J’ai eu la chance de tester rapidement la PS Vita lors du salon Paris Games Week à Paris le 20 Octobre, donc voici mes impressions rapidement…
Pour commencer, un rappel des principales caractéristiques techniques de la prochaine console portable de Sony :
Processeur ARM9 Quad Core
VRAM : 128Mo, Mémoire principale : 512Mo
Ecran 5″ en 960×544 tactile capacitif multipoint
Touchpad capacitif multipoint à l’arrière
Capteur photo/vidéo avant et arrière en 640×480
Technologie 6 axis (acceleromètre et gyroscope)
GPS (pour le modèle 3G uniquement)
3G optionnelle
WiFi
Bluetooth
Dès la prise en main de la PS Vita, j’ai été agréablement surpris par l’écran, d’une résolution bien supérieure à la PSP ou la 3DS. On s’approche enfin de ce que proposent les smartphones même si ceux-ci ont encore une longueur d’avance (Galaxy Nexus : 1280×720, iPhone4/4S : 960×640 en 3.5″). En revanche, là où la Vita frappe fort, c’est au niveau des boutons (très agréables) et surtout des sticks : petits mais très pratiques et précis. Ca permet clairement un autre gameplay que n’importe quel smartphone. Même le Xperia Play est, selon moi, loin derrière.
Autre point fort de la console, les touchpad à l’arrière qu’on oublie rapidement mais selon les jeux, les doigts qui ne servent habituellement qu’à tenir la console seront mis à contribution pour un gameplay original, même si je n’ai pas encore testé…
Au niveau graphique, Uncharted Golden Abyss est vraiment beau, j’ai l’impression qu’on peut difficilement faire mieux avec le nombre de pixels affichés à l’écran. Pour une première génération de jeu encore en phase de développement, ça promet…
Bien entendu, il faudra voir quels jeux de qualité seront disponibles au lancement de la console, en Février 2012, pour juger de l’intérêt de la Vita. D’ici là, des smartphones quad core seront sur le point d’être commercialisés mais les jeux exploitant une telle puissance sur smartphone ne sont pas encore là… Face à une 3DS qui peine à trouver son public et qui ne joue pas dans la même cours, la PS Vita a donc toutes ses chances selon moi. A surveiller de près… En attendant, une vidéo tournée lors de ma prise en main de la console le 20 Octobre lors de la Paris Games Week :
Après les tests du XTwin et de l’iBird, je m’attaque cette fois-ci à plus gros : le Big Lama d’Esky. Plus gros mais aussi plus compliqué à piloter et plus cher : cet hélicoptère se trouve à 100€ environ alors que l’iBird et le XTwin se trouvent respectivement à 30 et 45€…
Après une présentation des caractéristiques techniques de l’hélicoptère et quelques photos, j’aborderai les capacités de l’appareil à voler en intérieur et en extérieur. Enfin, je terminerai sur les pièces détachées, les possibilités de modifications de l’appareil et les solutions pour réaliser des vidéos en caméra embarquée…
I. Caractéristiques
Diamètre du rotor principal : Φ460mm;
Poids : 410g;
Dimensions : 510mm x 110mm x 260mm;
Moteurs : 2 x 370;
Télécommande : 4 canaux (avec « training switch » et port de simulation pour relier à un ordinateur);
Fréquence : 40Mhz ou 2.4GHz (deux modèles existent, le 2,4Ghz est mieux et plus cher);
Le Big Lama existe en 2,4Ghz mais je l’ai acheté en 40 Mhz car il n’y avait que ça là où je l’ai acheté (une petite boutique en Malaisie). Cependant comme je l’explique plus loin ça ne me pose aucun problème de réception ou de portée, tant que l’on ne fait pas voler plusieurs appareils sur les mêmes fréquences…
II. Photos
Sur les photos ci-dessous vous pouvez voir que j’ai ajouté du scotch sur le support de batterie sinon celle-ci bouge en vol et cela peut déséquilibrer l’hélicoptère. Cette modification a été réalisée « vite fait » et l’on pourrait surement trouver d’autres solutions plus esthétiques…
Boîte du Esky Big Lama
Contenu de la boîte
Le Big Lama, après quelques vols et plusieurs crashes… Pas de gros dégâts : l’hélico est solide !
J’ai ajouté du scotch un peu n’importe comment pour que la batterie tienne. Avec un peu plus de matériel sous la main on peut faire ça plus « proprement »…
III. Vols en intérieur
Le Big Lama est, comme son nom l’indique plus gros que son prédécesseur le Lama V4. Si ce dernier pouvait voler en intérieur à condition d’avoir pas mal d’espace, il faudra encore plus de place pour le Big Lama… Enlevez tout ce qui est fragile, faites attention aux lustres et n’espérez pas voler plus de 20 secondes, à moins de réussir à maintenir l’hélicoptère stationnaire de manière stable. Mais maintenir un hélicoptère en stationnaire en intérieur est assez difficile car le sol et les murs renvoient l’air soufflé par les hélices de l’hélicoptère… L’hélicoptère souffre de ses propres perturbations (nommées effet de sol : l’air soufflé vers le sol remonte et déséquilibre l’hélicoptère) et évidemment plus vous êtes proches d’un mur/meuble plus ces perturbations sont importantes. Dans la pratique, on a l’impression que les murs agissent comme un aimant sur l’hélicoptère : plus on est proche plus on est attiré… Au début, lorsqu’on se sent attiré par un obstacle il est presque déjà trop tard et c’est la casse d’une ou plusieurs pales assurées (le plastique des pâles ne résiste rarement à un meuble en bois ou un mur…). Heureusement les pales ne coûtent pas très cher (entre 0.4€ et 2€ par pale environ) et il y en a quelques unes de rechange incluses avec le Big Lama.
IV. Vols en extérieur
En extérieur, on ne craint plus les meubles ou obstacles : le seul problème est le vent. S’il n’y a pas de vent et pas mal d’espace (genre un terrain de foot c’est parfait), vous n’aurez rien à craindre pour votre Big Lama. Même si vous êtes totalement débutant, au bout de quelques dizaines de minutes vous saurez diriger l’hélico précisément où vous le voulez et c’est là que vous prendrez réellement du plaisir à le piloter…
En revanche, dès qu’il y a du vent ça se complique beaucoup… Éventuellement s’il y a peu de vent et que vous êtes habitué vous pouvez espérer lutter quelques dizaines de secondes contre le vent mais si jamais il y a un coup de vent plus fort qu’un autre alors le Big Lama ne sera plus assez lourd et puissant pour lutter et se fera emporter quoi que vous fassiez. La seule chose à faire lorsque vous ne contrôlez plus rien c’est de diminuer les gaz pour descendre en n’oubliant pas de les remettre assez fort lorsque vous approchez du sol pour amortir, limiter le choc et vous poser presque en douceur…
Attention aux réflexes de débutants qui consistent à couper les gaz au moindre problème : c’est la chute et de gros dégâts assurés ! Une autre attitude peut provoquer de gros problèmes : le fait d’inverser brutalement la direction de l’hélico : si vous allez à fond en avant et que d’un coup vous allez fort vers l’arrière, les pâles vont rentrer en collision (c’est ce que l’on appelle le « blade strike ») et l’hélico va obligatoirement s’écraser. On croit souvent que voler a basse altitude permet de limiter les dégâts mais essayez plutôt de voler à au moins 2 mètres de haut, vous aurez ainsi un peu plus de marge pour rattraper l’hélicoptère pour éviter qu’il s’écrase s’il y a un problème. De plus, voler à moins de 50cm provoque d’importantes perturbations, comme expliqué dans la partie sur le vol en intérieur. Enfin, sachez que les déplacements à raz du sol peuvent faire très mal : si le train d’atterrissage frotte le sol lorsque vous vous déplacez alors l’hélico sera déséquilibré, va entrer en collision avec le sol et vous êtes sûr de casser au moins 2 pâles…
V. Pièces détachées : réparation et amélioration
On peut trouver des pièces détachées pour Big Lama assez facilement. Voici une liste de sites Internet qui vendent de quoi réparer ou améliorer son Big Lama :
Concernant les réglages et modifications du Big Lama, je vous conseille cette page sur modelisme.com qui vous propose toutes les informations nécessaires.
VI. Caméras embarquées et vol en immersion
Il existe plusieurs caméras utilisables pour ce type de modèle réduit. Les caractéristiques importantes sont bien sûr toutes celles liées à la qualité d’enregistrement (résolution, bitrate, capteur optique), mais aussi les caractéristiques pratiques (autonomie, format de fichier créé pour les vidéos, type et taille maximale des cartes mémoires supportées) et enfin les caractéristiques physiques de la caméra (taille et poids).
Je pense que la meilleure caméra (au niveau qualité/prix) actuellement disponible est la Flycamone V2, qui produit des vidéos en 640×480 à 28 images/secondes. La camera n’est pas très pratique à utiliser car on ne sait pas toujours si elle est vraiment en train d’enregistrer et elle pose problème avec certaines cartes SD, en particulier les cartes « noname » (sans marque) ou celles supérieures à 2Go qui ne sont tout simplement pas supportées… Par contre l’objectif orientable est une excellente idée, elle n’est pas très chère (environ 60€) et facile à trouver en France. Je réaliserai probablement un test complet de cette caméra dans un autre article.
Il existe d’autres caméras du même fabriquant (Acme) comme la Flycamone V1, la eco ou encore la V3 plus sophistiquée. Toutes sont décrites sur le site officiel. D’autres marques peut-être un peu moins connues, proposent des produits similaires comme la eDVR 5in1 dont vous pouvez trouver un test sur heli4.com.
Concernant le vol en immersion, vous pouvez par exemple utiliser la Acme FlycamOne V3 avec le kit de retransmission vendu en option…
Personnellement, j’ai tout simplement opté pour l’utilisation d’un téléphone mobile (Nokia N96) pour réaliser mes premières vidéos embarquées sur le Big Lama. En effet, malgré le poids important du N96 (plus de 130 grammes contre 37 grammes pour la Flycamone V2 et 17 pour la version « eco » !) le Big Lama parvient a s’élever dans les air sans trop de problème et il est même un peu plus stable lorsqu’il y a du vent. En revanche, n’espérez pas faire des vols nerveux avec car l’inertie est énorme, on sent que les moteurs sont un peu limites pour un poids si important… De plus, même en activant le mode « stabilisation vidéo » sur le N96, la vidéo tremble beaucoup et comme l’objectif n’est pas inclinable on ne peut que filmer le sol. Ainsi les vidéos ne sont pas très bonnes mais cette solution a l’avantage d’être gratuite lorsque, comme moi, on a un mobile qui traîne… Ce test avec le N96 a en tout cas le mérite de prouver que les moteurs du Big Lama sont vraiment puissants comparés au poids de l’appareil !
VII. La concurrence
Le Big Lama n’est pas le seul « birotor co-axial » de la marque : vous pouvez voir sur le site officiel de Esky la liste de tous les hélicoptères co-axiaux… Walkera est autre marque assez connue dans le domaine des hélicoptères radio commandés qui propose de nombreux modèles concurrents, comme vous pouvez le voir sur leur site officiel. Le Dragonfly 5-10 est aussi un bon choix… Vous pourrez éventuellement opter pour un CP (hélicoptères à pas variable) si vous estimez pouvoir apprendre avec un modèle bien plus compliqué à maîtriser, ou si à l’inverse les birotors vous font déjà peur vous pouvez tenter un FP (hélicoptères à pas fixe) mais là vous serez vite limité techniquement !
Conclusion
Je pense que le Big Lama est un bon choix pour débuter et apprendre à faire voler un hélicoptère radio commandé. Vous ne casserez pas tout à chaque fois en cas de crash, ne serez pas trop vite limités techniquement et pourrez faire évoluer l’appareil en achetant des pièces améliorées, transformant petit à petit l’hélico en version « extrême »… De plus, son poids et la puissance de ses moteurs lui permettent de voler avec un vent inférieur à 10km/h, ce qui n’est pas si mal… Je suis pour l’instant assez satisfait de ce Big Lama et posterai d’autres vidéos dans les semaines ou mois à venir…
Tout le monde connaît les Netbooks, ces mini pc portables qui ont débarqué en 2008 et qui se ressemblent tous (processeur Intel Atom 1.6Ghz, 10″, 160Go, 1Go de RAM, la plupart du temps Windows XP et souvent de grosses batteries…). Asus a été le premier à commercialiser des portables de ce type et après de nombreux modèles, le constructeur Taïwanais s’est décidé à innover à nouveau avec le Eee Top, un pc tactile de 15″ doté des mêmes spécifications que tous les netbooks.
Un PC tout en un tactile, c’est une première. Ce dernier est-il au point ? Piloter un système d’exploitation dépassé et pas du tout pensé pour un usage tactile est-il tout de même agréable grâce aux logiciels spécialement développés par Asus ? Le stylet est-il obligatoire ou peut-on tout faire au doigt ? Ce sont les réponses auxquelles je vais tenter de répondre dans ce test.
Caractéristiques
Processeur : Intel Atom N270 1.6Ghz
Mémoire : 1 Go DDR2 667Mhz
Chipset Graphique : GMA 950 avec 128Mo de mémoire partagée
Disque dur : 160Go @5400 tours/minute
Lecteur CD/DVD : aucun
Réseau : Gigabit Ethernet et Wifi 802.11 N
Système d’exploitation : Windows XP SP3
Ecran : 15,6″tactile en 1366×768
Clavier, souris et stylets fournis.
Avec de telles caractéristiques, cet ordinateur ne sera pas hyper rapide mais c’est bien sûr son écran de 15″ tactile qui le rend intéressant, comme nous allons le voir dans les parties qui suivent. Mais tout d’abord, voici quelques photos du Eee Top ET1602.
Photos
On trouve à l’arrière du pc une poignée pour le transporter et un système de béquille permet d’incliner l’écran avec un angle variable. Le système est assez pratique et très solide. On distingue aussi 4 ports USB, une entrée et une sortie son au format Jack 3.5mm et le connecteur d’alimentation. Sur le côté gauche, un lecteur de cartes SD et 2 ports USB complètent cet équipement.
L’écran n’est pas beaucoup plus épais que certains écran LCD classiques.
L’ensemble clavier/souris fait très « Apple » : tout blanc et très sobre. La frappe est agréable sur le clavier et la souris optique est très classique. Etant donné la présence de l’écran tactile, les deux périphériques sont optionnels. Ils sont en USB et pourront donc être réutilisés sur n’importe quel ordinateur.
Test vidéo
J’ai réalisé une vidéo de l’utilisation de cet ordinateur afin de mieux rendre compte de la façon dont s’utilise cet ordinateur tactile.
Globalement, je suis satisfait de cet Eee Top, mais tout dépend des usages. Personnellement, je l’ai acheté pour avoir un ordinateur dans une cuisine, au fond d’un tirroir et il passe au millimètre dedans. Vu la faible consommation, on peut le laisser allumer 24h/24, en veille ça n’affectera pas la facture d’électricité. De plus, en veille il ne chauffe pas du tout et même dans un tirroir sans entrée d’air frais le processeur reste à moins de 40°C. C’est très pratique d’ouvrir le tiroir et d’avoir juste à appuyer sur un bouton sous l’écran pour sortir l’ordinateur de veille en une seconde et avoir accès à ce que l’on veut. Le stylet est généralement inutile bien que Windows XP ne soit pas optimisé du tout pour une utilisation tactile. Les logiciels développés par Asus limitent les dégâts (en particulier pour le clavier virtuel, celui d’origine de Windows XP n’étant pas du tout agréable à utiliser, trop petit et difficile d’accès…) mais se contentent généralement d’un simple « skin » ou « relookage » sur les applications classiques de Microsoft (calculatrice et jeux par exemple).
Ainsi, le plus gros défaut de cet Eee PC est finalement son système d’exploitation. On n’aura cependant pas de mal à trouver une distribution Linux plus pensée pour le tactile mais surtout, Windows 7 qui sera disponible dès Octobre ne devrait pas être plus lent que Windows XP mais surtout, bien plus agréable (en particulier les aperçus des fenêtres, l’indexation des fichiers, etc.), plus beau (au bout de 8 ans de XP, ça change un peu…) et totalement pensé pour une utilisation tactile ! Avec cet OS, l’Eee Top deviendra bien plus intéressant, bien qu’il ne soit pas dénué d’intérêt même avec Windows XP. Bien sûr, il faut en avoir l’utilité même si les 480€ demandés pour un ordinateur tactile paraissent justifiés dans la mesure où un écran tactile coûte plus de 300€…
Enfin, au niveau des concurrents, quelques autres modèles plus gros ont rejoint l’Eee Top sur le segment des pc tactiles : Chez HP, on a la gamme des Touch Smart qui sont basés sur des Core2Duo bien plus puissants et beaucoup plus cher puisque le moins cher est à 1000€… Asus a lui aussi d’autres modèles similaires dans son catalogue, comme ce 20″ tactile sous la très intéressante plateforme Nvidia Ion ou encore ce 22″ bien plus puissant car dôté d’un Core2Duo…
Après le X-Twin que j’ai testé ici, voici maintenant un aperçu de ce dont l’Ibird est capable de faire…
I Caractéristiques & photos
L’ibird est un « oiseau » R/C de 14 grammes, de 28cm d’envergure pour 20cm de long. Doté d’une toute petite batterie (3.7V) rechargeable directement depuis la télécommande qui fonctionne avec 4 piles R6 (non fournies), l’autonomie annoncée de l’IBird est de 8 minutes pour un temps de recharge de 25 minutes. En réalité, on tient vraiment 8 minutes de vol par contre la recharge est plus rapide que les 25 minutes annoncées.
Ci-dessus, la télécommande de l’iBird qui permet un dosage assez progressif de la vitesse, la direction ainsi que le « trim » qui permet de centrer la direction (afin d’éviter que l’iBird tourne tout seul) et enfin le réglage de la fréquence (chaque couleur d’iBird est associé à une fréquence et 3 iBird peuvent voler simultanément si leur fréquence de fonctionnement est différente). Cette télécommande alimentée par 4 piles LR6 sert aussi à recharger l’iBird. A noter qu’on peut se procurer, en option, un accessoire permettant d’augmenter la portée de la télécommande.
Voici ce qui permet à l’iBird de tourner à droite et à gauche. De plus, on peut plier légèrement le polystyrène afin que l’iBird monte plus ou moins lorsqu’on accélère.
II Mes impressions & vidéos de vol en intérieur
Je suis très satisfait de cet iBird pour une raison simple : avec une pièce suffisamment grande, on peut vraiment faire ce qu’on veut avec. C’est bien sûr pas hyper précis mais on peut tout de même le contrôler et le faire aller vraiment où l’on veut. De plus, l’iBird ne garde aucune trace des petits chocs encaissés : il semble assez solide. Voici une petite vidéo montrant ce qu’un débutant (moins de 30 minutes « de vol ») peut faire avec ce petit jouet sympa :
Mardi 22 Avril 2008 se tenait au musée Dapper dans le XVIème arrondissement de Paris la conférence de presse d’Archos, société française spécialisée dans les PMP (Portable Multimedia Player). Le but de cette conférence était de rassurer les investisseurs après une année très difficile (importante baisse de l’action en bourse, ventes inférieures aux attentes, etc.) avec quelques annonces afin de relancer la « Gen5″ (comprendre 5ème génération de produits). J’ai eu la chance de participer à cette conférence en tant que « reporter » pour le site jbmm.fr qui est le plus gros forum français consacré à Archos, forum auquel je participe activement depuis plusieurs années.
1) De nouveaux produits ?
Pour compléter les fonctions déjà nombreuses de l’Archos 605, Archos a annoncé un support pour voiture possédant la particularité d’embarquer une puce SirfStarIII et qui confère donc la fonction GPS à l’appareil. Ainsi, ce n’est pas un nouvel appareil qui est lancé sur le marché mais bien un accessoire compatible avec tous les 605 vendus depuis la sortie, en été 2007. Cet accessoire a été présenté par Henri Crohas (le PDG d’Archos) un peu à la façon d’un keynote de Steve Jobs… en un peu moins classe !
Ambiance assez "chic", tout en restant sympa, pour cette conférence se déroulant au milieu d'un Musée du XVIème...
Après la conférence, on a pu prendre en main le fameux support-récepteur GPS…
Vu sa taille, le support GPS n'est pas prévu pour un Archos 705 qui serait bien trop gros...
La puce est incluse dans la ventouse et non sous une coque en plastique ou métal comme pour la plupart des GPS et devrait donc capter bien mieux que de nombreux appareils même s’il faudra confirmer ça en test. Le produit est d’ailleurs prévu prochainement puisque la date de sortie est fixée à fin Mai. Le prix, quant à lui est de 99€ (sachant que le 605 Wifi équipé de 4Go de mémoire flash se négocie un peu moins de 200€, 270€ pour la version 30Go, 340€ pour le 80Go et 420€ pour la version 160Go).
Enfin, certaines options comme le trafic info ou les radars seront à priori gratuites un an puis payantes ensuite.
Cet accessoire GPS était la seule vraie nouveauté au niveau matériel pour cette conférence. La prochaine génération d’Archos devrait être annoncée vers Octobre, soit quelques mois plus tard que les années précédentes…
2) De nombreuses mises à jour…
En plus de cet accessoire prometteur, Archos a annoncé une importante mise à jour pour tous les 605 puisqu’elle apporte le support du Flash 9, ce qui est apparemment une première sur un appareil mobile. La totalité des sites devraient ainsi être compatibles sur l’écran du 605 qui est assez adapté à la navigation Internet puisqu’il est tactile et d’une taille de 4,3″ pour une résolution en 800×480. Enfin, puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule : cette mise à jour sera totalement gratuite, ce qui n’est pas forcément évident dans un monde dominé par Apple et ses récentes mises à jour payantes… Cette mise à jour sera normalement disponible courant Mai.
Autre mise à jour disponible cette fois ci sous forme de plugin payant : un outil de recherche des stations de web radio et web tv. Ce plugin se présente sous forme d’un nouvel icône dans le menu principal qui va permettre l’accès à une base de données de web radios et web tv sur l’appareil (base de données qui se met à jour dès qu’on se connecte en wifi). Cette base de données permet un accès rapide et intuitif aux radios et tv classées par région, genre, etc. Ce plugin sera disponible contre 19,90€ au mois de Mai.
Archos a profité de cette conférence pour annoncer de nombreux partenariats pour compléter son offre via l’Archos Portal (portail de téléchargement de musique et films en ligne) : ce sont pas moins de 11 partenaires qui rejoignent le portail (par exemple TF1vision, Fnac, Dailymotion, NRJ, Jamendo, etc.) et qui vont fournir plus de 5000 vidéos soit le plus grand portail existant pour baladeur. Un catalogues de films varié vient compléter cette offre : Paramount, Dorcel, Warner, Vodeo… De plus, afin de lancer la VOD (Video On Demand), Archos prévoit de commercialiser en magasin des cartes prépayées de 50€ pour acheter du contenu en ligne. A noter aussi qu’Archos vendra désormais ses TV+ (comme un 605 mais sans écran et relié à la TV pour enregistrer et lire ses programmes) avec 50 films préchargés !
A propos des TV+, elles ne sont pas en reste pour ce qui est des mises à jour puisqu’Archos lance la TV Portation : Cette fonction transforme en télévision portable les appareils mobiles wifi (pc portables, Smartphones, etc.) grâce à la technologie « IPTV » : vous pouvez ainsi regarder vos programmes présents sur la TV+ depuis n’importe quel appareil relié à Internet ! Ces TV+ proposent ainsi la possibilité de louer des films ou les déverrouiller (pour les conserver). La mise à jour TV Portation est gratuite pour les possesseurs d’Archos TV et en coûtera 39,99€ pour ceux qui ont un DVR station (accessoire faisant office de magnétoscope numérique pour les appareils de la marque) et Archos 605 ou 705.
L'accès aux webradios/webTV est simple, intuitif et la lecture s'effectue de manière très fluide en Wifi.
Le plugin permet non seulement de visionner les radios du monde entier mais aussi de gérer ses podcasts en streaming (malheureusement pour l'instant non téléchargeables pour un visionnage offline)
3) L’avenir pour Archos…
En fin de conférence, Henri Crohas, PDG d’Archos, a énnoncé deux faits pour justifier le positionnement de ses produits, actuels et futurs : - D’une part, il n’existe qu’un seul Internet : l’internet mobile dédié aux mobiles n’existe pas et il serait impossible de retravailler tous les sites pour en profiter en mobilité. -D’autre part, la grande majorité des pages web font entre 800 et 1000 pixels de large et 4 ou 5 pouces (avec une résolution d’au moins 800 pixels) est le bon compromis pour surfer sur Internet confortablement. Archos se classe en Tablette internet mobile et continuera donc de proposer des appareils de 4″ minimum. Enfin, la conférence s’est terminée avec une vision à plus long terme se basant sur les UMPC : la génération actuelle n’est pas assez performante mais d’ici 2010 il sera possible de faire fonctionner les applications de pc sur un appareil mobile de la taille d’un Archos actuel ! Ainsi, Archos n’exclut pas de passer sur une architecture x86, c’est-à-dire celle de nos PC actuels !
4) Impressions personnelles.
J’ai passé une excellente soirée lors de cette conférence même si on nous a annoncé dès le début qu’on aurait pas accès au wifi pourtant promis quelques jours auparavant… Exit donc les live promis sur Jbmm, ce qui est vraiment dommage pour une société prônant le wifi dans tous ses appareils… L’ambiance était sympa, l’équipe Archos (en particulier Rémi Durand) étant très disponible pour répondre à toutes nos questions…
Cette conférence n’a certainement pas été la plus riche en nouveautés de toutes les conférences Archos vu qu’il n’y a eu aucune annonce de nouveau lecteur… Mais c’est peut-être mieux ainsi : proposer d’ajouter de nouvelles fonctionnalités aux modèles existants, parfois gratuitement, est la meilleure façon de relancer les ventes des appareils de la génération courante tout en contentant les possesseurs de ces appareils qui ne se sentent pas « abandonnés ». Cependant, face à la concurrence de plus en plus rude (Apple et les fonctions limitées mais avec une ergonomie novatrice, les PMP asiatiques aux très nombreuses fonctions, les smartphones à grand écran avec des fonctions de lecture audio/vidéo de plus en plus proches des PMP, etc.) Archos se doit de préparer une Gen6 qui aura pour mission de restaurer la santé financière de la société !
Enfin, je ne publierai que peu de vidéos que j’ai réalisé durant cette conférence car d’autres étaient présents (Charbax, GenerationMP3) et bien mieux équipés que moi pour filmer… Voici donc leurs vidéos :
La conférence dans son intégralité, par Charbax.
La « machine à laver » Archos…
Une pub TV pour l’Archos 605 Wifi
Démonstration du plugin webTV/webRadios, par GMP3.
Merci à Cajl, Foxinou, LuDoDo et Pince de Jbmm pour leur aide dans l’organisation de cette soirée. Le bonjour à tous les « anciens » de Jbmm ainsi qu’à Jaffar, Thocan et Charbax… et tous les autres !
Si vous pensez que les voitures et autres véhicules radio commandés sont fait pour les gamins, ne lisez pas la suite… En effet, je teste dans cet article un avion R/C (comprenez radio-commandé) assez original comme nous le verrons dans la présentation de ses caractéristiques. Mais tout d’abord, voyons ce que propose comme autres produits la marque Silverlit.
Silverlit, présentation
Silverlit propose sur son site un catalogue assez varié puisque les véhicules radio commandés ne se limitent pas aux avions : En effet, de la classique voiture R/C au tracteur à la voiture en passant par les bus et même le « Hip Hop Pet » qui est un chien dansant selon le rythme de la musique… On trouve aussi des véhicules pouvant se déplacer sur l’eau : En plus des voitures amphibies pouvant se déplacer sur le sol et dans quelques centimètres d’eau, il existe de véritables bateaux (pirates, barques, et même sous marins) et plein d’autres jeux/jouets… Mais revenons à la gamme des « Flying Toys » (jouets volants) qui restent les produits les plus connus de la marque. Pour preuve, cette gamme dispose de son propre site alors que tous les autres produits de la marque se partagent le site principal de Silverlit.
Le X-Twin 3D : Déballage & caractéristiques
L'avion (totalement monté), la télécommande, son antenne, le train d'atterrissage et deux hélices de rechange.
L'avion, muni du train d'atterrissage est en cours de recharge.
Le X-Twin est disponible en 3 couleurs (rouge, violet et bleu) mais la plupart des sites qui le vendent ne permettent pas de choisir la couleur désirée. C’est d’autant plus problématique que si vous voulez en faire voler 2 en même temps, il faudra 2 X-Twin de couleur différente car chacune de ces trois couleurs correspond à une fréquence d’émission et il est impossible de faire voler simultanément deux avions ayant la même fréquence.
Les caractéristiques du X-Twin 3D :
- poids : 18 grammes
- matière principale : EPP (sorte de polystyrène souple)
- dimensions : longueur : 27cm, largeur : 31 cm.
- source d’énergie de l’avion : 1 accus Lithium 3,7V
- source d’énergie de l’émetteur : 6 piles LR6 (non fournies)
- émetteur 3 voies (27Mhz)
- portée maximale : entre 60 et 100 mètres
Prise en main.
Cet avion est magique. Vous le chargez (pas besoin de prise secteur, la mini batterie intégrée à l’avion se recharge via les 6 piles LR6 de la télécommande : excellente idée pour ne pas avoir à rentrer chez soit entre deux vols !), vous le lancez et vous le dirigez. 20 minutes plus tard vous savez piloter. Bien sûr, il faut que certaines conditions soient réunies : vent inférieur à 15km/h, terrain dégagé (sans arbre ni maison) au moins pour la première fois et un sol pas trop « dur » pour que l’avion ne s’abîme pas trop lorsqu’il tombe en piqué… Un champ, c’est l’idéal. Après quelques tests, dans ces conditions optimales, vous pourrez pratiquer dans des conditions un peu plus difficiles, en particulier en présence d’obstacles ou de sol goudronné. Vous pourrez alors tenter des décollages (seulement 1.5m sur sol très lisse et sans vent, et jusqu’à 5 mètres si le sol n’est pas assez plane pour pouvoir accélérer à fond dès le début). En gros, vous trouvez un banc ou une planche et hop, décollage facile. L’atterrissage est en revanche bien plus compliqué : vu le rapport poids/puissance de l’avion, la moindre commande de gaz fait réagir l’appareil dans des proportions pas toujours prévues et savoir doser les gaz pour un atterrissage propre est un art…
+ Se manie très facilement
+ Décollages faciles
- Attention au vent !
- Atterrissages assez difficiles
Performances
Apprendre à piloter, c’est bien mais on a vite envie de faire des acrobaties ou de monter le plus haut possible… Ce X-Twin 3D est muni d’une commande qui permet de monter ou descendre facilement… et ça marche ! Accélérez doucement et montez : dans une ou deux minutes, vous ne verrez presque plus l’avion : trop petit et trop haut dans le ciel ! Accélérez à fond en montant, vous enchaînerez des dizaines de loopings… C’est vraiment facile même si parfois on a l’impression de ne pas vraiment contrôler ce qu’on fait (looping qui se fait un peu tout seul…). En parlant de contrôle, le X-Twin a une portée de plus de 100 mètres même si la fiche technique n’en indique que la moitié. Cette portée est très importante mais ne suffit tout de même pas lorsque vous montez très haut puis que l’avion se fait emporté par le vent… Pas le choix de courir pour le suivre et espérer que le vent ne soit pas trop fort et qu’il n’y ait pas de courant chaud qui retarde sa descente… Comme je le disais précédemment, la portée est d’environ 100 mètres alors qu’il n’est indiqué que 50 sur la fiche technique mais cela dépend des modèles : j’ai eu l’occasion de tester deux X-Twin 3D identiques (voir le « ps » à la fin de cet article) et l’un avait une portée bien plus élevée que le second… Peut-être juste une histoire de piles dans la télécommandes mais c’est tout de même étrange. Une autre caractéristique technique est largement sous évaluée dans la fiche technique : l’autonomie. Il n’est annoncé que 5 minutes (!) pour ce modèle mais il est en fait possible de voler une vingtaine de minutes ! Bien sûr vous n’accélérez pas tout le temps à fond et s’il tombe, il faut le temps de le ramasser et le relancer donc ce n’est pas vraiment 20 minutes de temps de vol et à la fin on sent qu’il n’est plus aussi puissant que lorsqu’il est chargé mais tout de même, 5 minutes c’est largement sous évalué ! Une autonomie de 15 minutes semble bien plus réaliste.
+ Possibilité de monter très haut, de faire des loopings très facilement…
+ Portée (même si pas forcément valable sur tous les modèles, ça reste très bon)
+ Autonomie (15 minutes de vol, 15 minutes de recharge)
Incassable ?
Cet avion est presque « certifié incassable » par le fabriquant, Silverlit. C’est à moitié vrai : le fuselage est en effet assez incassable et vous pourrez plier les ailes en deux, elles reviendront comme elles étaient (je le sais car quand je l’ai reçu il était complètement plié (merci la poste) et il s’est bien remis depuis…). Malgré cette solidité, Silverlit prend soin de fournir un cache en plastique à coller sur le nez de l’avion afin de solidifier cette partie assez fine. En effet, après être entré en contact à pleine vitesse avec un mur, l’avion, muni de cette protection en plastique avait déjà bien souffert. Le nez en plastique s’est cassé et décollé mais l’avion en lui même n’a rien eu. J’ai alors conçu un nez en plastique bien plus dur et solide qui encaisse mieux les chocs. Donc l’avion est vraiment solide, mais attention au nez, il faut absolument qu’il soit protéger d’un cône en plastique même si ça alourdit d’un gramme l’avant de l’appareil. Pour ce qui est des moteurs, ils ont l’air bien protégés (intégrés dans les ailes) et les hélices sont solides et en plus il y en a 2 de rechange…
+ Se remet correctement s’il est tordu (pliable presque à volonté)
+ Ailes de rechange
+ Moteurs bien protégés
- Le nez et sa protection sont fragiles : prévoir la conception d’autres cônes de plastique
Vidéos de vol
J’ai peu de temps pour pratiquer (d’ailleurs l’hiver n’est pas la meilleure saison vu qu’il ne doit pas y avoir de vent) et je suis encore un débutant mais voici tout de même une petite vidéo de mes vols :
Quelques vidéos d’autres « pilotes » :
Vidéo officielle du fabriquant.
Les deux dernières vidéos proviennent de « Maxwelcom » sur youtube.
PS : Ce test a pris un peu de temps car j’ai eu un soucis de fiabilité avec ce X-Twin : dès la réception, l’un des moteurs tournait toujours plus rapidemment que l’autre (donc l’avion tournait tout seul). Malgré la commande de réglage du trimmer, j’étais incapable de le faire voler droit. J’ai donc dû le renvoyer au SAV de net-loisirs.com (plus de 3 semaines pour avoir une réponse aux mails envoyé à leur SAV…). Ensuite, j’en ai très rapidement reçu un neuf qui fonctionne parfaitement.
Les Powerball, vous savez ce que c’est?
Oui ? Parfait : passez à la suite…
Non ? Quel manque de culture ! C’est une balle en plastique qui fait à peu près la taille d’une balle de tennis. Elle est équipée d’un « noyau » à l’intérieur qui peut tourner sur lui même selon deux axes. La plupart des Powerball sont équipées d’un compteur électronique qui affiche sur un petit écran intégré la vitesse de rotation de la partie interne de la Powerball. Tout l’intérêt est là : faire tourner le plus vite possible la Powerball ! Si on n’en a jamais pris une en main, on peut se demander un peu l’intérêt du gadget mais une fois qu’on a essayé, on comprend : lorsqu’on monte au-dessus de 5000 tours [chose que toute personne (adulte ou adolescent) est capable de faire sans problème au bout de quelques minutes (la première fois) voire quelques secondes (lorsqu'on a un peu l'habitude)] la Powerball dégage une force assez caractéristique : la partie qui tourne à l’intérieur est soumise à la force centrifuge et il faut vite serrer assez fort les doigts pour garder la Powerball en main… Bien sûr, plus on tourne vite plus la force dégagée est importante ! Les records tournent aux alentours de 15000 tours/minute mais sans viser de tels exploits, 10 minutes de Powerball chaque jour vous assure une musculation de l’avant bras assez importante…
Voici comment se présente la boîte contenant la Powerball : un emballage en carton d’environ 10×8 cm qui renferme la Powerball et deux petites cordelettes permettant de lancer la Powerball (comme pour certaines toupies, on tire la corde et ça tourne sauf qu’ici une fois que la Powerball est lancée, la force centrifuge créée par la rotation du bras prend le relais).
Les différentes Powerball.
La Powerball aurait été inventée aux Etats-Unis sur demande de la NASA afin que les astronautes puissent faire des exercices musculaires même en apesanteur… Maintenant, c’est un produit commercial et il existe plusieurs types de Powerball : avec ou sans compteur (sans compteur, ça perd un peu son intérêt car le challenge « battre le record » n’existe pas), en version « classique » ou avec lumières (alimentée par la rotation de la powerball, donc pas besoin de piles supplémentaires) qui s’intensifient lorsque la vitesse de rotation augmente. Enfin, si la majorité des Powerball sont en plastique, il en existe aussi en métal. Ces dernières sont avant tout réservées aux habitués car du fait de leur poids elles développent une force encore plus impressionnante et ne conviendront qu’aux plus musclés…
La powerball ambre avec compteur
La Neon Blue (existe aussi en vert) qui possède des diodes s’illuminant lorsqu’elle tourne vite…
La powerball Techno affiche le score sur la partie en rotation...
La plus "hard" des Powerball, la version Metal !
Encore plus difficile à trouver que la version Metal, voici la Powerball Gold !
Démonter une Powerball pour la nettoyer.
Au bout d’un certain temps, de la poussière ou autres saletés peuvent entrer à l’intérieur de la Powerball. Ainsi, si vous n’arrivez plus à la faire tourner aussi vite qu’avant, peut-être est-ce dû à la présence de particules parasites qui sont source de frottements lors de la rotation.
D’ailleurs, dans cet article vous trouverez une petite vidéo « avant nettoyage – après nettoyage ». Si la votre réagit comme la mienne « avant nettoyage », c’est qu’elle a besoin d’un petit coup de ménage : pratique pour savoir si vous avez besoin de la démonter ou pas !
Pour remédier à l’encrassement, on peut démonter en quelques minutes une Powerball afin de la nettoyer et la rendre « comme neuve » ! Le seul problème pour le démontage de la Powerball, c’est qu’il faut posséder un étau… Si on n’en a pas, une planche peut suffire mais c’est un peu risqué… Voici la procédure à suivre pour le démontage :
1) Tout d’abord il faut retirer le petit caoutchouc qui entoure la powerball puis repérer deux petits crans au-dessus de la powerball, sous le compteur :
2) Il faut ensuite glisser un tournevis plat dans ces crans et faire levier pour soulever le compteur. Un coup de levier de chaque côté et le « couvercle » est retiré :
3) On obtient donc une powerball ouverte sur le dessus et le dessous. On la met de cette façon dans l’étau :
Et c’est là que les choses un peu compliquées commencent : tout d’abord il faut penser à protéger la powerball en mettant un chiffon assez épais entre l’étau et la powerball pour ne pas la rayer en serrant. Ensuite, lorsqu’on positionne la powerball dans l’étau il faut veiller à ce qu’elle soit bien comme sur la photo précédente : le plastique bleu (qui entoure la boule jaune) se sépare en deux parties circulaires (une en haut, une en bas). Il faut que le cercle par lequel les deux parties s’assemblent soit bien dans l’étau (ce cercle est repassé en rouge sur la photo suivante).
Enfin, comme on peut s’en douter, il faut serrer l’étau… On a peur de casser la powerball mais si celle-ci est bien positionnée, alors en serrant bien on entend clairement un « clac » qui annonce que la powerball est ouverte !
Bien sûr je ne suis pas responsable de ce que vous faîtes et il est clair que si la powerball est mal placée dans l’étau alors le « clac » qui se fera entendre annoncera la mort de votre powerball…
Il existe une autre méthode pour ceux qui n’ont pas d’étau : celle-ci consiste à mettre la powerball sur le sol, sous une planche en veillant à ce que le cercle rouge de la photo précédente soit bien perpendiculaire au sol et à la planche. Ensuite il faut exercer une forte pression sur la planche pour ouvrir la powerball de la même façon qu’avec l’étau. Le problème est qu’on contrôle moins la pression exercée sur une planche que sur un étau. D’autant plus que vu la force à appliquer pour ouvrir la powerball, il faut carrément sauter sur la planche ce qui est loin d’être sans risque !
4) Une fois que la powerball est ouverte, le plus compliqué et risqué est fait. On obtient ces deux parties :
Intéressons nous à la partie qui contient la balle :
5) Il faut déboîter le cercle en plastique transparent de la balle :
6) Une fois ce cercle en plastique déboîté d’un côté, l’autre côté s’enlève sans soucis. Voilà, c’est terminé vous pouvez maintenant tout nettoyer : l’axe en métal sur lequel était emboîté le cercle en plastique, mais aussi la balle en plastique ainsi que les plastiques bleus qui l’entouraient. Cependant, je pense que c’est surtout au niveau de l’axe métallique que la saleté joue un rôle négatif. J’en ai enlevé très peu et pourtant c’est largement mieux après. Démonstration en vidéo :
Avant…
Et après !
Même si l’image est de mauvaise qualité, on voit suffisamment sur ces deux vidéos « avant – après » que le nettoyage a bien changé la façon dont la powerball tourne : avant le nettoyage, la powerball tourne mal et s’arrête immédiatement. Après le nettoyage, elle tourne plus longtemps et s’arrête progressivement. Voilà de quoi vérifier si la votre nécessite un petit nettoyage ou pas…
Démonter, nettoyer c’est bien mais… Il faut la remonter après !
Pour la remonter, c’est encore plus simple que pour le démontage : on remet le plastique transparent autour de la balle verte-jaune en l’emboîtant dans l’axe métallique. On installe correctement ce cercle transparent dans l’encoche prévue dans l’un des deux plastiques bleus. On positionne le deuxième plastique bleu pour le remboîter dans l’autre partie. Ici, pas besoin d’étau : une bonne pression avec les deux mains suffit. Votre powerball est prête à battre tous les records…
Achat, communauté, records…
Il existe plusieurs sites intéressants sur le thème des Powerballs :
Tout d’abord, pour l’achat de Powerballs : www.france-powerball.com, certainement le site le plus complet sur les powerball. www.ldlc.com propose aussi quelques powerballs avec moins de choix que sur le site précédent mais de temps en temps des réductions assez intéressantes…
LDLC propose une FAQ et un article rédactionnel sur les powerballs. De plus, sur ce même site vous pouvez poster vos records si vous avez acheté votre powerball sur LDLC. Sur france-powerball vous trouverez de nombreuses vidéos expliquant le fonctionnant ou ventant les mérites des powerballs. Vous pouvez aussi visualiser et poster vos propres records sur www.powerballs.com. Je vous conseille de visiter ce site très complet dont la boutique vous renvoie d’ailleurs sur le premier site que j’ai cité… Il existe une grande communauté autour des powerballs et il y a toujours un challenge ou record à battre…
J’ai reçu ces jours-ci mon rheobus afin de « calmer » mes deux ventilos de boîtier qui tournaient à fond (en 12 V.) tout le temps.
Première impression, le look est vraiment soigné, 5 couleurs différentes de façade, un super design… Avec le rheobus, 4 sondes et 4 câbles pour contrôler les ventilateur, le tout alimenté par une prise molex classique.
Et je me sens rassuré quant à l’intégration dans mon pc lorsque je vois la profondeur du produit : ça devrait passer dans la tour, malgré le boîtier du disque dur qui ne laisse libre que la moitié (en hauteur) d’un emplacement 5.25″…
Après montage des 4 sondes et cables d’alimentation des ventilateurs, ça se complique : si ça passe, ça sera au millimètre. Finalement, après avoir enlevé tous les cables de l’alim que je rangeais sous le Silentmaxx et installé celui-ci le plus loin possible de la façade, je peux enfin mettre en place le rheobus, mais il faut un peu bourriner sur le cable d’alim de celui-ci…
Enfin, c’est rentré, je m’arrange pour cacher un minimum tous les cables reliés aux ventilateurs, je place les sondes au mieux possible puis je démarre en expliquant au bios de ma P5B Deluxe que ça sert à rien de bipper s’il n’y a aucun ventilateur branché à la prise « ventilateur processeur » sur la carte mère…
Une fois sous tension, le Akasa a encore plus de style, la façade « plasitifiée transparent » par dessus la façade noire mat y est certainement pour quelque chose, tout comme le rétro-eclairage bleu des boutons qui s’accorde parfaitement au bleu des diodes de la façade de la tour.
Un peu gadget mais toujours sympa, les 7 couleurs differentes pour le retroeclairage de l’écran, ainsi que les options « aucun retroeclairage » et « changement de couleur automatique toutes les 3 secondes »…
J’ajouterai prochainement des photos des différentes façades du rheobus mais intéressons nous d’abord aux fonctionnalités de celui-ci :
Il permets d’avoir 4 températures différentes grâces aux 4 sondes fournies, de contrôler 4 ventilateurs (qui se branchent habituellement sur la carte mère), c’est-à-dire de faire varier la vitesse de rotation de ceux-ci en changeant la tension délivré à chacun. On peut donc contrôler indépendamment chaque ventilateur en lui fournissant entre 6 et 12 Volts. On peut afficher une température et une vitesse de rotation à la fois, l’une indépendamment de l’autre (afficher la vitesse de rotation du ventilateur CPU mais la température du disque dur, par exemple). De plus, il est possible de fixer une limite de température pour chaque sonde afin de déclencher une alarme dès que la température limite est atteinte. Une alarme c’est un un bip-bip continu et l’affichage qui clignote en rouge : impossible à rater !
Pour conclure, je suis satisfait de ce rheobus, il fait parfaitement son travail même si dans mon cas, deux de mes ventilateurs (ceux de mon boîtier) font trop de bruit, même au minimum…
Je devrais donc changer de ventilateurs, je pense prendre soit des Noctua, soit des SilenX, dans tous les cas j’en reparlerai ici…
Points importants du produit :
+ produit très bien fini;
+ attention portée au design du produit : façades, differents rétro-eclairage…
+ prix;
- impossible de faire descendre les ventilateurs en-dessous de 5-6V environ;
- les sondes délirent un peu des fois (+ ou – 3°C pendant quelques secondes puis ça revient à la « vraie » valeur).
Edit : Un petit bemol pour les sondes, j’en ai « cassé » une en la mettant entre le processeur et le radiateur, elle a dû être trop serrée après la fixation du ventirad. Elles sont donc un peu fragiles.