple, les Nvidia 8700, 9400, 9500, 9600, 9700 et les ATI 2600, 2700, 3650, 3670, 4570) associées à une diagonale d’écran de 12, 13 et 14″. J’ai fait cette sélection sur le comparateur de prix de clubic.com en cochant les cases adéquates sur le côté gauche. Cette sélection ne m’a donné que 11 références. Ca prouve qu’il est difficile d’inclure des cartes graphiques puissantes (tout est relatif) dans des pc portables inférieurs à 15″. On pourrait éventuellement ajouter le chipset graphique Nvidia 9300M GS un peu moins performant que la 8400M GS de mon Dell Vostro (qui est déjà limite pour les petits jeux 3D) afin de passer de 11 ordinateurs portables correspondants aux critères à 42 ! Pour avoir encore plus de choix, on aurait aussi pu inclure les très utilisées 8400M GS et 8600M GS  qui sont malheureusement à éviter car une bonne partie sont défectueuses

Bien sûr, si vous ne comptez pas jouer sur votre ordinateur portable, le paragraphe ci-dessus ne vous importe pas. Contentez vous d’un pc portable embarquant un Core 2 Duo, 2Go de Ram et passez à la partie ci-dessous…

III Le prix, le design et la marque

Une fois que le tri est fait et qu’on a sous les yeux un comparateur de prix n’affichant que les pc de la taille voulue et avec les performances souhaitées, il est temps de trier par prix afin de resserrer à nouveau le choix. Il ne devrait vous rester que quelques modèles que vous pourrez départager avec certains critères comme le poids (important si vous compter transporter souvent l’ordinateur), la taille de la batterie (l’immense majorité des pc sont livrés avec des batteries 6 cellules, certains ultraportables à bas prix incluent des 3 cellules alors que les 9 cellules se font rares et sont souvent assez chères) ou encore la marque et le design de l’ordinateur. Attention à certaines marques : Acer a très mauvaise réputation et c’est généralement fondé : les pc tombent souvent en panne, la finition est mauvaise, etc. Asus dispose en revanche d’une meilleure réputation mais leur SAV est mauvais. Dell est en revanche mieux au niveau du SAV et il est possible diminuer les prix en négociant au téléphone avant de commander.

Une fois que vous avez choisi un modèle, n’hésitez pas à faire une recherche de la référence de ce modèle sur google : vous pourrez trouver des tests ou des impressions qui vous permettront de vous conforter dans votre choix ou bien de vous rediriger vers un autre modèle.

Dans mon cas, sans rajouter les cartes graphiques 8400, 8600 et 9300, les ordinateurs portables les moins chers sont des… MacBook ! C’est surprenant car Apple est réputé comme étant très cher mais là, face à un choix restreint Apple est le moins cher. Dans ce cas, Apple est donc le moins cher et la marque ainsi que le design jouent plutôt en sa faveur… Il y a plusieurs MacBook disponibles. Un d’ancienne génération (en plastique) le prix de base est à 949€ livraison comprise pour cette configuration entrée de gamme. Le suivant est le MacBook Unibody tout en métal sorti fin 2008 à 1200€ et repose sur une plateforme DDR3. C’est un peu cher mais en appliquant la réduction « Apple On Campus » réservée aux étudiants (bien qu’aucune vérification ne soit faite donc tout le monde peut en profiter), on arrive à 1054€. Le modèle à 949€ passe quant à lui à 834€. J’ai choisi le MacBook Unibody, celui à 1054€ avec la réduction « Apple On Campus ». Le test sera en ligne prochainement sur ce blog.