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Test de Windows 8 sur le PC tactile Asus EEE Top

Un commentaire

11 avril 2012 at 12:08Catégorie:Preview



Je vous propose une petite preview de ce que peut donner Windows 8 sur un PC tactile, en l’occurrence un Asus Eee Top de 15″. Le choix de ce PC permet de se rendre compte des performances de Windows 8 sur un PC peu puissant. En effet, l’Eee Top repose sur un processeur monocore Atom 1.6Ghz et 1Go de RAM !

Comme vous pouvez le voir, Windows 8 n’est pas trop lent, en revanche quelques soucis se posent, en particulier pour l’affichage du clavier avec l’interface « Metro » destiné à l’utilisation tactile. Mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une version béta.

Si ça vous intéresse, je publierai un tutoriel en vidéo sur l’installation de Windows 8 via une clé USB, une étape obligatoire pour installer sur les netbooks qui ne disposent pas de lecteur DVD !

Preview de l’Asus Padfone : Smartphone + tablette + pc portable = un appareil !

Un commentaire

27 février 2012 at 15:11Catégorie:Conférence & soirées | Preview



Depuis des mois, on parle de convergence. Les OS de smartphones et tablettes sont les mêmes et ceux des TV y viennent progressivement. Au niveau taille, on ne fait plus de différence non plus depuis le Galaxy Note et les concurrents qui s’en inspirent. D’ailleurs la campagne de pub de Samsung est explicite : « Smartphone ? Tablette ? It’s a Galaxy Note ! ». D’ailleurs, certaines tablettes sont plus petites que certains smartphones et on a même des tablettes de 10″ capables de téléphoner et envoyer des SMS, donc ce sont des smartphones de 10″ !

Asus, le spécialiste des tablettes qui se transforment en PC via des docks intégrant ports usb, batterie, touchpad et clavier, a présenté quelques nouveautés aujourd’hui : un smartphone qui se glisse dans une tablette.

Asus Padfone

Dès que le smartphone est dans la tablette, celle-ci affiche reprend le contenu du smartphone. Si vous regardiez une vidéo, il suffit de glisser le smartphone dans la tablette pour passer d’un écran de 4,3″ à un écran 10″. La tablette intègre sa propre batterie, ce qui permet d’augmenter l’autonomie de l’ensemble smartphone + tablette.

Asus Padfone

Pour aller encore plus loin, Asus propose encore une fois un dock qui transforme la tablette (ou l’ensemble tablette + smartphone) en PC portable ! On a donc un smartphone avec deux accessoires qui le font passer de téléphone à PC ! Une fois de plus, le dock PC ajoute de nouveaux ports USB, HDMI, etc. et une autonomie accrue.

Asus Padfone

Comme si ça ne suffisait pas, l’ensemble est compatible avec un stylet, comme le Galaxy Note. Ce stylet permet de dessiner à l’écran et… de prendre des appels comme une oreillette bluetooth !

Asus Padfone

L’ensemble sera disponible à partir d’Avril dans le monde entier pour un prix inconnu. Vidéo de démo ci-dessous, désolé pour le cadrage et les commentaires en impro mais les conditions étaient difficiles :

Enfin, une galerie avec l’ensemble des photos de l’Asus Padfone :

Comparatif de logiciels de virtualisation sous Mac OS X : Parallels Desktop vs VMware Fusion vs VirtualBox

3 commentaires

31 mars 2011 at 22:17Catégorie:Comparatifs | Tests



Utiliser Mac OS c’est bien, mais pouvoir lancer des applications Windows en cas de besoin, c’est mieux. Et si c’est possible sans redémarrer, c’est encore mieux… D’où ce comparatif des 3 logiciels de virtualisation sous Mac OS.

VirtualBox

Seul logiciel gratuit de ce comparatif, VirtualBox est un peu moins évolué que ses deux concurrents mais il sera cependant suffisant dans de nombreux cas : bureautique, sur Internet, retouche d’images pas trop lourdes, etc.

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Test du SSD Corsair V128 dans un MacBook Pro

10 commentaires

16 mars 2011 at 2:01Catégorie:Comparatifs | Tests



Apple propose en option avec ses derniers MacBook Pro des disques dur SSD, pour 250€ le 128Go, 650€ le 256Go et 1250€ le 512Go. Comme on le voit, ces disques dur ultra rapides sont vendus à prix d’or puisque le SSD 512Go à lui seul coûte plus cher que  MacBook Pro 13″ avec un disque classique de 500Go !

En parlant de Macbook, voici la configuration qui m’a servi à tester le SSD Corsair V128 :

  • Processeur Intel Core i5 Dual Core @2,3Ghz
  • RAM 4Go DDR @1333Mhz
  • SSD branché en interne, en SATA 2
  • Mac OS X 10.6.6

Le processeur peut augmenter sa fréquence jusqu’à 2,9Ghz si un seul de ses 2 coeurs est utilisé. Au contraire, en présence d’applications optimisées pour le multicoeur, il pourra simuler 4 coeurs grâce au multithreading.

Je n’ai pas choisi le SSD Apple pour plusieurs raisons :

  • J’avais besoin d’un disque dur 2,5″ externe, j’ai donc récupéré le 320Go livré d’origine avec le MacBook
  • Changer le disque dur d’un MacBook Pro ne met pas fin à la garantie Apple
  • Je choisis un SSD pour ses performances, je veux savoir exactement quelle marque/modèle j’aurai et ce n’est pas possible avec le SSD fourni par Apple par défaut
  • Le V128 est plus performant que la plupart des SSD 128Go en étant plus de 50€ moins cher que celui d’Apple

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Test de l’Asus EeePC 1000HE

Pas de commentaire

13 juin 2009 at 3:22Catégorie:Tests



Bien que la relève soit déjà prête, l’eeePC 1000HE est l’un des netbook le plus réputé chez Asus. Son écran et son clavier sont de tailles plus raisonnables comparé aux modèles 7″ et même 9″ qui sont un peu trop petits pour travailler confortablement, alors que son autonomie est l’une des meilleure tous modèles confondus. Si le confort d’utilisation s’approche de pc portables « classiques » plus gros, le prix suit la même évolution : le 1000HE est-il trop cher pour un eeePC ou bien au contraire est-il une bonne affaire? Est-il vraiment capable de fonctionner pendant plus de 9h comme sa fiche technique l’annonce?

I Fiche technique

• Windows® XP Édition Familiale authentique
• Intel® ATOM N280
• 10,2″ WSVGA (1024×600)
• 1Go DDR2
• 160 Go HDD + 10 Go Eee (stockage en ligne)
• Lecteur de carte mémoire SDHC jusqu’à 16 Go/SD/MMC
• Caméra 1,3 mégapixels intégrée
• Autonomie : jusqu’à 9,5 heures (6 cellules 8700 MaH)
• Couleurs : Noir & Blanc (Slim, clavier « chocolate »)
• Bluetooth
• Poids : 1450g
• Dimensions : 266 x 191 x 2-3,8 mm (WxDxH)
• Wifi 802.11n

Cette fiche technique est tout à fait conforme à ce dont nous habituent les fabricants de netbook depuis maintenant plusieurs mois. Un disque dur 160Go, une diagonale d’écran de 10″ et 1Go de DDR2. Toujours pas de lecteur DVD mais une autonomie annoncée assez intéressante : presque 10 heures annoncées ! Un mot concernant le poids de l’appareil : les 1450g comprennent le poids de la batterie, c’est donc le poids réel de l’ordinateur. Avec le chargeur, vous pouvez ajouter environ 200g. Ca commence à faire beaucoup pour un netbook mais l’autonomie étant très élevée, la batterie seule est déjà très lourde, ce qui mène à un ordinateur complet évidemment pas très léger… Je pense que les habitués des netbooks trouveront le 1000HE assez lourd alors que ceux qui ont l’habitude d’utiliser des pc portables « classiques » seront plutôt satisfaits du poids.

II Photos et impressions

L’EeePC blanc est laqué et donc pas mal de reflets sur la coque, ce qui donne un côté luxueux à ce netbook. Le dessous de la coque est en blanc mat. Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus, l’un des pieds en caoutchouc s’est cassé sur mon modèle : Il faudrait maintenant enlever le caoutchouc du deuxième pied avant pour éviter que le portable ne soit bancal… Toutefois, je ne sais pas si ce genre de défaut n’est présent que sur mon modèle ou si c’est si fragile sur tous les modèles…

A gauche du pc : un support antivol, un port ethernet 10/100Mbits, un port USB2.0 (assez éloigné du reste de la connectique pour pouvoir y brancher des périphériques assez gros comme une grosse clé USB par exemple). Ensuite, on remarque la grille de ventilation par laquelle s’évacue l’air chaud. Après la grille de ventilation se trouvent les entrées et sorties audio. De l’autre côté, comme vous pouvez le voir ci-dessous, se trouve un lecteur de cartes mémoires SD, SDHC et MMC suivi de 2 ports USB2.0 un peu trop rapprochés l’un de l’autre pour brancher de grosses clés USB mais le troisième port de l’autre côté pourra servir à brancher ce type de périphériques sans problème. Enfin, on trouve la sortie VGA pour brancher un écran externe et l’entrée secteur.

Le clavier est l’un des gros points fort de cet eeePC : les touches sont d’une taille correcte et suffisamment espacées et la frappe est silencieuse et agréable. Toutes les touches habituelles sont présentes (même la touche « suppr » qui n’est pas présente sur bon nombre de portables plus gros !). Le trackpad est par contre décevant selon moi. Il faut dire que je suis habitué à celui de mon MacBook et il est bien difficile de faire mieux. Signalons toutefois que ce petit trackpad fonctionne très bien même si les commandes multitouch (défiler avec deux doigts, clic droit en tapant avec deux doigts, changer de programme avec trois doigts, afficher le poste de travail en faisant un geste de haut en bas avec quatre doigts, etc.) sont un peu approximatives : parfois on tente de faire un geste mais celui-ci n’est pas reconnu, ou alors avec un temps de latence important. Ceci dit, dans toutes les critiques lues sur Internet, les possesseurs d’eeePC semblent satisfaits de ce touchpad. A vous d’essayer et de vous faire une idée dans un magasin exposant le modèle par exemple.

Comme sur de nombreux portables, la touche « Fn » a une grande importance : Elle permet par exemple, lorsqu’elle est utilisée avec la touche « espace » de changer le mode de performance afin de permettre la gestion d’énergie. Ci-dessous à gauche, on peut voir au dessus du clavier 4 touches de raccourcis : 2 sont paramétrables et vous permettront d’assigner une application à chacune mais l’une des touches est plus originale : elle permet de changer la résolution de l’écran en la faisant passer de 1024×600 (la résolution maximale de la dalle) à 800×600 (ce qui présente peu d’intérêt, à part pour les jeux ou logiciels ne supportant pas le ratio hauteur/largeur particulier de la résolution maximale) ou à 1024×768 avec défilement automatique en hauteur pour les 168 pixels que la dalle ne peut afficher par défaut. Ce mode peut-être intéressant car l’image n’est pas déformée (on n’affiche bien que 1024×600 pixels simultanément)  et le défilement automatique est rapide et bien géré.

Ci-dessus à droite, on peut voir les voyants classiques permettant de savoir si l’ordinateur est allumé, en charge ou sur batterie, si le disque est utilisé et si le wifi est activé.

La Webcam 1.3 Mpixels qui si situe sur le haut de l’écran est d’une qualité moyenne et comme sur la plupart des modèles elle est presque inutilisable lorsque l’environnement est sombre.

Dommage que le cadre blanc autour de l’écran soit si grand : si l’écran occupait toute la place disponible, il mesurerait au moins 12″ !

Un mot des accessoires fournis : un chargeur très petit ainsi qu’une housse noire parfaitement adaptée à la taille du pc : ce n’est pas parce qu’on a affaire à un ordinateur à bas prix qu’on n’a pas le droit à ces petits détails qui ont leur importance…

III Performances

Évidemment, il ne s’agit pas de mesurer les performances dans les jeux ou dans de lourdes applications. Mais le surf sur Internet, la bureautique, mais aussi le temps de démarrage et bien sûr l’autonomie sont des critères important lors de l’achat de tout ordinateur portable, eeePC y compris. Tout d’abord, l’eeePC dispose d’un gestionnaire d’économie d’énergie assez avancé puisqu’il propose 5 modes de gestion d’énergie : la gestion automatique de l’énergie, l’économie d’énergie, le mode High Performance et enfin le mode Super Performance. Toutes les mesures ci-dessous ont été réalisées en mode de gestion automatique de l’énergie.

Après plusieurs mois d’utilisation et donc plusieurs logiciels installés et un Windows un peu alourdit, XP ne met toujours que 45 secondes pour démarrer, c’est-à-dire afficher le bureau. Après chargement complet, antivirus, Live Messenger et quelques logiciels légers chargés, il s’est écoulé 1 minute et 25 secondes. Au bout d’une minute et demi, le pc a donc totalement terminé le démarrage de Windows et des logiciels démarrant en même temps.

L’arrêt de Windows est assez rapide puisqu’après plusieurs heures d’utilisation de Windows, celui-ci met 35 secondes pour s’arrêter alors qu’il ne met que 22 secondes pour s’arrêter si aucun logiciel n’était en cours d’exécution lors de l’arrêt.

La mise en veille prolongée permet de démarrer plus vite sans utiliser un seul pourcent de batterie : toutes les données sont écrites sur le disque dur qui n’a pas besoin d’être alimenté pour ne pas perdre les données, contrairement à la mise en veille classique qui utilise la RAM qui elle a besoin d’être alimentée pour ne pas perdre les données de restauration de Windows. La mise en veille prolongée prend 20 secondes, autant que la reprise après une mise en veille prolongée.

Le démarrage de Word 2007 prend 7 secondes lorsqu’on l’ouvre pour la première fois, ce qui est un peu lent mais pas excessif, d’autant plus que les ouvertures suivantes (tant que vous n’avez pas redémarré Windows) ne prennent que 3 secondes. Bien sûr, si vous redémarrez Windows alors la RAM est réinitialisée et la première ouverture prendra à nouveau 7 secondes. Windows Media Player 11 prend exactement le même temps à s’ouvrir et afficher la bibliothèque multimédia de plusieurs dizaines d’heures : 7 secondes pour la première ouverture puis 3 secondes après.

La lecture de vidéos Youtube depuis Internet Explorer 8 n’est malheureusement pas parfaitement fluide, tout comme certains jeux flash qui utilisent 100% du seul coeur du processeur ATOM N280. Ce processeur se révèle donc limité pour certains usages d’Internet et si vous surfer beaucoup sur des sites Flash, vous pourriez être déçu. C’est là que le mode « Super Performance » intervient : celui-ci surcadence légèrement le processeur et grâce à ce mode (accessible avec les touches « Fn + espace »), les vidéos Youtube sont parfaitement fluides, même en haute qualité (mode « HQ »). Par contre, les rares vidéos Youtube en HD saccadent beaucoup trop pour être supportables… (c’est le cas de « Home », le film sorti en même temps au cinéma, à la TV, en DVD et sur Youtube). Le mode « Super Performance » permet aussi l’éxécution sans aucune saccade de tous les jeux flash que j’ai testé. Ainsi, l’EeePC ne rencontre presque aucun problème de puissance en utilisation Internet, il suffit juste de sélectionner le bon mode de performance et ne pas rester toujours en économies d’énergie.

IV Autonomie

Voici les différents tests menés pour l’instant, j’en rajouterai dans les jours qui viennent. Pour des raisons de temps, je n’ai pu effectuer chaque mesure d’autonomie qu’une seule fois. Toutefois, je pense qu’il n’y a aucune incohérence dans les valeurs relevées, ces mesures semblent donc être correctes.

Bureautique & Internet avec wifi et luminosité au maximum en mode performances maximum : 6h30

Bureautique sans wifi et luminosité au minimum en mode économie d’énergie : 10h

Lecture DivX sans wifi avec luminosité au minimum : 8h

Tout d’abord, on remarque qu’il est difficile de faire tomber l’autonomie en dessous de 6h30, à part en faisant tourner les processeur au maximum ce qui n’est de toutes façons pas vraiment l’usage destiné à ce type d’ordinateurs… Ensuite, on voit qu’il est possible de dépasser l’autonomie maximale annoncée par le constructeur ce qui est suffisamment rare pour être souligné ! Bien sûr, pour atteindre les 10h de fonctionnement il faut économiser au maximum ce qui n’est pas de tout confort. Mais un bon compromis entre consommation et confort d’utilisation (wifi, luminosité d’écran, mode de performance) est largement possible : dans la plupart des cas, vous pourrez utiliser ce portable une bonne partie de la journée sans trop prêter attention au niveau de batterie et le recharger en fin de journée. A noter que pour atteindre 8h d’autonomie pour la lecture divX, j’ai utilisé un divX de faible résolution (460×320) donc un divX en 700×480 par exemple aurait consommé un peu plus de ressources et donc d’énergie. N’hésitez pas à laisser des commentaires à cet article si vous souhaitez que je réalise d’autres mesures d’autonomie.

Conclusion

Les plus gros avantages de ce netbook sont le confort qu’apporte son clavier (plus grand que ceux des autres modèles de même taille) et son autonomie. Le plus gros point noir est selon moi l’écran que j’aurais bien vu en 12″ afin d’occuper toute la surface disponible (en diminuant considérablement le cadre autour de la dalle) et surtout une résolution plus élevée : 1280×800 serait le top. Bien sûr, ces remarques concernent tous les ordinateurs de cette taille. Mais alors que le clavier occupe enfin toute la place disponible (et gagne ainsi en confort), l’écran reste entouré d’un cadre épais qui le limite à une petite taille ce qui ne serait pas si grave si la dalle n’était pas limitée à 1024×600. J’ai apprécié le fait qu’une housse soit fournie ce qui n’est même pas le cas de bon nombre d’ordinateurs plus chers ! De plus, la petite taille du chargeur est encore un point positif pour cet eeePC 1000HE qui n’est qu’une petite amélioration du déjà très intéressant 1000H. Mais aussi compétitif soit-il, la concurrence est très rude dans ce segment de gamme et de nombreux autres pc sont aussi intéressants…

Test : Apple MacBook Unibody 2008

9 commentaires

5 avril 2009 at 22:00Catégorie:Tests



I Avant l’achat : Quel MacBook choisir ?

Le choix d’un pc portable Apple est bien plus limité que chez la plupart des autres marques. A part le MacBook Pro à partir de 1800€ en 15″, le MacBook Air à partir de 1700€ pour une configuration très limitée (pas de lecteur CD ni de port ethernet et un seul port USB) en 13″, il ne reste que les MacBook « classiques ». Là, les tarifs sont plus raisonnables avec l’entrée de gamme à moins de 1000€ : Pour 950€ livraison comprise vous avez un MacBook 13″ blanc avec 2Go de DDR2, un Core2Duo à 2Ghz, un chipset graphique 9400M GS et un disque dur de 120Go à 5400tr/min. C’est une très bonne affaire selon moi, d’autant plus que l’on peut bénéficier de la réduction « Apple On Campus » et arriver à 834€ sur ce modèle ! L’autre modèle intéressant est celui que j’ai pris : le MacBook Unibody. Plus récent, il est basé sur une plateforme DDR3 avec une configuration équivalente : C2D 2Ghz, 2Go DDR3, carte graphique 9400M GS et un disque de 160Go. Il est disponible pour 1200€ dans cette version soit 1054€ avec la réduction « Apple On Campus ». Enfin, un troisième modèle reprend les même caractéristiques avec un clavier illuminé, un processeur à 2,4Ghz et un disque de 250Go. Ce modèle étant à 1500€, ça fait cher l’upgrade pour gagner un clavier rétroéclairé et 400Mhz…

II Acheter la configuration « de base »

Comme je l’ai dit plus haut, je viens d’acquérir un MacBook Unibody. Il s’agit de cette configuration de base au prix de 1261€ en profitant de la réduction « Apple On Campus » qui s’applique aux étudiants (sans vérification donc tout le monde peut l’utiliser) et en ajoutant la garantie 3 ans.

Je vous déconseille d’ailleurs de modifier cette configuration de base afin de ne pas faire augmenter le prix inutilement !

Par exemple, si vous pensez que le disque dur 160Go est trop petit, achetez le MacBook avec ce disque dur et achetez un disque dur 2,5″ (de 320Go par exemple) à part. Vous en aurez pour 60€ le disque alors qu’en prenant directement un 320Go sur le site Apple, vous payerez un supplément de 157€ ! En plus, en achetant avec le disque de 160Go et en remplaçant par un 320Go, il vous reste le disque de 160 à placer dans un boitier externe par exemple pour avoir un petit disque externe de 160Go… Si vous n’étiez pas encore convaincu, sachez qu’Apple autorise le changement du disque dur des MacBook : cela n’affecte pas la garantie et la manipulation est même expliquée dans le manuel d’utilisation du MacBook. Il n’y a qu’une vis à changer et cela prend 2 minutes !

Pour la RAM, c’est un peu le même principe mais il faut être plus prudent. Passer de 2Go à 4Go vous coûtera 123€ sur le site d’Apple (toujours avec la réduction AOC, sinon c’est 140€!) alors que le kit 2x2Go coûte moins de 85€ chez Kingston, pour des barrettes certifiées compatibles avec les MacBook. Et c’est là qu’il faut être prudent : il faut absolument des barrettes certifiées compatibles avec les MacBook. J’ai essayé d’en acheter pour 50€ sur ebay à un vendeur professionel Américain qui les certifiait compatibles avec les derniers MacBook. Résultat : elles ne fonctionnent pas et j’ai dû les renvoyer afin d’être remboursé. Cependant, j’en ai acheté d’autres chez un vendeur français pour 55€ et elles fonctionnent parfaitement ! De toutes façons, avec les Kingston aucun problème de ce genre puisque mon revendeur local Apple m’a affirmé que son fournisseur était bien Kingston !

III Déballage, photos

« Unibody » signifie « en une pièce » : la coque du MacBook est en seule pièce et il en ressort une forte impression de solidité.

IV Connectique, bruit, autonomie, touchpad…

Comme pour chaque ordinateur portable, certains critères sont importants lors de l’achat. La connectique est ici très limitée puisqu’il n’y a que 2 ports USB (assez rapprochés l’un de l’autre du coup il est parfois impossible de brancher deux périphériques simultanément si l’un des deux est assez gros),  un port ethernet Gigabit, une entrée et une sortie son et une sortie DisplayPort afin d’y brancher un écran (la plupart nécessitent malheureusement un adaptateur DVI ou VGA pour être connectés…).

Le problème des ports USB trop rapprochés : on ne peut parfois brancher qu’un périphérique à la fois !

Le touchpad est très grand. Vraiment beaucoup plus grand que sur n’importe quel autre ordinateur portable. L’absence de boutons accentue encore plus cette impression. En fait, le touchpad bascule très légerement  lorsqu’on appuie vers le bas, ce qui fait que la moitié inférieure du touchpad est équivalente à un grand bouton. Pour le clic droit, il faut soit cliquer avec deux doigts, soit cliquer avec un doigt dans le coin inférieur droit (ou gauche mais c’est plus logique de le paramètrer à droite).

Si cette connectique est très limitée, on a tout de même droit à un connecteur d’alimentation bien pensé puisqu’il est aimanté : si on tire accidentellement sur le câble, celui-ci se débranche de l’ordinateur sans rien endommager ! Bien sûr, le MacBook Unibody intègre un lecteur/graveur DVD ainsi que le Wifi 802.11N et le Bluetooth. Le dessous du MacBook laisse voir un cache batterie qui s’enlève sans une seule vis. On peut donc sans problème enlever la batterie sans rien dévisser alors que le disque dur ne nécessitera qu’une seule vis ! Enfin, pour accéder à tout le reste, il faudra dévisser 8 vis.

Sur toutes ces photos on ne voit aucune grille de ventilation. Pourtant, ce MacBook possède bien un ventilateur qui aspire et extrait l’air par une grille de ventilation placée au niveau de la charnière de l’écran. Ainsi, lorsque l’écran est refermé on ne voit pas du tout cet espace dédié à l’aération. Lorsqu’on ouvre l’écran, on le voit à peine depuis le dessous du portable. Cet espace de ventilation bien caché est pourtant bien suffisant pour ventiler le portable puisque celui-ci s’avère relativement silencieux tant qu’on n’exécute pas d’applications 3D (des jeux par exemple) pendant plusieurs minutes; en effet il est presque inaudible même après plusieurs heures de surf sur internet ou bureautique. Lorsqu’on joue, il va rapidemment chauffer (la chaleur se transmet facilement à la coque en aluminium) et faire un peu de bruit en ventilant.

Si l’on peut avoir peur du poids d’un portable 13.3″ totalement en aluminium, on est finalement agréablement surpris par les « seulement » 2Kgs de ce MacBook. Un détail intéressant : le MacBook blanc (13.3″ aussi) en plastique fait 200 grammes de plus que celui-ci qui est en aluminium !

Enfin, un mot sur la batterie qui peut tenir jusqu’à plus de 6h sous Mac OS en baissant la luminosité et en coupant éventuellement le bluetooth et le wifi. Lorsqu’on n’utilise pas le MacBook, le gestionnaire de batterie annonce même jusqu’à 7h30 d’autonomie ! Par contre, sous Windows l’autonomie est nettement moins bonne, même en réglant les paramètres Vista sur le mode « économie d’énergie » ! Il est en effet difficile de dépasser les 3h sous Windows, peut-être est-ce dû à des pilotes pas totalement au point en ce qui concerne la carte graphique ou le processeur qui doivent rester à leur fréquences maximales même lorsqu’on ne les sollicite pas. Enfin, le chargeur de batterie est assez petit et léger, ce qui est important pour l’emmener partout alors que c’est un détail souvent oublié par les autres constructeurs.


Indicateur de batterie en 8 niveaux

Un dernier détail : la connectique DisplayPort étant très peu courante sur les moniteurs, il faudra acheter un adaptateur Mini DisplayPort vers DVI ou VGA (selon ce que vous avez à brancher dessus) mais la sortie écran du MacBook est parfois un peu capricieuse lors de l’utilisation de cet adaptateur (vendu par Apple pour 29€…) : De temps en temps il est impossible d’activer la sortie vers l’écran externe (que ce soit sous Windows ou Mac OS) alors que d’autres fois on ne peut tout simplement pas changer la résolution de l’écran externe… Heureusement, il suffit souvent de débrancher puis rebrancher l’adaptateur pour que tout fonctionne. Mais ce n’est pas aussi fiable ni simple qu’un port VGA/DVI ou HDMI comme le proposent les autres ordinateurs portables.

 

V Mac OS X

L’utilisation de Mac OS X est assez différente de Windows et Linux bien que tous se copient un peu. Je me contenterai dans ce paragraphe de donner mes impressions et remarques et ne décrirai pas le système d’exploitation ni son utilisation en détail : de tels tests et tutoriels sont disponibles en grand nombre sur Internet et sur le site d’Apple, par exemple ce guide du débutant sous Mac OS X ou encore cette vidéo de démonstration.

Tout d’abord, le dock est, bien que déroutant au début pour les habitués de Windows, assez pratique. On peut régler sa taille et quelles applications sont dessus. Il sert à les lancer et les agrandir lorsqu’elles sont réduites. Il est graphiquement assez réussi en restant pratique.

Au début, on cherche la barre de menu dans chaque application. Elle n’est pas intégrée dans chaque fenêtre mais est collée à la partie supérieure de l’écran, en dehors des fenêtres (comme la barre des tâches dans Windows). C’est un choix un peu étrange qui n’a rien de plus pratique qu’une barre intégrée à l’application : au moins lorsqu’elle est intégrée à chaque fenêtre, on sait tout de suite quelle barre de menu on utilise; là, bien que ce soit marqué cela peut prêter à confusion parfois. De plus, on ne peut la masquer et du coup on ne peut afficher le bureau sans cette barre (le bureau est considéré comme un dossier donc la barre de l’explorateur (appelé Finder sous Mac OS) est affichée lorsqu’on est sur le bureau). Je suis donc moins enthousiaste pour cette barre de menu que pour le dock mais ça ne représente tout de même pas un gros point négatif pour l’OS.

Les boutons réduire, agrandir, fermer. Ils sont à gauche alors qu’ils sont à droite sous Windows et Linux : encore une habitude à prendre et ça ne paraît pas plus logique de les placer à droite ou à gauche. Mais il n’y a pas que leur position qui change par rapport à Windows ou Linux : le principal changement est le bouton « + » qui permet d’agrandir la fenêtre. Sous Windows, on a deux possibilités : de taille personnalisée ou en plein écran. Sous Mac, le plein écran n’existe pas vraiment. Sur certaines applications il est possible de passer en plein écran tout comme sous Windows mais certaines fenêtre comme le Finder (l’explorateur de fichiers) ne peuvent passer en plein écran. Lorsqu’on appuie sur le bouton « + » censé maximiser la taille de la fenêtre, celle-ci va être agrandie jusqu’à ne plus nécessiter de barre de défilement horizontal (si possible) et va prendre une bonne partie de la hauteur de l’écran afin de ne pas avoir à trop défiler verticalement. Cette fonctionnalité est utile mais je pense qu’il aurait été judicieux d’ajouter un bouton « agrandir en plein écran »…

Les effets graphiques sont sympathiques et plus utiles que le « flip 3D » d’Aero sous Windows Vista. Mais ça reste loin de ce que Linux propose, en particulier avec Compiz Fusion. Là où Mac OS se démarque de ses concurrents, c’est lors l’utilisation des effets graphiques : le trackpad est intuitif et permet d’utiliser assez simplement plusieurs doigts pour lancer divers effets permettant d’afficher le bureau, de changer de fenêtre, etc.

Un mot sur la consommation de RAM : Avec 1Go, Mac OS utilise environ 800 à 900Mo de RAM. Il reste donc peu de ressources pour les autres applications mais tout est fluide dans le cadre d’une utilisation bureautique. Avec 2Go, Mac OS en utilise un peu moins de la moitié. Une fois Firefox, Thunderbird et quelques fenêtres Finder ouvertes, on dépasse légèrement les 1Go et tout reste bien entendu très fluide. Avec 3Go ou plus, l’utilisation de RAM n’augmente pas et le système n’est pas plus rapide qu’avec 2Go. Lors du passage de 2 à 4Go de RAM, seul le démarrage est un peu plus rapide (45 secondes au lieu de 60 avec 2Go). Il y a par contre un domaine où 4Go de RAM peuvent être utiles, c’est la virtualisation de systèmes d’exploitation comme nous allons le voir dans la suite…

V Windows Vista ou XP sur un Mac : comment ça marche ?

Dual Boot : l’utilisation de Boot Camp

Apple fournit avec Mac OS 10.5 Léopard l’application Boot Camp qui vous permet d’installer très simplement Windows Xp ou Vista (32 bits seulement). Vous n’avez qu’à lancer l’application puis insérer le CD ou DVD de Windows. Boot Camp va alors créer automatiquement un « double boot » (menu de démarrage qui permet lorsque l’ordinateur démarre, de choisir quel système d’exploitation lancer) avec Mac OS et Windows. Après  l’installation de Windows, il suffit d’insérer le CD de Mac OS sous Windows pour installer les pilotes (carte graphique, touchpad, etc.). Il n’y a donc aucune « bidouille » pour utiliser Windows sur un Mac et tous les pilotes sont installés sans problème.

Au niveau des performances, la carte graphique étant bien reconnue comme une 9400M GS sur le MacBook Unibody, elle n’est pas bridée : elle permet par exemple de jouer à Unreal Tournament 2007 ou Trackmania Nations Forever de manière assez fluide en résolution native à condition de diminuer les options graphiques (à moitié pour Trackmania et au minimum pour UT2007). Avec 2Go de RAM, UT2007 tourne à 55 fps (images/seconde) en moyenne et ne descend pas en dessous de 35. Avec 4Go de RAM, on gagne 5 fps pour les valeurs moyenne et minimum. Les performances sont donc correctes et le MacBook obtient un indice de performances windows de 5.0 pour le processeur, 5.9 pour la RAM, 5.5 pour la carte graphique, 5.3 pour les jeux et enfin 5.8 pour le disque dur (un 320Go en 7200 tours/minutes). Vista mets 65 secondes (autant que lorsqu’il est démarré en virtuel) pour démarrer et environ 20-25 secondes pour s’arrêter.

Virtualisation : Parallels Desktop, VMWare Fusion & VirtualBox

Il est aussi possible d’installer Windows (ou n’importe quel autre système d’exploitation) en virtuel. Plusieurs solutions existent : deux payantes (Parallels Desktop et VMWare Fusion pour 79€ chacun) et une gratuite : VirtualBox. J’ai testé cette dernière afin de faire tourner Windows Vista en parallèle à Mac OS et Windows rame au point d’être inutilisable. Afin de vérifier si le manque de ram est responsable (1Go pour Mac OS et 1Go pour Windows Vista, ce n’est pas suffisant), je suis passé à 4Go afin d’allouer 2Go à chaque système d’exploitation : C’est déjà bien plus fluide et rapide ! Il reste encore quelques latence lors de l’ouverture et fermeture d’une fenêtre mais c’est utilisable occasionnellement, pour faire les rares choses qu’on ne peut pas faire sous Mac OS. Avec Parallels Desktop, même constat sauf que l’intégration de Windows dans Mac OS est bien meilleure : plus besoin d’une combinaison de touches pour passer de Mac OS à Windows car toutes les fenêtres de Windows sont intégrées au dock Mac OS : c’est la fonction « cohérence ». Même le menu démarrer de Windows possède une icône dans le dock !

Fenêtres Windows et Mac OS « mélangées » : rien de plus pratique pour utiliser 2 systèmes d’exploitation en même temps !

De plus, quelques effets graphiques accompagnent le passage de Mac OS à Windows lorsque « cohérence » est désactivé (puisque lorsque cette fonction est activée il n’y a plus de passage d’un OS à un autre comme expliqué ci-dessus). Avec cette solution, on a sans risque (pas de création de partitions, formatage, etc.) un système d’exploitation (Linux ou Windows) en même temps que Mac OS. Un seul point négatif : les performantes qui, bien que correctes ne sont pas encore au niveau d’un vrai système d’exploitation en dual boot et les jeux qui ne sont toujours pas accessible car aucune accélération 3D digne de ce nom n’est proposée. La preuve, l’indice de performances de Windows Vista est bloqué à 1.0 en raison des mauvaises performances de la carte graphique émulée. Un dernier mot concernant la RAM : il reste environ 350Mo de libre (sur 4Go au total) lorsque Vista tourne en virtuel sous Mac OS.

Conclusion

Je suis globalement très satisfait de mon MacBook Unibody. Mac OS est un système d’exploitation de qualité et pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête à trouver les bons pilotes, les installer, les mettre à jour, etc., ce système est fait pour eux. Cependant, il faut être prêt à faire une croix sur les jeux (ou alors installer Windows via BootCamp mais les Mac (portables ou ordinateurs de bureau) sont généralement dotés de carte graphiques limitées toujours moins puissantes qu’un pc équivalent…

L’écran est malheureusement très brillant et se comporte parfois en vrai mirroir. En extérieur, il faut absolument augmenter la luminosité au maximum afin de ne pas être trop gêné.

Le design et la qualité de fabrication et l’ergonomie sont quant à eux incomparables entre un portable « classique » et un MacBook : cela reste clairement l’un des gros points forts d’Apple. Seuls quelques ultra portables (chez Sony par exemples) sont capables de rivaliser au niveau design/qualité de fabrication mais ceux-ci sont au moins aussi cher que les MacBook, ils ne sont pas plus puissants et bien entendu limités à Windows et Linux ! Parmi les points négatifs, il ne faut pas oublier que certaines applications ne sont toujours pas disponibles sous Mac OS, comme les jeux ou  par exemple MSN qui accuse un retard très important sur la version Windows : pas de mode hors ligne ni de discussions vidéo !

 

Comment bien choisir son pc portable : performances, design, …

5 commentaires

2 mars 2009 at 16:56Catégorie:Comparatifs | Tutoriel



Mon Dell Vostro 14″ (que j’ai testé ici) est tombé en panne après seulement 18 mois de services : plus aucune image sur l’écran. Il est depuis réparé et bientôt revendu mais entre temps, j’ai dû racheter un autre ordinateur portable. Le choix d’un ordinateur portable est compliqué car de très nombreuses références existent. De plus, ce choix ne doit pas être fait à la légère car il existe de très grandes différences entre les modèles, que ce soit au niveau de la puissance, de l’ergonomie ou encore de l’autonomie.

I Premier tri en fonction de la taille du pc portable

Le premier critère qui permettra de faire le plus gros tri parmi les centaines de références est lié à la taille souhaitée du portable, c’est-à-dire la diagonale de l’écran. Là, il suffit d’aller dans un magasin où des pc portables sont exposés pour faire un choix sur la taille qui vous conviendrait le mieux. Dans mon cas, je cherchais un portable 12, 13 ou 14″ ce qui représente pour moi le meilleur compromis entre taille réduite, ergonomie et performances correctes. Car évidemment, un ultra portable très léger qui se glisse partout ne sera pas aussi confortable ni aussi puissant qu’un pc disposant d’un clavier et écran plus gros…

II Un autre critère pour affiner le tri : les performances

Le tri par les performances peut se faire sur le processeur mais presque tous sont des Core 2 Duo suffisamment puissants pour tous les usages courants. Au niveau de la RAM, tous sont proposés avec 2, 3 ou 4Go et c’est largement suffisant. Le critère le plus important est donc le chipset graphique, une puce qui détermine l’aptitude de l’ordinateur dans les jeux. Si le disque dur est trop petit, ça pourra être compensé par un disque externe ou même le changement du disque interne du portable. C’est peu couteux (moins de 70€ pour 320Go et facile à faire).

Personnellement, je joue à quelques jeux comme Trackmania sur mon pc portable. Le genre de jeu 3D qui ne nécessite pas une énorme puissance comme Crysis par exemple. De toutes façons un portable ne fera jamais aussi bien tourner les jeux qu’un pc fixe…

Ainsi, j’avais besoin d’un chipset graphique au moins supérieur à la 8400M GS de mon ancien Dell Vostro 1400 car cette puce est pour moi le minimum nécessaire pour jouer un peu. Afin de choisir plus facilement parmi les dizaines de modèles sur le marché, j’ai donc fait un tri sur les chipsets graphiques. Sur notebookcheck.biz sont classées par performances décroissantes toutes les cartes graphiques de pc portables. Il m’a donc suffit de ne garder que les références des cartes plus performantes que la 8400M GS (par exemple, les Nvidia 8700, 9400, 9500, 9600, 9700 et les ATI 2600, 2700, 3650, 3670, 4570) associées à une diagonale d’écran de 12, 13 et 14″. J’ai fait cette sélection sur le comparateur de prix de clubic.com en cochant les cases adéquates sur le côté gauche. Cette sélection ne m’a donné que 11 références. Ca prouve qu’il est difficile d’inclure des cartes graphiques puissantes (tout est relatif) dans des pc portables inférieurs à 15″. On pourrait éventuellement ajouter le chipset graphique Nvidia 9300M GS un peu moins performant que la 8400M GS de mon Dell Vostro (qui est déjà limite pour les petits jeux 3D) afin de passer de 11 ordinateurs portables correspondants aux critères à 42 ! Pour avoir encore plus de choix, on aurait aussi pu inclure les très utilisées 8400M GS et 8600M GS  qui sont malheureusement à éviter car une bonne partie sont défectueuses

Bien sûr, si vous ne comptez pas jouer sur votre ordinateur portable, le paragraphe ci-dessus ne vous importe pas. Contentez vous d’un pc portable embarquant un Core 2 Duo, 2Go de Ram et passez à la partie ci-dessous…

III Le prix, le design et la marque

Une fois que le tri est fait et qu’on a sous les yeux un comparateur de prix n’affichant que les pc de la taille voulue et avec les performances souhaitées, il est temps de trier par prix afin de resserrer à nouveau le choix. Il ne devrait vous rester que quelques modèles que vous pourrez départager avec certains critères comme le poids (important si vous compter transporter souvent l’ordinateur), la taille de la batterie (l’immense majorité des pc sont livrés avec des batteries 6 cellules, certains ultraportables à bas prix incluent des 3 cellules alors que les 9 cellules se font rares et sont souvent assez chères) ou encore la marque et le design de l’ordinateur. Attention à certaines marques : Acer a très mauvaise réputation et c’est généralement fondé : les pc tombent souvent en panne, la finition est mauvaise, etc. Asus dispose en revanche d’une meilleure réputation mais leur SAV est mauvais. Dell est en revanche mieux au niveau du SAV et il est possible diminuer les prix en négociant au téléphone avant de commander.

Une fois que vous avez choisi un modèle, n’hésitez pas à faire une recherche de la référence de ce modèle sur google : vous pourrez trouver des tests ou des impressions qui vous permettront de vous conforter dans votre choix ou bien de vous rediriger vers un autre modèle.

Dans mon cas, sans rajouter les cartes graphiques 8400, 8600 et 9300, les ordinateurs portables les moins chers sont des… MacBook ! C’est surprenant car Apple est réputé comme étant très cher mais là, face à un choix restreint Apple est le moins cher. Dans ce cas, Apple est donc le moins cher et la marque ainsi que le design jouent plutôt en sa faveur… Il y a plusieurs MacBook disponibles. Un d’ancienne génération (en plastique) le prix de base est à 949€ livraison comprise pour cette configuration entrée de gamme. Le suivant est le MacBook Unibody tout en métal sorti fin 2008 à 1200€ et repose sur une plateforme DDR3. C’est un peu cher mais en appliquant la réduction « Apple On Campus » réservée aux étudiants (bien qu’aucune vérification ne soit faite donc tout le monde peut en profiter), on arrive à 1054€. Le modèle à 949€ passe quant à lui à 834€. J’ai choisi le MacBook Unibody, celui à 1054€ avec la réduction « Apple On Campus ». Le test sera en ligne prochainement sur ce blog.

Démonter & remplacer un clavier de Dell Vostro 1400

2 commentaires

27 janvier 2008 at 13:30Catégorie:Tutoriel



J’ai maintenant mon Dell Vostro 1400 depuis 5 mois et j’ai rencontré il y a environ un mois un problème avec le clavier du portable : la touche « a » se démontais toute seule… Je dis démontais car après un coup de fil au SAV de Dell ils m’ont envoyé un nouveau clavier pour remplacer le défectueux. Voici donc quelques photos pour les curieux ou ceux qui se retrouveront dans le même cas que moi…

Carton clavier Dell Vostro 1400

Le carton protège correctement le clavier...

Le clavier, très fin (évidemment...) et son système de fixation est composé de deux vis et de nombreux clips métalliques.

Le clavier, très fin (évidemment...) et son système de fixation est composé de deux vis et de nombreux clips métalliques.

Le clavier vu du dessous avec la nappe très fine qui se branche à la carte mère.

Le clavier vu du dessous avec la nappe très fine qui se branche à la carte mère.

Démontage.

Tout d’abord il faut soulever la partie en plastique située au dessus du clavier grâce à un tournevis plat à glisser dans une encoche comme sur la photo ci-dessous :

Au centre de la photo, l'encoche dans laquelle il faut glisser un tournevis plat pour soulever la bande de plastique.

Au centre de la photo, l'encoche dans laquelle il faut glisser un tournevis plat pour soulever la bande de plastique.

Une fois que la bande de plastique est soulevée d’un côté il faut continuer de la déboîter du reste du pc doucement car elle est bien emboîtée et risquerait de casser si on tire trop vite… Une fois que c’est fait, ça donne ça :

Il ne reste plus qu'à enlever le clavier...

Il ne reste plus qu'à enlever le clavier...

Pour enlever le clavier, il suffit de dévisser deux vis situées au-dessus des touches « F5″ et « Verr Num » puis de tirer le clavier vers l’écran pour le déboîter (pas trop fort sinon ça arrache le connecteur qui relie le clavier à la carte mère).

Il ne reste plus qu'à déconnecter la nappe qui relie le clavier à la carte mère.

Il ne reste plus qu'à déconnecter la nappe qui relie le clavier à la carte mère.

S’il n’est pas compliqué de remonter le clavier quand on a sur le démonter, il y a tout de même une étape un peu compliquée : la fixation de la nappe du clavier à la carte mère. En fait une fois qu’on sait comment faire c’est tout simple… il suffit de soulever la partie en plastique bleu sur la photo ci-dessous pour faire passer la nappe du clavier dedans. Ensuite on remet le plastique bleu à sa place et il n’y a plus qu’à tout remonter…

Le plastique bleu à relever pour passer la nappe du clavier.

En démontant le clavier, j’ai pu voir la référence de ma carte wifi qui était censée être une carte wifi 802.11N mais après vérification de cette référence (WM3945ABG), c’est une 802.11G ! Je m’en doutais un peu car les pilotes spécifiques aux cartes 802.11N ne s’installaient pas alors que ceux des cartes 802.11G passent sans soucis… Cela fait 5 mois que j’ai ce portable mais il n’est jamais trop tard pour réclamer… Je n’en resterai pas là avec le SAV Dell !

Première chose à faire lorsqu’on achète un pc sous Vista : le formater !

Pas de commentaire

19 décembre 2007 at 22:45Catégorie:Comparatifs | Humeur



Non, ce n’est pas encore un de ces articles ayant pour seul but de critiquer à tout va le dernier système d’exploitation de Microsoft comme c’est un peu la mode ces derniers temps sur les forums et même sur certains sites « pros ».

Ce titre « provoquant » trouve sa justification dans la vidéo ci-dessous : on y voit deux Dell Vostro 1400 ayant exactement la même configuration matérielle démarrer sous Vista. La différence entre les deux ? L’un a été formaté puis réinstallé avec le DVD de Windows Vista business fourni, l’autre tourne aussi sous Vista pro mais avec une « installation d’usine » par Dell.
Je ne sais pas vraiment d’où vient la différence de performances entre les deux pc, d’autant plus que la série Vostro était annoncée par Dell comme « bloatware free », c’est-à-dire sans logiciels parasites préinstallés…

Pour ceux qui n’ont pas de chronomètre sous la main ou qui n’ont pas le temps de regarder la vidéo en entier, le Vostro de gauche démarre en moins de 33 secondes quand l’autre ne met pas moins de 59 secondes pour arriver au même résultat…
Evidemment le test a été répété plusieurs fois et les deux pc étaient configurés sur « performances élevées » via le gestionnaire d’énergie de Vista et branchés sur secteur.

Pas mal le portable 28"...

Pas mal le portable 28"...

J’ai eu l’occasion de réaliser cette vidéo lorsque Dell m’avait envoyé un second portable le temps que je prépare le premier pour partir en SAV en août (cf cet article : des SAV qui assurent !).