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Comparatif Samsung Galaxy S / Nexus S / HTC Desire HD

8 commentaires

31 mars 2011 at 23:23Catégorie:Comparatifs | Tests



Vous aviez apprécié la vidéo du comparatif iPhone 4 vs HTC Desire HD vs HTC HD7 vs Samsung Omnia 7, donc je vous propose cette fois de retrouver le HTC Desire HD face au best seller le Galaxy S et au nouvel arrivant en France, le Nexus S !

Comparatif appareils photos

Voici deux photos prises par le Desire HD et son capteur de 8Mpixels, la première avec flash et la seconde sans flash. Evidemment, je vous conseille de zoomer pour mieux voir tous les détails et le bruit sur la photo sans flash…

Lire la suite…

Test Samsung Wave, premier mobile sous Bada

19 commentaires

24 juillet 2010 at 22:05Catégorie:Tests



Samsung a lancé récemment son propre système d’exploitation : Bada. Ce système d’exploitation pour l’instant limité à certains smartphones Samsung tente de concurrencer Android et le système d’exploitation des iPhone/iPad/iPod Touch : iOS. Le premier smartphone a embarquer ce nouvel OS est le Samsung Wave, un mobile assez complet milieu de gamme. Après une présentation des caractéristiques et quelques photos du mobile, je vous présenterai le plus intéressant, c’est-à-dire l’OS Bada.

I Caractéristiques

  • Dimensions : 118x56x10.9mm
  • Poids : 117g.
  • Système d’exploitation : Bada
  • Processeur : 1Ghz (S5PC111)
  • Écran : 3.3″ tactile capacitif super AMOLED en 480×800 pixels, 16M couleurs
  • Batterie : 1500mAh
  • Autonomie communication/veille : 7h/500h
  • Sans fil : Bluetooth 3.0, Wifi 802.11 B/G/N, 3G
  • Connectique : microUSB standard, jack 3.5mm standard
  • Appareil photo : 5Megapixels, flash LED, détecteur visages/sourires, éditeur d’images, geotagging
  • Vidéos : jusqu’à 1280×720, éditeur de vidéos
  • Fichiers supportés : BMP, PNG, GIF, JPEG, 3GP, MPEG4, WMV, DivX, MP3, AMR, AAC/AAC+/e-AAC+, WMA, WAV
  • Mémoire : 2Go interne + port microSDHC jusqu’à 32Go (pas de carte mémoire fournie)

Écran multipoints, processeur à 1Ghz, et Wifi/GPS/3G font maintenant partie des caractéristiques habituelles des smartphones… Même l’enregistrement de vidéos en HD devient courant ! Que reste-t-il à ce Wave pour se démarquer de la concurrence? Son système d’exploitation bien sûr dont nous reparlerons plus tard, mais aussi l’écran super AMOLED ainsi qu’une bonne qualité de fabrication que nous allons voir en photos ci-dessous.

II Photos

Samsung Wave Samsung Wave

Le Wave fait partie de ces rares mobiles en métal « monobloc », c’est-à-dire qu’il n’utilise qu’un seul morceau de métal, donc pas de raccord entre la façade avant et arrière… On ressent une impression de solidité et l’ensemble du mobile semble relativement bien fini.

Samsung Wave Samsung Wave

Samsung Wave

L’écran du Wave ne mesure que 3.3″. C’est un peu plus petit que celui de l’iPhone (3.5″) et pour moi qui suis habitué à l’énorme 4.3″ de mon HTC HD2, ça me semble vraiment trop petit. Pourtant, l’écran ne manque pas de qualités : le super AMOLED permet des contrastes très importants et les couleurs noires sont très fidèles. De plus, la résolution de 800×480 est assez importante pour un écran de cette taille, les textes et images sont donc très fins.

Samsung Wave Samsung Wave

Comme on peut le voir sur certaines photos, le menu du Wave ressemble beaucoup à celui de l’iPhone…

Samsung Wave Samsung Wave -VS- HTC HD2

Les deux mobiles n’ont rien à voir, mais j’ai tout de même décidé de comparer les tailles du HTC HD2 et du Samsung Wave. Ce dernier est évidemment plus petit mais pour dire que le HD2 possède un écran d’un pouce de plus que le Wave, le HTC n’est pas si gros que ça… Les deux mobiles font à peu près la même épaisseur.

Samsung Wave -VS- HTC HD2 Samsung Wave

Samsung Wave -VS- HTC HD2

Avant d’étudier en détail Bada, voici une vidéo de déballage du Wave afin de connaître le contenu de la boîte et les accessoires fournis…

III Bada : Révolution ou déception ?

Le grand intérêt de ce Samsung Wave est son système d’exploitation. Tenter de lutter contre Android, iOS, Windows Mobile et Symbian avec un OS présent que chez Samsung (et encore, pas sur tous les modèles puisque Samsung continuera de commercialiser des mobiles sous Windows Mobile et sous Android), c’est un pari qui s’annonce difficile… Premières impressions : Bada démarre très vite, son écran d’accueil sur plusieurs volets ressemble beaucoup à celui d’Android alors que son menu a été copié sur celui de l’iPhone…

Bada : copié/collé des bonnes idées des concurrents pour réaliser l’OS ultime ou bien synonyme de manque d’originalité et d’idées chez Samsung ? Je vous laisse vous faire votre propre avis avec ces vidéos qui montrent la plupart des fonctionnalités du mobile…

IV Photos et vidéos

Les photos réalisées par le Wave sont correctes, sans plus. En plein jour elles sont assez réussies mais dès que la luminosité baisse certaines couleurs ne sont plus fidèles et la mise au point est difficile, surtout en macro lorsqu’il fait sombre. Le simple flash LED est trop juste pour éclairer à plus de 2 mètres et il éclaire généralement bien trop en macro (moins de 40 cm). Un flash double LED (ou encore un flash Xénon, c’est infiniment mieux !) aurait permis d’éclairer plus loin et une amélioration de l’autofocus aurait permis des photos de près plus nettes. On est donc dans la moyenne basse de ce qu’un smartphone sait faire en 2010… Heureusement, l’enregistrement de vidéos remonte un peu le niveau : Une résolution jusqu’à 1280×720 et une bonne fluidité générale sont les gros points fort de ce « videophone ». Là encore, on pourrait faire mieux au niveau des couleurs mais c’est tout de même assez bon…

V Divers

L’une des caractéristiques importantes de ce mobile est son écran super AMOLED. On connait déjà les écrans AMOLED qui consomment moins d’énergie que les LCD tout en offrant un meilleur contraste et des noirs plus noirs. Là, tout est censé être encore mieux d’après Samsung. J’ai constaté que les couleurs étaient plus belles (et surtout les noirs bien plus sombres) que sur mon HTC HD2 qui n’est équipé que d’un écran TFT classique. Par contre, je ne suis pas certain de faire la différence avec un écran AMOLED tellement ceux-ci sont déjà vraiment bons sur les contrastes et la fidélité des noirs. Le Wave possède donc un bon écran mais je ne suis pas persuadé que la différence avec un écran AMOLED « classique » soit flagrante.

L’autonomie de ce smartphone est assez bonne, vous tiendrez 2 jours sans recharger, sauf usage vraiment intensif. En parlant de recharge, celle-ci m’a semblée très longue puisqu’il m’a fallu attendre 3 longues heures pour recharger la batterie  de 1500mAh là où la plupart des autres smartphone ne prennent qu’une heure pour recharger une batterie de même capacité… Ma batterie était toute neuve, je n’ai pas testé après plusieurs charges/décharges pour vérifier si les recharges suivantes étaient plus rapides.

J’ai réalisé quelques tests de transferts de données via les interfaces sans fil. Résultat : Le Wifi plafonne à 1.3Mo/s, le Bluetooth à 95Ko/s ce qui est dans la moyenne de la plupart des smartphones récents et l’USB se montre assez rapide en montant à plus de 4.6Mo/s en moyenne sur de gros fichiers. Ces tests de transferts ont été réalisés sur une carte microSD 2Go que j’avais sous la main car Samsung n’en fourni pas avec son mobile, alors qu’elle est obligatoire pour utiliser Route66, le logiciel de navigation GPS inclus !

En parlant de GPS, j’ai tenté d’utiliser Route66 sans succès : je ne pouvais lancer aucun itinéraire en raison de problèmes avec la carte. Bugs ou problèmes sur mon modèle précis je ne peux me prononcer et ne donnerai donc pas d’avis sur la partie GPS du mobile.

Comme vous pouvez le voir dans la partie concernant les caractéristiques du mobile, les formats supportés sont assez nombreux et j’ai pu ouvrir avec succès des fichiers mp4 et avi encodés en H264 et DivX. Par contre des fichiers mpg et wmp n’ont pu être lus. Les PDF s’ouvrent très rapidement mais la lecture de tels fichiers s’avère relativement peu pratique à l’usage. Les nombreux zooms/dészooms et défilements horizontaux/verticaux nécessaires à la lecture d’une page occasionnent de nombreuses actions non souhaitées… Les fichiers Office sont quant à eux bien supportés mais en lecture seule uniquement. De toutes façons, qui voudrait éditer un document Word ou Excel sur un écran si petit dont le clavier occupe plus de la moitié de l’espace visible ?!

Conclusion

Le Wave a beau filmer en HD, embarquer un processeur 1Ghz, un écran capacitif multipoint… ce qui fait son intérêt n’est rien d’autre que son système d’exploitation. Que penser de Bada ? Cet OS me semble très optimisé : il démarre et s’arrête très vite, ne souffre d’aucun ralentissement et gère le multitâche parfaitement, même avec plus de 8 programmes ouverts ! Mais c’est selon moi le seul bon point de cet OS qui ressemble trop à un système propriétaire fermé : réservé aux smartphones Samsung (et encore, pas tous !), peu d’applications disponibles (certes ça devrait évoluer et Samsung fait tout pour mais le client final veut avoir l’équivalent de l’Appstore d’Apple maintenant et pas dans 1 an !) et peu d’innovation comparé à Android ou l’iOS qu’il copie copieusement. Si l’on ajoute à ça que Bada semble trop peu personnalisable et modifiable (comparé à Android, Symbian et surtout Windows Mobile), alors on se dit que ce n’est pas vraiment une réussite…

Cependant, il faut rappeler que Bada n’en est qu’à sa première version ! Si l’on se rappelle des lenteurs et problèmes ergonomiques d’Android dans ses premières versions, de l’absence de multitâche de l’iOS jusqu’à sa version 4, finalement Bada commence bien mieux que ceux-ci ! Un concurrent à surveiller de près car même s’il est limité aux smartphones Samsung, l’agressivité tarifaire de la marque pourrait permettre à son OS de s’imposer en tant qu’OS « entrée de gamme » à la place de Symbian si Nokia ne réagit pas !

En dehors de Bada, le Wave est un bon mobile qui ne souffre d’aucun défaut important. Certes la lecture de fichiers PDF ou le surf sur Internet sont peu pratiques mais le ratio et la taille de l’écran ne le destine pas vraiment à ces usages. En effet, son faible prix en abonnement vous permettra de vous l’offrir sans investir dans un couteux forfait 3G. Vous pourrez tout de même lire vos DivX (à condition d’acheter une carte mémoire microSD séparément : elle n’est pas fournie !) supportés nativement et dont l’écran super AMOLED vous offrira un bon rendu… Pour ce type d’utilisation, il conviendra parfaitement !

Cartes mémoire SDHC : SanDisk Extreme III 4Go vs Transcend 4Go

2 commentaires

28 août 2008 at 0:05Catégorie:Tests



L’achat d’une carte mémoire accompagne presque toujours l’achat d’un appareil photo numérique. Mais l’importance de cet accessoire essentiel est souvent négligé lors de l’achat : à part la capacité, la plupart des caractéristiques sont ignorées lors du choix de la carte. Pourtant, une carte bas de gamme pourrait brider l’appareil photo lors de la capture de photos en mode rafale ou lors de l’enregistrement de vidéos en haute résolution. Une carte plus lente signifie aussi des transferts vers l’ordinateur plus longs…

Je vais comparer ici une carte SDHC « haut de gamme », la SanDisk Extreme III 4Go avec une carte bas de gamme, la Transcend 4Go. J’ai aussi eu en mains pour de courts tests la Transcend en version 8 et 16Go, je donnerai aussi mon avis sur ces 2 cartes.

De plus, la SanDisk étant vendue avec un lecteur de cartes SDHC, nous verrons si ce lecteur est plus rapide qu’un lecteur « classique », ici le lecteur de cartes mémoires intégrée au pc portable Dell Vostro 1400.

Enfin, je testerai l’influence du système d’exploitation (Windows XP sp3 et Windows Vista sp1) ainsi que la puissance du pc utilisé sur la vitesse de transfert sur la carte.

I Présentation des cartes mémoires

1) SanDisk Extreme III 4Go SDHC avec MicroMate.

L’emballage est soigné, une petite boite en carton noir contient la carte et le lecteur de cartes ainsi que quelques pages de manuel mais aussi un cd (contenant le logiciel Rescue Pro qui vous permettra de récupérer bon nombre de photos -ou n’importe quel autre fichier- effacées par mégarde sur une carte mémoire -ou tout autre support-) et une petite housse noire pour transporter la carte et/ou le lecteur de carte.

L’intérieur de la boite…

Un bundle très complet pour un produit à ce prix…

Le lecteur de cartes est assez compact mais ne lit que les SD et SDHC…

Cette carte garantie à vie par SanDisk est annoncée avec des débits de 20Mo/s en lecture et écriture et est donc largement certifiée class6. Elle est disponible actuellement pour un peu moins de 30€.

2) Transcend SDHC Class 6 4Go

Pour cette carte moins « haut de gamme », l’emballage est bien plus simple et aucun accessoire, mis à part un petit étuis en plastique, n’est fourni.

Cette carte, elle aussi garantie à vie par le constructeur est disponible sur Internet pour un peu moins de 20€.

II Tests de débit

1) SanDisk 4Go vs Transcend 4Go

Tous les tests suivants ont été réalisés plusieurs fois, en lecture et en écriture et sur un gros fichier de 1.76Go ainsi que sur 1300 photos pour le même poids total.

Avec ce graphique mesuré sous Windows Vista via le lecteur de carte SanDisk Micromate, on remarque que si les deux cartes sont aussi performantes en lecture, lors de l’écriture la carte SanDisk prend un certain avantage. Est-il dû à l’utilisation du lecteur MicroMate? C’est ce que nous allons voir immédiatement avec les mêmes mesures réalisées via le lecteur de carte intégré au Dell Vostro 1400 :

Encore une fois, la carte SanDisk Extreme III possède un gros avantage en écriture. En revanche, pour la lecture le constat est plus réservé, les deux cartes étant à peu près au même niveau même si la SanDisk est à peine plus rapide pour copier les photos sur le pc de test.

2) Lecteur de carte SanDisk MicroMate vs lecteur de carte Ricoh (intégré au pc portable Dell Vostro 1400)

Comme nous l’avous vu sur les deux graphiques précédents, les deux lecteurs de carte mémoires donnent à peu près les mêmes tendances (carte SanDisk plus rapide en écriture et performances identiques en lecture) mais le lecteur Ricoh semble un peu plus lent que le SanDisk Micromate. Vérification avec ce graphique :

Pour les gros fichiers, les deux lecteurs semblent au même niveau avec une lecture plafonnant à 14Mo/s et une écriture à 11Mo/s. Pour les photos en revanche, le Ricoh sort grand vainqueur en écriture alors que c’est exactement l’inverse en lecture ! Ces résultats peuvent sembler étranges mais les tests ont été répétés suffisamment de fois pour que ces résultats soient crédibles… Pour les petits fichiers, lecture ou écriture, il faudra choisir ce qu’on veut faire rapidement !

3) Vista SP1 vs XP SP2

Enfin, j’ai voulu tester les écarts de performances entre Vista SP1 et XP SP2 car le dernier système d’exploitation de Microsoft est souvent critiqué pour sa lenteur lors des transferts de fichiers. Voici les résultats :

Encore une fois, on a des résultats un peu étranges : Xp sort vainqueur largement vainqueur à chaque fois sauf pour la lecture de photos où Vista est plus performant… On pourrait croire que Xp sort tout de même gagnant de ce duel mais finalement, dans le cadre d’une utilisation « classique » de la carte mémoire, c’est-à-dire reliée à l’ordinateur pour lire ou copier les photos, c’est bien le dernier test -celui ou Vista est le plus rapide- qui compte!
En même temps on ne choisit pas vraiment son O.S. juste pour un débit de carte mémoire…

4) Un mot sur les Transcend SDHC 8Go et 16Go

J’ai eu en main les modèles 8 et 16Go de la carte Transcend SDHC testée ci-dessus. Avec des caractéristiques similaires, ces deux cartes devraient se comporter comme la version 4Go mais… Il n’en est rien ! La 8Go est presque deux fois plus lente d’après quelques tests réalisés rapidemment. La 16Go se situe entre la 4Go et la 8Go d’un point de vue des débits offerts… Quoi qu’il en soit, je vous conseille de vous renseigner d’avantage avant de craquer pour ces cartes aux capacités certes très élevées mais qui pourraient bien vous limiter en terme de débit…

5) Remarques diverses

J’ai aussi mesuré l’influence des performances de l’ordinateur pour la copie de fichiers mais mis à part une énorme perte de performance lorsque l’espace disque est faible, je n’ai rien remarqué de notable.
Toutes les mesures ont été faites avec des cartes formatées via un appareil photo (mon Panasonic DMC-FZ18 que j’ai testé dans ce précédent article) car lorsque je formate sous Windows, je rencontre quelques problèmes :

Une carte mémoire de plusieurs To, ça intéresse quelqu’un?

Conclusion

Si la carte SanDisk Extreme III 4Go offre de meilleures performances que la carte Transcend SDHC 4Go class6 en écriture, il est un peu décevant de retrouver les mêmes débits sur les deux cartes sachant que la SanDisk est vendue 10€ plus cher que la Transcend (soit 50% plus cher que cette dernière qui est commercialisée à 20€ environ). C’est là qu’intervient le bundle : pour 10€ d’écart on a le lecteur de cartes SanDisk qui n’est pas mauvais (à peu près au même niveau que mon lecteur Ricoh qui, du coup, est plutôt bon aussi) ainsi que la petite housse de transport et enfin, le logiciel de récupération de photos effacées sur la carte mémoire (qui à lui seul peut largement justifier la différence de prix entre les deux cartes car il coûte 40$…).
Ces quelques plus devraient vous faire pencher du côté de la carte SanDisk mais si seuls les débits et l’économie d’argent comptent, la carte Transcend est suffisante dans la plupart des cas (par exemple, avec ses 5Mo/s en écriture de photos, elle ne briderait pas mon Panasonic DMC-FZ18 qui plafonne à 4.8Mo/s en écriture lors de rafales ou raw+jpeg). Pour conclure, je dirais que ces 2 cartes sont à conseiller, la SanDisk pour son bundle et ses débits en écriture et la Transcend pour ses débits corrects et son prix qui la place presque au niveau d’une « noname » bien plus lente.

Test de l’APN Panasonic DMC-FZ18

Un commentaire

6 août 2008 at 3:35Catégorie:Tests



Comme tout les appareils high-tech, les APN (Appareils Photo Numériques) évoluent rapidement. Quoi de plus normal que de renouveler le sien au bout de deux ans et quelques 8000 photos… C’est ce que j’ai fait récemment en achetant un appareil bridge (donc situé entre les compacts et les reflex). Il s’agit du Panasonic DMC-FZ18 dont je vais présenter les caractéristiques avant d’étudier ses performances et la qualité de ses clichés. Mais tout d’abord, une petite présentation de la marque et de son catalogue d’appareils photos s’impose.

1. Présentation de la marque Panasonic et de ses produits.

Panasonic (groupe Matsushita) propose de nombreux produits pour le grand public et les professionnels. Mais ce sont les appareils photos qui nous intéressent dans cet article. Et le catalogue APN de la marque est assez fourni :
En compact, le choix va du DMC-LS80, un compact de 8Mpixels, zoom optique x3 avec stabilisateur optique avec un écran de 2.5″, le tout pour tout juste 100€, au dernier modèle haut de gamme, le DMC-FX500, doté d’un écran tactile de 3″ avec réglage automatique de la luminosité, d’une optique LEICA « ultra grand angle » de 25mm avec un zoom x5. Le capteur de 10.1Mpixels permet la capture de vidéos avec une résolution de 1280×720. Cet appareil compact manuel est disponible à un prix de 330€. Un autre appareil haut de gamme intéressant, le DMC-TZ5 qui propose un impressionnant zoom x10 accompagné d’un grand angle 28mm. Cet appareil doté d’un écran de 3″ se négocie environ 280€ actuellement.
Passons maintenant à la catégorie d’appareils qui nous intéresse aujourd’hui : les bridge. Cette catégorie comprend des appareils se situant, tant par l’encombrement que par les prix ou les performances, entre les compacts et les reflex. Bien que permettant un bon compromis entre les (relatives) mauvaises performances des compacts et les prix élevés des reflex, la famille des bridge est peu représentée au sein des catalogues constructeurs; la preuve, celui de Panasonic ne comprend que deux réferences, le DMC-FZ8 et le DMC-FZ18. Ce dernier est en fait le remplaçant du FZ8 (même si les deux continuent d’être vendu afin d’occuper le marché sur tous les segments de prix). Voici les caractéristiques principales du FZ8 :
- Ecran 2.5″;
- Pixels effectifs : 7.2 Megapixels;
- Taille de capteur : 1/2.5 « ;
- Zoom optique : x12;
- Focale : 36-432mm;
- Sensibilité maximum : 3200ISO
- Prix actuel : 200€.Voici celles du FZ18 :
- Ecran 2.5″;
- Pixels effectifs : 8.1 Megapixels;
- Taille de capteur : 1/2.5 « ;
- Zoom optique : x18;
- Focale : 28-504mm;
- Sensibilité maximum : 3200 ISO
- Prix actuel : 270€.

Le FZ18 est clairement une simple mise à jour du FZ8, en améliorant principalement l’optique (qui est stabilisée, bien sûr) qui devient beaucoup plus polyvalente : grand angle et zoom x18 à la place de x12, et ce pour 70€ de plus. Alors bien sûr, on note aussi le passage de 7.2 à 8.1 Mpixels mais ce n’est pas forcément le plus important, tout comme le léger gain d’autonomie (qui passe de 380 à 400 avec la même batterie). Bien sûr les deux appareils sont dotés de nombreux modes manuels, automatiques, etc. que nous verrons après ces quelques photos de « l’open box ».

2. Open box : les photos.

La boite, très sobre, et son contenu...

La boite, très sobre, et son contenu...

La boite, très sobre, et son contenu...

L'appareil, plutôt imposant quand on a l'habitude des compacts, met en évidence son zoom x18.

L'appareil, plutôt imposant quand on a l'habitude des compacts, met en évidence son zoom x18.

3. Premières impressions : finitions, packaging et prise en main.

Comme je l’ai dis précédemment, l’appareil est plutôt imposant lorsque l’on est habitué aux compacts. Cependant, il n’est pas plus gros qu’un S5 IS de chez Canon pour le comparer à un concurrent direct. De plus, il se tient bien en main grâce à la volumineuse poignée qui est plutôt bien placée. La molette en métal comportant 14 positions est bien placée pour se tourner avec le pouce droit, même si l’on tient l’appareil qu’avec la main droite. Le bouton de prise de vue, la molette pour le zoom ainsi que les quelques boutons (réglages de focus et exposition manuels/automatiques) se contrôlent, quant à eux sans problème avec l’index, toujours en tenant l’appareil à une main. En revanche, les boutons à droite de l’écran sont plutôt difficiles d’accès lorsqu’on utilise l’appareil que d’une main, en particulier ceux situés en bas, c’est-à-dire les touches directionnelles et la touche de menu. Le « mini stick » est assez pratique à utiliser et peu se manier sans problème avec le pouce, tout comme le bouton permettant de verrouiller le focus et l’exposition ainsi que le commutateur LCD/EVF (viseur ou écran). Enfin, une seule commande se situe à gauche de l’appareil, c’est le bouton permettant de déployer le flash (qui ne se déploie pas tout seul, même en forçant le flash via le menu (pratique pour être certain de ne pas l’utiliser par mégarde)). En parlant déploiement du flash et pour passer à la rubrique finition de l’appareil, je dirais que le ressort qui déploie le flash est un peu trop tendu : ça se déploie très vite, à tel point qu’on à l’impression que le mécanisme va casser mais ce n’est heureusement pas le cas. D’un point de vue général, le boitier fait très « cheap », c’est-à-dire boîtier bas de gamme fait de plastique de qualité moyenne. Le toucher n’est en effet pas très qualitatif mais finalement les finitions sont relativement correctes, rien ne dépasse et tout est correctement ajusté. De plus, l’optique entourée de métal brossé est du plus bel effet et semble solide. Enfin, la poignée dispose d’un revêtement de type caoutchouc qui semble plutôt efficace pour améliorer la prise en main tout en étant bien assemblé au reste de l’appareil.
Pour terminer ce chapitre, le « packaging » est classique : une lanière pour passer autour du coup, un cache/protège objectif, un bon paresoleil, un minuscule chargeur (dépourvu de tout cable et avec adaptateur pour prises électriques américaines), les deux câbles propriétaires permettant de brancher l’appareil en USB et à une TV via une prise RCA (composite). Bien sûr, un cd de pilotes accompagne l’appareil mais aussi, et c’est plus intéressant, un logiciel de retouche de fichiers raw : silkypix.

Ergonomie / Finitions / Packaging
+ Les boutons utiles pendant les prises de vue sont bien placés
- Les boutons pour la navigation dans les menus nécessitent de tenir l’appareil à deux mains
+ Bonne finition, métal du plus bel effet autour de l’optique, poignée en caoutchouc
Pare-soleil fourni mais pas de sacoche de protection ou transport, ni de carte mémoire (27Mo internes à la place)
- Aspect « cheap » du plastique utilisé pour le boîtier

4. Menus et modes de prise de vue.

1) Automatique

Commençons le tour des modes de l’appareil par le menu « iA », c’est-à-dire le mode automatique. Celui-ci choisit tout seul les bons paramètres (focus, exposition, focale, etc.) pour assurer le meilleur cliché possible. Ca marche dans la plupart des cas et les résultats sont assez bons mais dès qu’on veut un rendu bien précis (une sur-exposition de la photo ou un flou « artistique » par exemple) il faut passer en mode manuel. Le mode automatique se contente en fait d’ajuster différents paramètres en fonction de ce que vous prenez en photo. Lorsque c’est possible, l’appareil détecte un mode scène et le charge automatiquement (par exemple un visage détecté au premier plan lorsque tout l’arrière plan est très sombre et vous passez automatiquement dans le mode portrait nocturne, etc.). Comme je l’ai dit plus haut, le rendu est la plupart du temps assez bon tant que vous n’êtes pas dans des conditions difficiles (peu de lumière sans flash par exemple). La détection des scènes est parfois impressionnante : cadrez la tour Eiffel et le mode architecture est automatiquement chargé, permettant de faire le focus sur la tour et non sur le ciel derrière et ce, même si la tour n’est absolument pas au centre de la photo… Une vidéo montrant la détection de visage est disponible ici, en attendant de pouvoir l’héberger ailleurs. L’appareil peut détecter plusieurs visages, qu’ils soient de profil ou de face et même en mouvement. L’icône de sélection de scène passe automatiquement du mode « iA » au mode « portrait » si un visage est détecté. Cette modification d’icône est visible dans la vidéo.

Ici, le mode "architecture" est chargé automatiquement en mode iA

Ici, le mode "architecture" est chargé automatiquement en mode iA

Pas de problème avec les photos en extérieur, de jour...

Mais parfois, selon la luminosité certains problèmes de luminosité/contraste peuvent apparaître en mode automatique :

Ici, les arbres sont beaucoup trop sombres...

2) Scènes

Dans l’ordre que la molette de sélection du mode propose, il y a le mode « portrait » qui se décompose en 5 sous-modes : normal, grain de peau, extérieur, intérieur et créatif. Le grain de peau change légèrement le rendu des couleurs, l’intérieur gère le flash en automatique et le créatif propose de régler manuellement la focale. Tous les sous-modes permettent l’ajustement de l’exposition (de -2eV à +2eV par pas de 1/3eV). Tout cela est bien entendu couplé à la détection des visages qui fonctionne plutôt bien…

Le mode paysage propose 4 sous-modes : normal, nature, architecture et créatif. Chacun permet l’ajustement de l’exposition comme pour le mode portrait et le créatif permet, en plus, de choisir le temps d’exposition de 1/2000 à 8 secondes et la zone d’autofocus.

Le mode sports se compose aussi de 4 sous-modes : normal, intérieur, extérieur et créatif. Ce dernier permet les mêmes réglages que le mode paysage à savoir exposition, temps de pose et zone d’autofocus.

Le mode portrait nocturne qui propose lui aussi 4 sous-modes est un peu plus varié : il propose un sous-mode portrait nocturne, qui se rapproche du portrait mais avec flash forcé; paysage nocturne qui se rapproche lui du paysage mais avec gestion automatique de la focale, de la sensibilité ISO et du temps d’exposition, seule la zone d’autofocus et la compensation d’exposition sont laissés manuels. Ce sont d’ailleurs les mêmes réglages en manuels et en automatiques dans le sous-mode « illuminations » qui doit, en plus gérer les paramètres automatiques de façon à rendre correctement de multiples sources de lumière sur fond sombre. Enfin, un mode créatif permet de contrôler manuellement l’ouverture de la focale, de 2.8 à 8.

Vient ensuite le mode scène qui regroupe pas moins de 14 sous-modes ! Nourriture, fête, lumière bougie, crépuscule (adapte le rendu des couleurs pour un résultat le plus fidèle possible), haute sensibilité (qui propose de choisir une résolution inférieure (2 ou 3Mpixels) pour monter encore plus en ISO), bébé1, bébé2, animal domestique (3 modes qui permettent d’assigner un âge et un nom pour les photos prises dans ces modes), panoramique (pour les sujets se déplaçant rapidement avec fond flou), ciel étoilé (rend correctement les tons très sombres), feu d’artifice, plage (évite la sur-exposition à cause du soleil), neige (adapte le rendu des couleurs pour un résultat le plus fidèle possible), photo aérienne.

Le nombre de mode scène est assez élevé mais finalement les appareils sortis en 2008 -et même les compacts- proposent tous de nombreux modes scène. Ceux que j’ai testé se révèlent assez performants et permettent au moins de se faire une idée des réglages à adopter si l’on veut refaire un cliché en mode manuel. J’ai particulièrement apprécié le mode crépuscule, panoramique et feu d’artifice.

3) L’utilité des modes manuels

Parce que certains clichés ne peuvent être rendus par un mode automatique et parce que les scènes, bien que nombreuses ne couvriront jamais la totalité des conditions de prise de vue possibles, le mode manuel est primordial pour obtenir certains clichés comme celui-ci :

Une légère surexposition volontaire et un flou de bougé pour laisser apparaître les traînées des feux des voitures...

Une légère surexposition volontaire et un flou de bougé pour laisser apparaître les traînées des feux des voitures... Temps d'expostion : 4 secondes; Sensibilité : 100 ISO; Focale : F/2.8; photo prise à 22h45 en été.

4) Exposition manuelle

Ce mode permet de régler la focale (pour rappel, de 2.8 à 8) ainsi que le temps d’exposition et la zone d’autofocus. Comme dans tous les modes, on peut repasser en focus manuel via un simple bouton. Les réglages de focale et d’exposition se font grâce au petit stick en haut à droite de l’écran LCD. Ce stick est, comme je l’ai dit dans la partie « ergonomie » assez accessible du pouce même lorsqu’on tient l’appareil qu’à une main. Il est dommage que ce mode « exposition manuelle » ne permette pas le réglage manuel de la compensation de l’exposition ! En effet, impossible de faire varier, comme dans la plupart des autres modes, l’exposition de -2 à 2eV… Un comble pour un mode qui aurait finalement dû s’appeler « exposition automatique »…

Les modes manuels permettent de nombreux rendus différents d'une même scène...

5) Priorité vitesse & priorité ouverture

Ces modes semi-manuels permettent respectivement de régler le temps d’exposition et la focale (2.8 à 8). Les deux modes permettent de faire varier l’exposition de -2 à 2eV.

6) Programme AE

Ce mode permet de passer rapidement du mode auto-exposition à un mode manuel. Ce programme me semble peut utile dans la mesure où l’on peut parfaitement faire la même chose dans un autre mode (sauf le mode automatique).

Modes de prise de vue
+
Modes semi-automatiques intuitifs

- Aucun mode totalement manuel permet de contrôler à la fois le temps d’exposition, la compensation de l’exposition, la focale et le focus…

7) Qualité des photos

Je ne suis pas un expert en photo mais le rendu du Panasonic DMC-FZ18 est tout à fait correct : couleurs variées et naturelles (attention au mode choisi tout de même), bon piqué, grand angle et zoom ne déforment pas trop les sujets. Un point noir cependant concerne les franges importantes qui apparaissent lors de trop fort contrastes, comme l’une des photos ci-dessus l’atteste. Voici d’ailleurs quelques clichés supplémentaires vous permettant de juger de vous même des capacités de cet appareil :

Mode scène "feu d'artifice" : 100 photos en rafale, aucune loupée...

Un flou de bougé obtenu par une pose longue et un mouvement à la même vitesse que le sujet en mouvement permettent d'obtenir une certaine impression de vitesse...

Ici, un sujet à plus de 250km/h figé, presque net mais un peu trop flou tout de même : les limites de l'appareil ?

8) Vidéo

Après le mode scènes se trouve le mode vidéo qui permet la capture en 640×480 @30FPS (à 30 images/seconde) ou en 848×480 @30FPS (donc en 16/9). On peut aussi sélectionner des qualités inférieures (10FPS et/ou 320×240). Le résultat est correct mais sans être exceptionnel. Quelques vidéos que j’ai capturées, non compressées ni retouchées sont disponibles ici (j’essaierai de les héberger ailleurs lorsque j’aurai un hébergement plus rapide). Si le résultat est correct -sans être exceptionnel-, il manque cependant plusieurs fonctionnalités importantes au mode vidéo.
Tout d’abord, l’impossibilité de mettre en pause la capture de la vidéo : on peut seulement stopper. Même mon Nokia N95 8Go propose cette fonction… Ensuite, l’impossibilité de capturer une photo pendant la capture d’une vidéo : obligé de stopper la vidéo, de prendre la photo puis de recommencer une enregistrement. Même un appareil de plusieurs années (tel le Canon S2IS) propose cette option… Même si on ne peut pouvait prendre une photo qu’en mode automatique en 3 ou 5Mpixels, ce serait déjà ça mais non, rien du tout… Enfin, j’ajouterai une critique personnelle quant au format de capture des vidéos qui est Quicktime (.mov) : pourquoi ne pas choisir le format avi qui est le plus répandu et le plus compatible (en particulier avec les logiciels d’édition vidéo et les PMP). Et pourquoi pas le format divX qui permet une compression bien meilleure des vidéos (car le .mov prend ici autant de place que des vidéo avi non compressées, soit environ 1Mo/s en 640×480@30FPS si les couleurs sont bien variées au sein de la vidéo) ?

Vidéos
+
Autofocus pendant la vidéo et auto-exposition rapide

Résolution des vidéos : de plus en plus d’appareils montent jusqu’à 1280x…
- Impossibilité de zoomer ou prendre une photo pendant la capture des vidéos
- Fichiers .mov, taille des fichiers

5. Débit d’écriture, rafales, performances générales.

1) Rafale lecture/écriture sur la carte mémoire

Comme quelques graphiques sont plus explicites que de longs paragraphes, voici immédiatement des mesures de performances en rafale relevées avec le Panasonic DMC-FZ18 :

Quelque soit le mode et les paramètres sélectionnés, le FZ18 plafonne à 2 photos par seconde mais cette cadence tombe à 1.2 photo par seconde en conditions « réelles ». Avec le flash, on peut prendre une photo toutes les 2 secondes et en mode raw+jpeg il faudra se contenter d’une photo toutes les 3 secondes, ce qui n’est pas si mal finalement car le raw+jpeg en 8Mixel, cela pèse lourd. Voyons d’ailleurs la taille moyenne des photos selon les paramètres sélectionnés :

Si le poids des photos dépend évidemment de la résolution choisie (le passage de 3 à 8Mpixels multiplie entre 2 et 6 fois la taille des photos !), il apparaît qu’étant donné le principe de compression jpeg, lorsque la photo est composée de nombreux pixels de même couleur (par exemple une photo sous exposée quasiment toute noire) le poids diminue beaucoup : il peut être divisé par 3 ou plus ! Enfin, en moyenne les photos en plus haute qualité font un peu plus de 3Mo alors qu’elle n’en font que 1.3 en 3Mpixels. Bien sûr, si vous n’avez pas une grosse carte mémoire (4 ou 8Go), il ne faudra pas être trop gourmand avec le mode raw+jpeg qui porte à presque 6.5Mo la taille de chaque cliché !

Terminons ces mesures avec un graphique permettant de savoir quelle carte mémoire utiliser pour ne pas brider le Panasonic FZ18 en rafale ou en raw + jpeg :

Ce graphique nous apprend que n’importe quelle carte fournissant un débit en écriture d’au moins 5Mo/s suffit. Une carte plus rapide sera sous-exploitée par l’appareil lors de la capture de photos mais des débits plus élevés pourraient tout de même s’avérer utiles que pour décharger la carte plus rapidement sur un pc. Toutefois, si vous désirez copier le contenu le plus vite possible sur votre ordinateur, il ne faudra pas brancher directement l’appareil photo au pc car les transferts sont d’une lenteur inimaginable : moins 0.5Mo/s en écriture (soit 10 fois moins vite que la vitesse d’écriture lorsqu’on prend des photos raw+jpeg ! Heureusement, il est rare qu’on ait besoin de copier des fichiers sur l’appareil photo) et 0.75Mo/s en lecture (donc lors de la copie de photos de la carte vers le pc). Pour comparaison, ma carte SanDisk Extreme III SDHC 4Go et son lecteur de carte fourni avec permettent des débits d’environ 17Mo/s en lecture et 8Mo/s en écriture. Mais je testerai ce lecteur de carte, cette carte et d’autres dans un prochain article.

2) Contenu du CD fourni

Le CD du Panasonic FZ18 contient quelques logiciels intéressants qui méritaient d’être mentionnés dans ce test, voilà pourquoi je mets à jour l’article pour y inclure cette partie.
Tout d’abord, on trouve le très classique Adobe Reader nécessaire pour lire le manuel au format PDF inclus lui aussi dans le CD. Très classiques aussi, les pilotes USB pour se servir de l’appareil sous Windows 98… Passons maintenant à quelques logiciels un peu plus intéressants :
- ArcSoft PanoramaMaker permet comme son nom l’indique de créer des panoramas à partir de photos jpeg ou raw. MedialImpression permet d’imprimer les photos de façon plus intuitive;
- Lumix Simple Viewer qui permet comme son nom l’indique la visualisation des photos mais aussi l’impression et l’envoi par e-mail (ce genre de logiciel est livré avec la plupart des appareils photos numériques);
- Lumix PhotofunStudio Viewer est un logiciel plus avancé qui permet de naviguer de façon assez intuitive parmi les photos, les envoyer par mail, les imprimer (tout comme Lumix Simple Viewer qui est d’ailleurs inclu à PhotofunStudio Viewer) mais aussi les retoucher (rotation, recadrage, application de divers effets, etc.), les renommer, les classer par catégorie (par date, par appareil photo qui a pris la photo, etc.), etc. Toutes ces opérations étant possibles par lot, c’est-à-dire qu’il suffit de cocher toutes les photos auxquelles on souhaite appliquer une modification puis d’effectuer cette modification une seule fois et toutes les photos cochées sont modifiées. Bien que se limitant a des retouches basiques, ce logiciel n’est pas inutile : les 5 vues proposées (de la vignette au plein écran) affichent bon nombre d’informations comme les données exif, la catégorie à laquelle appartient la photo (à définir avant) ou divers commentaires…

Logiciel Lumix photo fun studio

Un des nombreux modes de vue proposé par Lumix PhotoFunStudio Viewer

- Silkypix est un éditeur d’images au format raw. En effet, ce format disponible sur les appareils reflex et bridge est spécifique à chaque constructeur d’apn et ne peut être modifié par n’importe quel logiciel de retouche photo. En revanche, le raw permet de modifier de nombreux paramètres sans dégrader l’image et Silkypix est, pour cette tâche vraiment bien conçu. Il permet de modifier de nombreux réglages (luminosité, contraste, couleurs, etc.) dont certains automatiquement (par exemple, le logiciel peut détecter automatiquement une luminosité trop forte et la diminuer afin de distinguer de nombreux détails invisibles auparavant car surexposés…) tout en gérant parfaitement le traitement par lot ce qui permet un énorme gain de temps.

3) Divers

Terminons ce tests avec diverses remarques à propos de cet appareil. Tout d’abord, la sortie TV est d’assez bonne qualité mais sur un écran HD la connectique RCA donne un résultat mauvais lorsqu’on est trop près de l’écran. Il faudra attendre le FZ28 qui disposera d’une connectique YUV (et filmera en « HD ») pour améliorer ce point. En parlant de l’affichage sur la TV, la petite « trappe » qui protège cette sortie est remarquablement bien faite, elle se ferme bien et semble solide.
Ensuite, si je n’ai pas mesuré avec précision l’autonomie de l’appareil il semblerait qu’on soit proche des spécifications du constructeur, soit 400 clichés dont un sur deux avec flash. Après de trop nombreux abus sur ce point, les constructeurs se sont mis à respecter une norme de mesure pour l’autonomie de leurs appareils et depuis, il est plutôt rare d’avoir des chiffres trop optimistes et c’est tant mieux !

Débits/performances/logiciels fournis/divers :
+ mode rafale correct, même si pas exceptionnel
+ logiciels fournis, en particulier Silkypix et PhotofunStudio Viewer
- débits de lecture/écriture lorsque branché en usb : sans lecteur de cartes, il vous faudra plus d’une heure 45 pour vider 4Go de photos !
- Silkypix impossible à mettre à jour (version 2.1 fourni mais la version 3.0 est payante : 140€ !)

Conclusion.

Selon l’usage qu’on en aura, on peut trouver cet appareil moyen ou très bon. Dans tous les cas on ne peut le trouver mauvais. A part peut-être si vous ne compter faire que de la vidéo tant ce mode est limité en fonctions pourtant présentes dans de nombreux appareils concurrents… Mais qui achèterait un tel appareil pour faire que de la vidéo ?
Lors d’un usage « classique », on apprécie la polyvalence de l’appareil, en particulier l’optique dotée d’un zoom 18x utilisable car correctement stabilisé mais aussi d’un grand angle toujours appréciable. Les performances (rafale, temps entre deux poses, écriture sur la carte, etc.) sont globalement assez bonnes sauf pour ce qui est de l’accès à la carte depuis l’ordinateur lorsque l’ont passe par l’appareil et pas par un lecteur de cartes. Il faudra donc probablement investir dans un lecteur de cartes mémoires comme celui qui sera proposé en test d’ici la fin du mois d’août sur ce blog…
Pour revenir au FZ18, mon point de vue après quelques semaines d’usage est plutôt positif (qualité des photos, réactivité, composition et richesse des menus, etc.) même si la sensibilité en faible lumière aurait pu être bien améliorée, tout comme les fonctions très limitées lors de la capture de vidéos ou encore le débit ridicule lorsque l’appareil est branché en USB pour récupérer les photos sur l’ordinateur. Pour résumer, même si ce n’est pas l’appareil parfait, je ne pourrais que le conseiller pour tous ceux qui veulent un appareil polyvalent en sortant des modes trop automatisés et photos trop pauvres des compacts, sans pour autant investir dans un coûteux reflex…
A noter toutefois que comme signalé sur clubic le 21 Juillet, Panasonic a déjà annoncé son FZ28, un nouveau bridge successeur du FZ18 ! Cela ne veut pas dire que le FZ18 ne sera plus un bon choix lorsque son petit frère sera disponible car les prix vont évidemment baisser (il est déjà disponible à moins de 300€ sur le net) pour laisser place à la relève, faisant du Panasonic DMC-FZ18 une très bonne affaire.

Test du Smartphone Nokia N95 8Go – Seconde partie.

2 commentaires

8 mai 2008 at 14:15Catégorie:Tests | Tutoriel



Dans mon article précédent, j’ai abordé les fonctions « de base » du N95 8Go ainsi que le GPS, la lecture de fichiers multimedia, l’appareil photo/caméscope et l’ergonomie (touches et organisation des menus). Il me reste donc à parler de l’autonomie en fonction des usages mais aussi des logiciels installés et disponibles ou encore des mises à jour du firmware disponibles. Je traiterai aussi la compatibilité des formats de fichiers « bureautique » ainsi que les débits en wifi, usb et bluetooth.

1) Autonomie.

Comme pour tous les appareils, l’autonomie dépend grandement des fonctions qu’on utilise. Et sur un appareil aussi polyvalent que ce téléphone, l’autonomie varie beaucoup d’une utilisation à une autre. Plutôt que de longues explications, voici mes mesures :

Autonomie N95 8Go

Autonomie N95 8Go

Le N95 8Go doté de sa batterie BL-6F de 1200mAh (batterie d’origine) dispose d’environ 11h d’autonomie en lecture de musique alors qu’en GPS avec l’écran toujours allumé (luminosité à 50%) on n’a que 3h… Le chargeur allume-cigare sera donc à acheter (20€ l’officiel Nokia) pour vos longs trajets. Enfin, dans le cadre d’une utilisation intensive, il ne faut pas s’attendre à des miracles : 1h30 de surf wifi avec transferts bluetooth en arrière plan + 1h de transferts USB + 1h10 de captures photos & vidéos et le premier avertissement de batterie faible apparaît (donc au bout de 3h40 d’utilisation intensive). Cependant, après ce premier avertissement, l’appareil peut encore tenir plus de 3h en veille. Enfin, d’après mes tests faire passer le mobile en mode avion permet de gagner 20 minutes d’utilisation en mode lecture MP3 soit seulement 3% d’autonomie en plus mais il vaut mieux baisser la luminosité de l’écran pour gagner quelques minutes plutôt que se séparer de la fonction principale d’un téléphone…

En veille, ce mobile tiendra environ 200h soit à peu près 8 jours; l’autonomie annoncée pour ce mode est de 280h mais ça me semble bien optimiste…

J’ajouterai d’autres valeurs comme l’autonomie en communications (annoncée à 5H en GSM et 3h30 en 3G) ainsi qu’en wifi lorsque je les aurai mesurées, prochainement.

+ bonne autonomie en lecture audio

+ autonomie correcte en veille (8 jours environ)

- mauvaise autonomie en utilisation intensive (GPS, wifi, 3G, etc.) mais c’est le cas sur tous les mobiles…

2)Logiciels.

1) Préinstallés

Nokia fournit quelques logiciels et jeux installés dès l’acquisition du téléphone :

- Nokia Maps (logiciel GPS de Nokia, à acheter 79€ (licence 3ans) pour profiter de la navigation mais les cartes sont déjà installées et utilisables gratuitement);

- Adobe reader 1.5 (qui permet de lire les .PDF);

- Adobe flash lite 3.0;

- Real player;

- Zip manager 1.0 (compresse et décompresse les .ZIP); [ne fonctionne pas lorsque l'archive contient des dossiers : aucun fichier ne s'extrait !]

- la suite QuickOffice (permet de lire les .DOC, .XLS, .PPT) et une verison payante de cette suite permet de modifier les document Word et Excel;

- deux applications permettent d’envoyer directement des photos ou vidéos sur Flicker et Vox;

- LifeBlog (application qui rassemble toutes les photos capturées, sms envoyés, etc. de façon chronologique avec possibilité de publier tout cela de manière simple sur le web);

- Agenda (classique mais assez bien fait et ergonomique);

- Asphalt (jeux de course automobile assez bien réalisé) et Fifa 07;

Il ya de nombreuses autres petites applications telles que la classique calculatrice, une petite application qui permet de convertir les unités de longueur/masse, un assistant pour le wifi, un gestionnaire de commandes vocales, etc. Il y a même un lecteur de code barre (dont j’ai du mal à voir l’utilité) !

Dès la réception, ce Nokia N95-2 (plus souvent appelé N95 8Go) est donc plutôt bien fourni en applications : en effet, la lecture des fichiers pdf, doc, xls et ppt ainsi que le flash et les archives zip sont un avantage de taille sur de nombreux concurrents (LG Viewty, Apple Iphone, etc.) même si les smartphones professionnels sont presque tous ainsi équipés.

2) Compatibilité doc, xls, ppt, pdf

J’ai testé la compatibilité des divers formats lus. Voici un résumé :

- les fichiers .doc de 2 ou 3 pages sans graphiques s’ouvrent correctement et rapidement (2 ou 3 secondes) et l’affichage respecte la mise en page d’origine.

- un fichier .doc de 13 pages sans graphiques (juste quelques toutes petites images du style smileys) refusait de s’ouvrir, sans aucun message d’erreur.

- un fichier .doc de 4 pages composé principalement d’images et de graphique s’est ouvert en 3 secondes mais sans afficher les images et graphiques.

- un fichier .doc de 55 pages sans graphiques à mis près de 3 minutes pour s’ouvrir mais une fois ouvert le défilement des pages est fluide. Lorsqu’on ouvre à nouveau le document juste après l’avoir fermé, ce n’est pas plus rapide…

- un fichier .xls de plus de 160×7 cellules s’ouvre instantanément mais la fluidité de défilement n’est pas aussi bonne que pour les .doc.

- un fichier .xls contenant des graphiques s’ouvre rapidement mais les graphiques ne s’affichent pas.

- un fichier .ppt de 80 diapositives avec textes et images s’ouvre en 5 secondes (en comptant le temps pour extraire le fichier du .zip + le temps pour ouvrir la présentation) et seule une image n’était pas lue

- les fichiers .pdf s’ouvrent relativement vite (1 seconde par page à peu près) et la mise en page et les graphiques s’affichent correctement.

Pour le flash, le téléphone dispose comme la plupart des appareils mobiles du Flash Lite 3 qui assure une compatibilité avec Flash 8.0. La version 9 n’est donc pas inclue et quelques sites ne fonctionnent pas.

+ Nombreux formats lus

+ Bonne compatibilité des .ppt et .pdf

+ Délais lors de l’ouverture des documents correct (sauf pour les longs .doc)

- Mauvaise compatibilité des .doc et .xls, en particulier pour la gestion des images

- Problème avec les fichiers .zip contenant des dossiers

2) A installer

Même si la plateforme Symbian S60 3rd Edition offre une logithèque loin d’être aussi variée que celle de Windows Mobile, il existe quelques logiciels utiles, pratiques et surtout gratuits :

- Google Maps (se connecter sur www.google.fr/m, cliquer sur « plus » puis sur « installer google Maps ») : rapide à l’usage mais à utiliser en wifi ou avec un forfait data illimité;

- Gmail (même procédure que Maps pour l’installation);

- Mobitubia (à télécharger sur clubic.com par exemple). Permet de lire facilement et avec une belle interface les vidéos YouTube);

- RotateMe (à télécharger sur le site de son auteur, bysamir.fr). Utilise l’accéléromètre du N95 8Go pour détecter les mouvements du téléphone et ainsi passer l’écran en paysage lorsqu’on le tourne sur le côté);

- DivXPlayer (explications complètes sur forummobiles.com);

- GlobalRace (à télécharger sur le site de Nokia : c’est un jeu de voiture assez bien réalisé qui montre la puissance de la puce 3D du téléphone et qui a l’avantage d’être fourni gratuitement par Nokia);

3) Versions du firmware et mise à jour du N95 8Go.

Comme tous les mobiles haut de gamme, le N95 peut se mettre à jour et même doit se tenir à jour tant celles-ci peuvent apporter des fonctionnalités et corriger des bugs. Cependant, ce n’est pas sans risque et toutes les données du téléphone sont perdues lors d’une mise à jour (heureusement il existe des outils pour tout sauvegarder tout restaurer : voir ci-dessous).

Pour compliquer encore un peu plus les choses, une version du firmware anglaise ne s’installera pas sur un téléphone acheté en France et les firmware de chaque pays ne sont jamais publiés en même temps par Nokia ! Enfin, pour finir, sachez que les téléphones vendus en pack opérateur (par SFR par exemple) sont verrouillés et qu’on ne peut installer (normalement) qu’une version validée (et personnalisée) par SFR sur un téléphone ainsi verrouillé. Impossible donc (officielement), d’installer une mise à jour (même française) sur son N95 8Go acheté chez SFR.

Pour lutter contre tous ces blocages et restrictions, et effectuer une mise à jour sans pertes de données, voici un tutoriel maison, testé et approuvé !

1) Tutoriel pour mettre à jour son N95 8Go, même si acheté en « pack opérateur » et donc verrouillé SFR :

a) Côté PC : installation des logiciels nécessaires.

Téléchargez et installez Nokia PC Suite qui, comme son nom l’indique est une suite de logiciels signés Nokia qui permet, entre autres la sauvegarde/restauration de toutes les données du téléphone.

b) Côté téléphone : sauvegarde de la mémoire.

Pendant l’installation de Nokia PC Suite sur le pc, prenez votre N95 et allez dans le menu puis outils, utilitaires et mémoire. Le téléphone affiche quelques informations sur la mémoire comme par exemple l’espace utilisé. Faites option puis « sauvegarder la mémoire téléphone ». Cette opération copie toute la mémoire du téléphone (d’une taille de 160Mo) dans la mémoire de masse (de 8Go).

c) Copie de la mémoire de masse sur le pc.

Maintenant que Nokia PC Suite est bien installé, ouvrez-le puis cliquez sur le premier icône :

Interface Nokia PC Suite

L'interface de Pc Suite donne accès à toutes les applications destinées au mobile.

Une fenêtre s'ouvre alors avec des cases à cocher selon ce que vous voulez sauvegarder ou pas

Une fenêtre s'ouvre alors avec des cases à cocher selon ce que vous voulez sauvegarder ou pas

Ensuite, en cliquant sur suivant, le processus de sauvegarde commence. Cela peut durer quelques heures si vous avez plusieurs Go à sauvegarder.

d) Déblocage du téléphone.*

Téléchargez Nemesis Service Suite, ouvrez le lorsque votre téléphone connecté au pc. Cliquez sur la loupe en haut à droite, puis sur l’icône « phone info », sur « scan » et enfin cliquez sur « read ». NSS vous affiche alors le code produit actuel du téléphone. Si celui-ci a été acheté en pack chez SFR, ce devrait être 0558166. Remplacez le par 0550348 et cliquez sur « enabled » juste à côté. Enfin, cliquez sur write pour que la modification soit prise en compte. Voilà, le changement de code produit est terminé. Si vous voulez être sûr que ça a fonctionné, cliquez à nouveau sur « read » et NSS devrait afficher le nouveau code. Vous avez maintenant accès aux mises à jour via Nokia Software Updater donc ne débranchez pas votre mobile, il va falloir le mettre à jour tout de suite.

*cette étape est nécessaire seulement pour les téléphones achetés en packs opérateurs (SFR par exemple) et n’est pas complètement sans risques (à la base, ce n’est pas censé être changé) même s’il n’y a aucune raison que ça se passe mal. De plus, conservez votre numéro original avant de le changer car vous pourriez en avoir besoin par la suite : il n’est pas certain que le SAV accepte de prendre en charge votre appareil s’il ne dispose pas du code d’origine. Vous pouvez refaire la même manipulation pour remettre votre code d’origine afin de récupérer la garantie…

e) Téléchagement et installation de la mise à jour.

Lancez Nokia Software Updater qui va automatiquement détecter le modèle du téléphone si celui-ci est bien connecté en mode « pc suite ». Assurez vous que le logiciel puisse accéder à Internet (parefeu à désactiver momentanément, antivirus à configurer) et que la batterie soit bien chargée. Suivez les instructions données par le logiciel, c’est relativement simple et sans risque. Avant l’installation de la mise à jour, un message s’affichera concernant le risque de pertes de données mais si vous avez bien suivis les étapes précédentes en sauvegardant tout sur le pc, il n’y a aucun risque.

f) Restauration des données.

Une fois la mise à jour installée, il n’y a plus qu’à répeter les étapes 2 et 3 à l’envers : Dans Nokia Pc Suite, sélectionnez « restauration » puis une fois l’opération terminée, sur le téléphone dans menu, outils, utilitaires et mémoire : faites « restaurer mémoire de masse ».

2) Les différentes mises à jour du N95 8Go.

- Firmware 20.0.016 (16/04/08)

« Nouvelles fonctionnalités :

Rotation automatique de l’écran (ASR)

Navigateur :

Amélioration lorsqu’on passe un appel vocal depuis une page wap.

Améliorations pour la lecture des vidéos incluses dans les pages web.

Améliorations pour le plugin flash permettant d’envoyer des emails depuis le navigateur.

Messagerie :

La manipulation des emails en HTML provenant du serveur IMAP de Gmail est améliorée.

Connectivité :

Amélioration de la stabilité de la connexion en wifi.

Amélioration de la stabilité et de la compatibilité du bluetooth avec certains casques.

Amélioration de la stabilité des connexions l’USB.

Téléphonie :

Amélioration de l’ergonomie lors des appels vocaux après avoir reçus certains messages « U.S.S.D »

Amélioration de la stabilité de la galerie lorsqu’elle contient beaucoup de fichiers

Amélioration du passage d’une application à une autre

Amélioration de l’affichage des icônes de messages vocaux

Autres :

La suppression de tous les contacts est maintenant possible même lorsqu’il y a plus de 6000 contacts dans le répertoire

Amélioration des fonctionnalités au démarrage. »

- Firmware 15.0.015 (11/01/08)

« Cette version inclue le support du Flash Lite 3 qui permet de regarder les vidéos flash sur Internet comme Youtube par exemple. Elle améliore aussi la consommation du mobile pour une plus grande autonomie. D’autres améliorations sont à noter comme une plus grande stabilité du navigateur et du wifi ainsi que pour la visualisation des emails et le démarrage de Nokia Maps. »

-Firmware 11.0.026 (22/11/07)

« Cette version améliore la performance et la stabilité générale du navigateur et de Nokia Maps. »

Les changements apportés par ces firmware sont traduits des originaux en anglais provenant du site Nokia. Si l’on ne peut que féliciter Nokia de supporter le mobile en sortant de nombreux firmware (tous les 3 mois environ), il est en revanche à déplorer que chaque mise à jour formate complètement le mobile et qu’on soit obligé de tout sauvegarder/restaurer… Heureusement l’application « content copier » permet de le faire en quelques clics mais les débits USB très faibles rendent cette opération très longue…

4) Débits, bugs

1) Débits de transfert (tests réalisés avec la version 15.0.15)

- USB : vitesse maximum de 800Ko/s (en lecture ou en écriture) et environ 700Ko/s en moyenne ce qui est vraiment lent… En plus, si vous faites plusieurs transferts en même temps le débit total descend encore (tests réalisés sous Vista SP1 que je confirmerai dès que possible sous XP SP2);

Débits du N95 8Go en USB

Le débit en USB du N95 8Go est extrêmement faible, pour preuve la différence énorme entre le débit relevé sur le N95 et celui relevé sur un disque dur externe ou autre périphérique rapide...

- Bluetooh : vitesse moyenne de 100Ko/s ce qui n’est pas trop mal, de nombreux mobiles plafonnent encore à 60Ko/s;

Le débit en bluetooth du N95 (100ko/s) n'est pas trop éloigné du débit maximal spécifié par la norme bluetooth 2.0 + EDR (300ko/s)

- Wifi : Vitesse maximum à environ 400Kbits/s soit 50Ko/s un étage au-dessus du routeur, en l’occurrence une freebox. Vitesse moyenne (10 mesures réalisées) à (tests de débits réalisés sur le journaldunet).

En wifi, les débits sont assez lents mais je réaliserai d'autres tests avec d'autres routeurs afin de confirmer vraiment ces mesures et d'établir une portée maximale...

En wifi, les débits sont assez lents mais je réaliserai d'autres tests avec d'autres routeurs afin de confirmer vraiment ces mesures et d'établir une portée maximale...

2) Bug du N95 8Go : les vidéos qui saccadent

Si après une mise à jour l’accès à la mémoire de masse est lent et/ou la capture de vidéos saccade, formatez la mémoire de masse (après avoir tout sauvegardé bien sûr). Si le problème persiste, formatez encore car ça ne résout pas toujours le problème du premier coup. Enfin, pour être sûr d’être bien débarrassé du problème, remplissez (avec ce que vous voulez : musique, vidéo, etc.) à 80% votre mémoire de masse puis essayer de faire quelques vidéos d’au moins une minute en haute qualité sur la mémoire de masse. Si dans ces conditions vous n’avez pas de saccades alors vous êtes épargnés par ce bug d’accès à la mémoire qui ralentit tout ce qui utilise la mémoire de masse (si vous avez installé Garmin Mobile sur la mémoire de masse alors celui-ci sera presque inutilisable si vous êtes touchés par le bug…).

Quand je dis que ça saccade, c’est pas « juste un peu »…

Conclusion

Je pense avoir bien fait le tour de ce Nokia N95 8Go, d’un point de vue des fonctionnalités, caractéristiques, tant d’un point de vue hardware que software… Il me reste à donner mon sentiment personnel qui est clairement positif : je ne regrette pas l’achat de ce mobile, bien au contraire ! D’autant plus qu’en pack à 200€ chez SFR (certes avec un abonnement 3h/4h mais qu’on peut repasser en 1h si besoin dès le mois suivant l’achat) ça vaut vraiment le coup… Après, c’est certain qu’au niveau de la concurrence il y a du beau monde : mon article sur la Mowbli’s Party 3 est là pour le prouver… Mais pour moi, aucun mobile n’égale ce N95 (wifi, APN, stockage, GPS…) c’est pourquoi je le recommande s’il correspond à vos attentes. Du côté de son successeur, il faudra de toutes façons attendre Octobre pour que le N96 soit disponible et ce, pour un prix encore inconnu… D’autant plus que le N96 ne corrigera pas le plus gros défaut de son petit frère à savoir l’absence d’écran tactile… Je suis habitué au tactile (j’ai possédé pendant presque 3 ans un Archos PMA430) et c’est très frustrant d’avoir un grand écran (plus de 7cm de diagonale) non tactile, surtout quand on veut utiliser le GPS ou la navigation sur Internet… Mis à part ce gros manque, le N95 8Go pêche par ses débits USB ridicules (même pas un Mo/s), son absence de port pour carte mémoire (bon, 8Go c’est déjà pas si mal…) et le prix qui n’inclu pas de soft GPS.

En résumé, même s’il y a plus de points négatifs que positifs dans la liste ci-dessous, je recommande vivement ce mobile s’il correspond à vos besoins !

+ Compacité par rapport aux fonctions offertes
+ GPS, wifi, APN 5Mpixels, 3,5G, 8Go !
+ Finition, design, solidité
+ Prise jack 3,5″, double slide, sortie tv…
- Pas d’écran tactile !
- débits USB très mauvais
- pas de port pour carte mémoire
- soft GPS non inclus dans le prix du mobile